Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Que les Etats-Unis arrêtent leur propagande anti-chinoise

« plan bouc émissaire », les États-Unis tentent de semer la zizanie. Les relations entre la Chine et les Etats-Unis se tendent en parlant à propos des Etats-Unis d’un virus de leur propagande qu’ils déversent sur les pays auxquels ils ont décidé de nuire,ne reculant devant aucune outrance, aucun mensonge. Il est clair qu’ils trouvent des relais très actifs dans nos propres médias. Alors que l’on constate que pour une part importante la manière dont a été géré en Europe et aux Etats-Unis, l’épidémie est due à la sinophobie autant qu’aux choix du profit sur le facteur humain, la propagande contre la Chine ne désarme pas et l’on sait combien notre presse est perméable aux thèmes idéologiques made in USA. (note de danielle Bleitrach pour histoire et societe)

Le site d’information américain Daily Beast est entré en possession d’un télégramme interne qui révèle les ambitions de la Maison Blanche de vouloir mobiliser l’appareil de l’État aux fins de discréditer la Chine. En recourant à cette pratique, la Maison Blanche vise à se libérer de la pression politique en espérant séduire l’électorat lors de la prochaine course à la présidence.

Daily Beast a cité dans son article un officiel américain qui affirme que des officiels américains ont été invités à lier toute mauvaise situation de l’épidémie à la Chine et de diffuser ce genre d’informations en recourant à tous les moyens. Face à une crise sanitaire de plus en plus grave, les hauts responsables américains cherchent désespérément un bouc émissaire, parlant insidieusement du « virus chinois » au lieu de COVID-19.

Sans surprise, ces démarches racistes sans vergogne ont suscité un grand tollé au sein de la communauté internationale. Le rapporteur spécial des Nations Unies, Tendayi Achiume, a déploré le 23 mars les propos xénophobes tenus par les responsables politiques américains qui identifient la maladie à un pays. Pour lui, de tels propos sont « irresponsables et troublants ». La veille, dans une interview accordée au magazine Science, Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses, avait clairement désapprouvé cette dénomination raciste du virus.

Le public n’est pas dupe. Le calcul des politiciens américains n’est pas réalisable. Cependant, ils n’y renoncent pas et tentent d’attiser la discorde et de semer la zizanie entre la Chine et des pays concernés.

Après avoir stabilisé l’épidémie chez elle, la Chine prête désormais main forte à d’autres pays qui peinent encore à assurer le contrôle dont l’Italie. En effet, la Chine a envoyé deux équipes médicales et de fournitures médicales dans ce pays de l’Union européenne. Il n’en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux en Italie soient inondés des messages de remerciements des Italiens, témoignant leur reconnaissance à la Chine. Des messages qui ont rendu des politiciens et des médias américains encore plus furieux. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a délibérément provoqué les tensions entre la Chine et l’Italie sur Fox News. Le directeur du Conseil national du Commerce de la Maison Blanche Peter Navarro a vilipendé l’aide de la Chine, la qualifiant de « propagande ». Un article publié sur New York Times a même déclaré que la Chine donnait des aides médicales aux autres pays avec des « arrière-pensées ».

Certains politiciens américains n’ont jamais cessé de diffuser des « virus politiques » pour semer des troubles dans la coopération internationale en matière de lutte contre l’épidémie. En plus, le gouvernement américain a dépêché des avions militaires pour rapporter 500 000 écouvillons de test depuis l’Italie. Mike Pompeo avait déclaré en février que 100 millions de dollars d’aide seraient fournis aux pays touchés par l’épidémie dont la Chine. Promesse non tenue, puisque la Chine n’a jamais reçu un dollar d’aide du gouvernement américain. D’ailleurs, les États-Unis ne sont pas en règle en matière de cotisation à l’OMS où ils ne se sont pas encore acquittés de 70 % de ses contributions pour l’exercice 2019.

Voilà des exemples vivants de « l’Amérique d’abord », de la mentalité de la guerre froide et des préjugés idéologiques de certains Américains.

Contrairement aux États-Unis, la Chine croit à la communauté de destin de l’humanité et subvient aux besoins de certains pays et régions. Telle est l’attitude d’un grand pays qui se dit responsable. Ce sens de responsabilité dont a fait preuve la Chine n’a pas laissé la communauté internationale insensible. « Nous remercions la Chine pour son soutien ». C’est en ces termes que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a remercié la Chine. Avant d’ajouter : « Nous devons nous soutenir mutuellement dans les moments difficiles ».

Vaincre le virus dépend de la science, pas des spéculations. Ça ne sert à rien de dire du n’importe quoi. Dans un article publié sur « The Hill », Stephen Roach, chercheur de l’Université de Yale, a mis en garde les États-Unis contre la mort de nombreux Américains, si les États-Unis ne mettaient pas en place des mesures efficaces de prévention et de contrôle de l’épidémie de COVID-19. Il n’y a plus de temps à perdre pour montrer « l’orgueil superficiel ».

(Source : RCI)

Suite de l'article
S’abonner
Notifier de
2 Commentaires
le plus ancien
le plus récent
Inline Feedbacks
View all comments

Que la vérité soit dévoilée .Aujourd’hui navec la venue des médias sociaux, personne peu raconter des mensonges. Celui qui répand la calomnie est un insensé.La sagesse appartient à l’homme intelligent et juste .Les chionois vont s”en sortir rapidement.
Ce que redoute le méchant , c’est ce qui lui arrive.

c

elui qui réped

nd

on a les amis qu’on mérite ! en fin c’est l’europe qui se dit amie des ricains , eux ne sont amis qu’avec le fric et ne le sont même pas entre eux.