Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Une députée dit que personne ne veut plus s’asseoir aux côtés des présidents argentins et paraguayen…

La députée Esperanza Martínez a directement lié la décision du président Lula da Silva de ne pas assister à la signature de l’accord Mercosur-Union européenne à son rejet de ses homologues argentin et paraguayen qui sont totalement soumis aux USA. Et la « gôche », sa presse, reçoit les représentants de ces gens-là au sénat avec la présence du vice-président Pierre Laurent et quelques années après la même gôche qui n’a rien appris, rien compris, après avoir voté l’article 390, lance par des interviews une autre représentante de la coalition de madame Machado parce qu’elle dit être communiste et être un peu moins caricaturale que Milei mais sur le fond va dans le même sens. Quelle audience peut avoir une telle gôche comme voix de la France, qui peut entendre ce qu’elle a à dire ? Que peut-on attendre de cette gôche qui continue à censurer et à refuser de faire la critique de ses « erreurs » pour mieux les reproduire ? Ces élus qui ne doivent de compte à personne mais à qui toute l’activité militante et subordonnée, ces factieux qui ont le droit de censure et de publication exclusif et qui créent des groupes tampons en offrant quelques subsides pour des publications et réunions de plus en plus confidentielles ? Au point d’avoir des partis qui noient leurs timides avancées dans le marais du partage des places avec ceux qui continuent ? Une gôche toutes tendances confondues qui n’est plus qu’un amas groupusculaire qui, comme la droite et son extrême, n’a que divisions et compétitions électorales dans le viseur, toutes choses dénuées de perspective, jouant la politique du pire sans pour autant aider à en finir avec la confusion, ne cessant d’en rajouter devant un peuple malheureux et déboussolé ? Ne vous faites pas d’illusion ce modèle part simplement de la décomposition du sommet, de la classe dominante dans un « champ politique » dont les protagonistes les forces politiques s’ingénient à reproduire la défaite, parce qu’ils n’ont plus la force d’envisager une alternative, tout va dans le sens de la reproduction impossible d’un système qui fait eau de toute part si on accepte le consensus qui est le sien, on ne peut même plus en vouloir aux individus, il y a les vendus, ceux qui suivent consciemment les ordres et les campagnes mais pour l’essentiel ils sont plutôt agis qu’acteurs. C’est aussi bête que ça je n’en veux à personne mais il n’y a personne en qui j’ai assez confiance pour m’asseoir à ces côtés comme disait Jaurès de Robespierre manifestant ainsi ce qui l’empêchera de trahir, Robespierre qui avait le peuple pour bossole sans être un démagogue braillard flattant la populace et son ignorance. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

La députée Esperanza Martínez a directement lié la décision du président Lula da Silva de ne pas assister à la signature de l’accord Mercosur-Union européenne à son rejet de ses homologues argentin et paraguayen.

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En octobre 2025, et compte tenu des circonstances, le soutien de l’administration Trump au président Milei s’est intensifié. Photo : EFE

Un sénateur paraguayen condamne les présidents de l’Argentine et du Paraguay pour leur complicité avec les États-Unis.


16 janvier 2026

La sénatrice Esperanza Martínez, du parti de gauche Frente Guasú, s’est prononcée contre les présidents de l’Argentine et du Paraguay, affirmant que « personne ne veut s’asseoir à côté » de Javier Milei ou de Santiago Peña, car ils sont « totalement subordonnés à la politique étrangère des États-Unis ».

Utilisant un terme désobligeant en guarani, Martínez a décrit les deux dirigeants comme « deux tembiguái » (serviteurs) de Washington, tout en remettant en question leur manque de solidarité avec « plusieurs présidents latino-américains qui ont été menacés verbalement » dans leur souveraineté et leurs positions.

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Milei promeut la subordination de l’Argentine aux États-Unis.

Ce samedi, l’accord de libre-échange entre le Mercosur et l’Union européenne sera signé à Asunción, après 26 ans de négociations complexes ; cependant, cet événement diplomatique est entaché de vives critiques et d’une absence notable : celle du président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.

La députée paraguayenne a directement lié la décision du président brésilien de ne pas assister à la signature à ce rejet de ses pairs, ce qui, selon son interprétation, signifiait que Lula avait choisi de ne pas partager l’espace avec Milei et Peña, qu’il perçoit comme étant alignés sur des intérêts étrangers.

L’absence de Lula a été confirmée par des responsables brésiliens et par le ministre paraguayen des Affaires étrangères, Rubén Ramírez. « Il ne se rendra pas à Asunción ; sa présence n’est pas prévue », ont indiqué les sources, alors même que le Brésil est l’un des principaux artisans de cet accord depuis plus de vingt ans.

Au lieu de se rendre au Paraguay, Lula a tenu une réunion ce vendredi à Brasilia avec la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa.

Malgré la controverse, la signature de l’accord aura lieu au siège de la Banque centrale du Paraguay, en présence confirmée de plusieurs chefs d’État et personnalités politiques, dont Javier Milei, Ursula von der Leyen et les présidents de l’Uruguay, du Panama et de la Bolivie.

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