Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

les divisions de la caste dominante…

Au niveau symbolique, que Trump en s’attaquant à la fois à la Perse et au Vatican avec la brutalité d’un cowboy qui a à peine fini de massacrer les indiens dont il occupe le territoire depuis peu qu’il se jette sur les barbares que sont pour lui les Iraniens. Insulte le pape… C’est vraiment un symbole… La caste européenne et même Meloni en a été « remuée »… Ce à quoi Trump ne leur a pas envoyé dire ce qu’il pensait de leur hypocrisie…Vous voulez que l’on fasse le sale boulot pour vous ?

En fait nous en sommes à ce que nous disions en ouverture de notre livre en partant d’articles méconnus de Marx, sur « quand la France s’éveillera à la Chine » Le problème est celui que soulève Marx : celui du déplacement du centre de gravité avec le développement des forces productives et alors le choix devient de savoir où se placer si l’on veut survivre dans le basculement historique.? Pedro Sanchez a choisi, nous y reviendrons… mais il n’en est pas de même de la bande de pseudos contestataires de la brutalité trumpienne, qui font des manières : ils tablent seulement sur son échec aux élections et le retour d’un démocrate avec qui on va pouvoir continuer le pillage et l’oppression mais avec la fiction de la démocratie civilisatrice en préservant une marge de manoeuvre au plan intérieur malgré le tangage … Comme avec Clinton, Obama et Biden…

Parce qu’ils disent que cette guerre n’est pas la leur, la leur c’est celle en Europe avec Zelenski en tête de Gondole, le « cher » à tous les sens du terme Zelenski qui est en train de se prendre une raclée maison et qui demande toujours plus à l’UE qui voudrait bien que daddy trump reprenne le poids de l’Otan.

Ils ont eu ou cru avoir une grande joie avec la chute d’Orban mais qui peut savoir les problèmes restant ce qu’ils sont ce que leur réserve son successeur ?

Bref tout cela est de l’ordre de l’opéra bouffe et on sait que dans ce domaine il y a toujours eu une rivalité entre la France et l’Italie…

« Elle veut que les États-Unis faites le travail pour elle.” Voici comment Donald Trump résume sa tournure face à Giorgia Meloni, dans des déclarations recueillies par Corriere della Sera.

Le dirigeant remet en question le refus italien de s’impliquer dans la crise avec l’Iran, malgré sa dépendance énergétique du détroit d’Ormuz.

Selon ses paroles, Rome évite de prendre des coûts stratégiques en attendant que Washington maintienne l’équilibre. Cependant, le mouvement de Meloni reflète une autre logique : limiter l’exposition dans un scénario incertain et préserver une marge politique intérieure.

Le contraste révèle une fracture plus profonde à l’intérieur de l’Ouest. Pendant que certains acteurs poussent la pression, d’autres optent pour un confinement calculé.

Sur ce tableau, la querelle n’est plus seulement géographique, elle concerne qui assume le poids réel de l’ordre mondial.

“L’Espagne pense que seule la Chine peut mettre fin à ce désastre… ”

Le président espagnol Pedro Sanchez pense que seule la Chine peut mettre fin à la guerre en Iran. L’affirmation n’est pas un hasard, elle émerge à Pékin et révèle une lecture stratégique du tableau mondial où l’équilibre ne dépend plus seulement de l’Occident.

Selon des sources officielles et la comparution du dirigeant espagnol elle-même, le conflit en Iran et dans le détroit d’Ormuz exige un acteur capable d’interlocuer réellement avec toutes les parties. Dans ce contexte, la Chine est le seul pont possible. Pendant ce temps, cette visite ne cherche pas à affronter Washington, mais à réaffirmer une politique étrangère qui donne la priorité au droit international.

Le message implicite de l’Espagne social démocrate est clair : le centre de gravité diplomatique se déplace. Et dans ce mouvement, celui qui réussit à faire la médiation non seulement éteint les tensions, mais aussi redéfinit l’ordre mondial. ce qui est bien vu et tranche sur les atermoiements français qui font de la gauche la plus bête du monde : quelle paix si nous sommes sous la menace de Poutine et si la Chine nous vole nos emplois? Si nous sommes en situation de nous laisser ukrainiser …Pedro Sanchez a compris ce qu’était l’extraterritorialité avec ou sans Trump et ceux qu’il réunit à Madrid aussi, face à cette perte de souveraineté il n’y a rien à espérer de la part du système qui la génère… Ce n’est pas le cas du reste de l’UE et moins encore de Meloni…

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participe à une conférence de presse conjointe avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni au palais Chigi, à Rome, le 15 avril 2026.© Remo Casilli / REUTERS

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré la Première ministre italienne Giorgia Meloni mercredi 15 avril à Rome, afin de renforcer leur coopération en matière de défense. L’Otan, elle, appelle ses membres à « ne pas perdre de vue l’Ukraine »… Voici les principales informations qu’il faut retenir autour de cette nouvelle journée de conflit la situation se dégrade de jour en jour sur le front et la politique qui a consisté à privilégier de faux succès et des opérations de terrorisme pour vendre la possible victoire ukrainienne rencontre ses limites.

