L’historien Marc Bloch analysait déjà « les rumeurs » de guerre comme une porte d’entrée originale vers une histoire des mentalités. Les posant comme fausses par principe, il évacue le problème d’un examen historique de leur véracité pour s’intéresser plutôt à leurs effets sur les troupes et le déroulement de la guerre. Avec la guerre hors limite et l’ampleur prise par les techniques de diffusion de l’information ce n’est plus seulement sur le moral des tranchées sur lequel se joue le sort de la guerre mais dans toute la société que l’on oblige à entrer dans l’assaut. Et en l’occurrence justifier l’escalade dans la guerre face à des peuples qui n’en veulent pas. le faux charnier de Timisoara, le massacre des bébés en couveuse au koweit ont constitué des tournants dans l’opinion publique, Boucha a incontestablement servi à masquer le fait que l’opération spéciale russe aurait pu s’arrêter après la signature d’un accord qui en finissait avec le massacre des populations du Donbass par des reitres néonazis et leur accordait une autonomie prévue dans les accords de Minsk. Retour sur un charnier dont les Russes nient qu’il ait jamais existé. (note de Danielle Bleitrach
Je reviens sur cet « épisode » déjà ancien, car il donne le ton de la guerre de l’info qui atteint aujourd’hui des proportions inimaginables. Plus la réalité du terrain de la guerre leur est défavorable, plus ces forces ukraino-otanesques manipulent, mentent, inventent. Boutcha est exemplaire au sens que c’est la première pierre du grand cirque.
Publié le 14 avril 2026 par Boyer Jakline
Pour donner à penser ce qu’on nous raconte sur l’Iran. Jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour.
Je republie mon article du 31 mars 2023 pour mes nouveaux lecteurs. Il faut dire que j’ai pris en direct la forfaiture : je venais d’entendre et publier la réaction du maire de Boutcha. Sur la photo, le maire de Boutcha.
Il se réjouissait du départ des troupes russes de sa ville, aucun cadavre dans la rue. Autant vous dire que cette information, la réaction heureuse du maire de Boutcha, était d’accès facile pour peu qu’on ait à cœur d’informer. À tout journaliste. Ou citoyen engagé … j’appartiens à la seconde catégorie.
Boutcha, banlieue de Kiev, était sur la ligne de ce front. C’était lors du retrait des troupes russes et « leur échec » face à Kiev. Ce maire que vous voyez en photo y voyait la promesse de la victoire ukrainienne. Victoire, voilà un mot ukrainien que j’ai appris « peremoga ».
Et 4 jours après, ce dispositif de cadavres alignés dans une rue est vu mondialement, censé prouvé l’horreur des pratiques guerrières du barbare russe. En suivant, tribunal international pour Vladimir Poutine. Boutcha est devenu l’argument premier de la propagande de Kiev et ses parrains. Un mensonge répété 1000 fois est censé devenir une vérité.
Dans mon article vous trouverez les réactions officielles russes.
La Russie demande inlassablement le noms de ces personnes, cadavres abandonnés dans la rue. Cette pratique, abandonner les soldats tombés sur le front, est celle de l’armée ukrainienne. Parmi les corps livrés lors des échanges nombreux sont ceux que l’armée russe a récupérés. Une des raisons de ces abandons, choquants du point de vue d’une pratique religieuse, dans la religion orthodoxe, comme dans l’islam, le corps doit être enterré dans les 48 heures suivant le décès, une des raisons, donc, est qu’il faut payer une pension à la famille. Pas mort, pas pris ! Tous ces milliards donnés à Zélenski ne sont pas censés servir au peuple ukrainien. On le sait depuis. La Russie a demandé une commission d’enquête internationale et une réunion du conseil de sécurité de l’ONU, toutes choses qui lui sont refusées. Pression britannique en premier lieu. Idem pour le sabotage de Nordstream2, véritable acte de guerre.
EN FIN D’ARTICLE JE DONNE LA PAROLE À
Christel Néant, notre française du Donbass. Son point de vue sur la guerre dans un journal hebdomadaire. Vous pouvez le consulter.
ONU, journaliste américain, Boutcha. – 4/26 Moscou, printemps précoce.
Sur la photo, le maire de Boutcha le 31mars. Cet article sera un condensé de brèves. 1- Présidence de l’ONU par la Russie : ce serait presque comique d’entendre la porte-parole de la Maison Blanche
https://bordeaux-moscou.over-blog.com/2023/04/onu-journaliste-americain-boutcha.html
Mon article du 31 mars 2023, un an après « l’opération Boutcha ».
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Du 31 mars … au 3 avril. Chercher l’erreur.
Rapport de situation (SitRep) hebdomadaire – 12 avril 2026
Chaque semaine, nous vous proposons un SitRep (rapport de situation militaire, politique, économique et sociale) en vidéo et en français de la semaine écoulée concernant la Russie, l’Ukraine,
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