Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Sanctions américaines : Cuba achète une cargaison de pétrole, bateau inclus

Face à un blocus qui est l’acte de voyou international le plus manifeste des USA qui en commettent partout, cette île et son peuple se battent depuis 60 ans et en réponse aident les autres peuples à vaincre la maladie, l’analphabétisme. Pour ceux qui renient le socialisme tel qu’il est, Cuba est une leçon quotidienne qui vaut mieux que toutes leurs arguties (note de Danielle Bleitrach pour Histoire et société).

FacebookTwitterLinkedInEmailPrint

  • AFP
  • parue le 26 févr. 2020 – 22h24

Confronté à une pénurie de carburants, Cuba a acheté une cargaison de pétrole, mais aussi le navire qui la transportait, son propriétaire refusant qu’il accoste sur l’île par peur des sanctions américaines, a annoncé mercredi le gouvernement.

“Nous en sommes arrivés au point où nous avons dû acheter un navire qui se trouve à proximité de nos côtes (…) car l’armateur a refusé d’accoster avec le carburant à bord”, a expliqué le ministre des Transports, Eduardo Rodriguez, à la télévision nationale. “Nous avons dû acheter le navire avec de l’argent que nous avons été contraint de retirer des ressources financières limitées dont dispose notre pays pour pouvoir acheter ce carburant”, a poursuivi le ministre. M. Rodriguez n’a pas précisé la provenance du pétrole ni le pavillon du bateau. Il n’a pas non plus indiqué quand avait eu lieu l’achat.

Cuba ne produit que 32% des carburants qu’il consomme pour générer de l’électricité. Les 68% restants sont importés, principalement du Venezuela, mais ces importations ont été rendues plus difficiles par les sanctions imposées par Washington sur le pétrole vénézuélien.

Le ministre a également cité plusieurs conséquences récente du renforcement par le gouvernement de Donald Trump de l’embargo américain imposé à l’île depuis 1962. “Nous avons acheté récemment deux avions pour le transport aérien”, a indiqué M. Rodriguez, mais le vendeur a dénoncé le contrat de peur d’être visé par la réactivation récente du titre III de la loi Helms-Burton, a-t-il affirmé.

Le titre III de cette loi vise à décourager les investissements étrangers à Cuba en permettant les actions en justice autour des biens nationalisés après la révolution socialiste de 1959. De la même façon, une “importante compagnie internationale” a annulé des investissements prévus pour la modernisation des aéroports cubains, a ajouté le ministre, sans nommer l’entreprise concernée.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés – © Agence France-Presse

Suite de l'article
S’abonner
Notifier de
2 Commentaires
Oldest
Newest
Inline Feedbacks
View all comments

les américains sont le peuple le plus pourri au monde dans tous les domaines

Vous avez voulu dire : les états-uniens? Même si je discute la généralisation à tous de la responsabilité des actions de leur régime politique, l’Amérique ne leur appartient pas…et l’île de Cuba est américaine, comme le Vénézuéla, le Nicaragua et d’autres si maltraités par l’empire étatsunien, sur le déclin! Commençons par leur refuser de représenter tous ces pays et leurs peuples.