Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Crise au Moyen-Orient en direct : l’Iran annonce avoir de nouveau fermé le détroit d’Ormuz en raison du blocus américain.

Dans un communiqué diffusé par les médias iraniens, le commandement opérationnel de l’armée iranienne a déclaré que le détroit était « revenu à son état antérieur ». voici quelques photos pour que l’on entrevoit ce que représente l’art et la manière pour l’impérialisme d’alimenter partout le chaos pour le plus grand profit des compagnies pétrolières et aux dépens des peuples. Si ce n’est pas ça le fascisme et l’équivalent de la liberté du libre renard dans le libre poulailler poussée jusqu’à son paroxysme, les autres se protégeant comme ils peuvent. (note et traduction de danielle Bleitrach)

Il y a 11 minutes

Une vue aérienne par drone montre le pétrolier Agios Fanourios I, battant pavillon maltais, arrivant dans les eaux territoriales irakiennes au large de Bassorah.
Des images aériennes prises par drone montrent le pétrolier Agios Fanourios I, battant pavillon maltais, arrivant dans les eaux territoriales irakiennes au large de Bassorah. Photo : Mohammed Aty/Reuters

Taz Ali (maintenant) et Adam Fulton (auparavant)Samedi 18 avril 2026 11h13 CESTPartager

L’Iran affirme que le contrôle du détroit d’Ormuz est revenu à son « état antérieur » en raison du blocus américain.

L’Iran a annoncé que le contrôle du détroit d’Ormuz était « revenu à son état antérieur » suite au différend persistant avec les États-Unis concernant le blocus naval des ports iraniens.

Dans un communiqué diffusé par les médias iraniens, le commandement opérationnel de l’armée iranienne, Khatam Al-Anbiya, a qualifié le blocus américain en cours de « piraterie », déclarant : « Pour cette raison, le contrôle du détroit d’Ormuz est revenu à son état antérieur, et cette voie navigable stratégique est sous la stricte gestion et le contrôle des forces armées.

« Tant que les États-Unis n’auront pas rétabli la pleine liberté de navigation pour les navires d’origine iranienne vers leur destination, et de leur destination vers l’Iran, la situation dans le détroit d’Ormuz restera strictement contrôlée et inchangée. »

Cela ne fait qu’accroître la confusion quant au statut de cette voie maritime essentielle, qui acheminait un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole avant la guerre. Hier, l’Iran et Donald Trump ont annoncé la réouverture du détroit à la navigation, mais le président américain a déclaré que le blocus américain « restera pleinement en vigueur » jusqu’à ce que Téhéran parvienne à un accord avec Washington, notamment sur son programme nucléaire.PartagerMise à jour le 

10h43 CEST

11.12 CEST

Parallèlement, le cessez-le-feu temporaire au Liban se maintient, et des milliers de familles déplacées regagnent leurs foyers sous la supervision des forces de maintien de la paix de l’ONU. Voici quelques-unes des dernières images en provenance du pays :

Un garçon se tient debout par le toit ouvrant d'une voiture, brandissant un drapeau libanais.
Un garçon brandit un drapeau libanais tandis que des personnes déplacées regagnent leurs foyers par une route de fortune construite à l’endroit où le pont de Qasmiyeh a été détruit lors de frappes israéliennes, dans la région de Qasmiyeh, au sud du Liban. Photo : Mahmoud Zayyat/AFP/Getty Images
Des hommes en uniforme patrouillent près d'une file de voitures.
Un contingent français de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) patrouille dans le quartier de Qasmiyeh tandis que des personnes déplacées, brandissant des drapeaux jaunes du Hezbollah, regagnent leurs foyers. Photo : Mahmoud Zayyat/AFP/Getty Images
Les Casques bleus de l'Unifil observent le passage des voitures.
Des soldats de la paix de la FINUL observent le passage des voitures dans Qasmiyeh. Photo : Mahmoud Zayyat/AFP/Getty Images
Une femme pleure, debout au milieu des décombres.
Une femme déplacée réagit après son retour dans sa maison endommagée, dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo : Ibrahim Amro/AFP/Getty Images
Des personnes inspectent les dégâts, debout sur un énorme tas de gravats et de débris provenant de bâtiments détruits.
Des personnes déplacées constatent les dégâts à leur retour dans leurs foyers de la banlieue sud de Beyrouth. Photo : Ibrahim Amro/AFP/Getty Images

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