Après une nouvelle nuit meurtrière sur le front ukrainien, le président Volodymyr Zelensky s’est rendu mercredi 15 avril 2026 à Rome, en Italie, pour s’entretenir avec la Première ministre Giorgia Meloni, alors qu’il presse ses alliés européens de l’aider à renforcer sa défense aérienne face aux attaques russes en expliquant que l »économie russe est malade et que Poutine n’a pas le soutien de sa population. Un refrain bien souvent entendu y compris quand il était raconté qu’il était mourant…

Volodymyr Zelensky plaide pour plus de soutien de l’Italie

La Première ministre italienne Giorgia Meloni et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont déclaré qu’ils allaient travailler à renforcer leur coopération en matière de défense, notamment dans le domaine de la production de drones, à l’issue d’entretiens à Rome.

Cette rencontre avec cette fervente soutien de Kiev intervient au lendemain d’une visite en Allemagne, où Volodymyr Zelensky et le chancelier Friedrich Merz ont convenu de renforcer leur coopération en matière de défense, notamment dans les drones que Zelenski est déjà allé vendre au Moyen Orient , à ceux qui se plaignaient de ne pas être protégés par les USA comme l’étaient les Israéliens qui eux mêmes découvraient leur vulnérabilité. Le tout quand Trump oblige le malheureux président Libanais a négocier avec un Israël dont le liban n’a rien à espérer…

« La priorité diplomatique numéro un pour l’Ukraine en ce moment, c’est la coopération en matière de défense aérienne, a écrit Volodymyr Zelensky sur X avant ce rendez-vous. Nous avons besoin de missiles de défense aérienne chaque jour – chaque jour où les Russes poursuivent leurs frappes sur nos villes », a-t-il ajouté, au lendemain d’attaques russes à travers l’Ukraine qui ont fait sept morts, dont un enfant, selon les autorités régionales.

L’Italie a envoyé des armes à Kiev – notamment le système franco-italien de défense aérienne SAMP/T. Giorgia Meloni a par ailleurs défendu la cause de Kiev auprès de Donald Trump, qui s’est montré plus réticent dans son soutien à Kiev ces derniers mois.

Mark Rutte demande aux pays de l’Otan de « ne pas perdre de vue l’Ukraine »

Le secrétaire général de l’Otan a exhorté ses États membres à « ne pas perdre l’Ukraine de vue » et à augmenter leur soutien au pays. « Nous devons veiller à être capables d’assurer un soutien ininterrompu à l’Ukraine », a déclaré l’ancien Premier ministre néerlandais à l’ouverture, à Berlin, d’une réunion du groupe de contact sur la défense de l’Ukraine, soit les alliés de Kiev. Il a demandé aux trente-deux États de l’Alliance atlantique « d’investir davantage pour atteindre l’objectif de 60 milliards de dollars de soutien en matière de sécurité et de défense à l’Ukraine cette année ».

La réunion a lieu alors que le processus de négociations, initié sous la pression de Donald Trump pour mettre fin à la guerre, semble au point mort en raison des profondes divergences au sujet de l’avenir des territoires ukrainiens occupés par la Russie et que Kiev ne compte pas céder. En outre, la guerre avec l’Iran, déclenchée par les États-Unis et Israël, a relégué de facto la question ukrainienne au second plan, quatre ans après le début de l’invasion russe à grande échelle.

Pourtant, « cet hiver a été l’un des plus difficiles de notre histoire, a décrit à Berlin le ministre ukrainien de la Défense Mykhaïlo Fedorov. Entre novembre et mars, le Kremlin a lancé 462 missiles balistiques, près de 600 missiles de croisière et 27 000 drones de type Shahed contre l’Ukraine, pour briser nos infrastructures énergétiques et plonger notre population dans l’obscurité », a détaillé le ministre.

« Mais l’Ukraine a tenu bon » et, grâce au soutien des alliés européens via le programme PURL d’achat de matériel américain, « renforcé sa défense aérienne, avec un taux d’interception des missiles de croisière atteignant près de 80 % et un taux d’interception des drones montant à 90 % », a-t-il ajouté.

Résultat, selon Mark Rutte : « L’Ukraine tient ses lignes sur le champ de bataille et inflige d’énormes pertes aux Russes, plus de 35 000 par mois ». La défense aérienne, les drones et missiles et les munitions d’artillerie à longue portée sont les trois « priorités » de développement et d’approvisionnement avec les alliés étudiées ce mercredi, a-t-il indiqué.

En Russie, Vladimir Poutine s’alarmerait d’une économie en berne disent ceux qui voudraient que l’on poursuive dans le soutien à Kiev. Il y a une part de vérité et nous avons nous même dit avec les analyses du KPRF à quel point la Russie devait aller jusqu’au bout de ses choix et au profit de qui… Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie a diminué de 1,8 % en janvier-février, a annoncé le président russe lors d’une réunion consacrée aux questions économiques. La Russie peut cependant espérer tirer parti de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient et la fermeture par l’Iran du détroit d’Ormuz, passage stratégique où transite un cinquième du pétrole mondial, qui a fait flamber le prix du baril. mais le processus en cours oblige toutes les nations, tous les gouvernements à exercer leur souveraineté, au profit de qui est vers quoi.

C’est exactement ce déplacement du centre de gravité qui nous a fait dire que le monde unipolaire impérialiste connaissait un zugzwang dans lequel tous les mouvements se retourne contre lui et ses alliés, mais nous avons également fait référence à ce qu’est une situation révolutionnaire, une classe dominante dans l’incapacité de gouverner et divisée.

Face à cette situation ce qui s’impose c’est non seulement le déplacement en fonction du centre de gravité mais de créer les conditions de l’unité avec une perspective et une force de résistance avec un parti révolutionnaire qui est le mouvement,la transformation.

danielle Bleitrach

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