Histoire et société3

Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

article header cover image

Histoire et société > Actualité

Tout l'argent du monde : la guerre dévore l'Ukraine

Nous avions cité il y a peu les propos russes expliquant à propos de l'Ukraine que tout dans cette affaire était a acheter et à vendre. Nous avions dit que des négociations étaient en cours et qu'elles impliquaient russes, chinois mais aussi iraniens. En fait il y a un resserrement dans lequel les BRICS jouent une rôle moindre par rapport à d'autres institutions en particulier celles de l'Eurasie, une diplomatie compétente et hyperactive. Les Russes en ont fait la démonstration. Nous avons parlé du Zugzwang, pour ces joueurs d'échec c'est "la fin de partie" parce que Zelenski s'est vendu comme l'exige l'occident impérialiste, il est allé jusqu'à trahir ses origines familiales pour accepter de se donner pour héros les corps nazis les plus meurtriers comme lla Das Reich et Macron complète le négationnisme et la symbolique (video). Celui-ci trouve partout des clowns tortionnaires et les jette quand ils ne veulent pas faire le deal du souverain. Kirill Dmitriev, représentant spécial du président russe pour l'investissement et la coopération économique avec les pays étrangers et directeur du Fonds russe d'investissement direct (RDIF), a publié sur les réseaux sociaux une couverture du magazine Time présentant une photo de Volodymyr Zelensky et la légende « Game Over ». Réagissant aux propos du président américain Donald Trump, Dmitriev a publié la couverture du numéro du 14 avril 2025 du magazine Time sur sa page de réseau social, rapporte RIA Novosti . La couverture présente Vladimir Zelensky et les mots « The Endgame », qui se traduit par « Endgame » ou « Endgame » (la phase finale d'une partie d'échecs).

Publié par Danielle Bleitrach

le

Source : kissinger.hu

07/10/2026

L'Ukraine se trouve dans une situation financière qui ne peut être résolue que temporairement par une aide occidentale toujours plus importante. Le budget de cette année accuse un déficit de 56 milliards de dollars, et la guerre coûte à Kiev 190 millions de dollars par jour. Le pays a dépensé plus de 44 milliards de dollars pour la défense au cours des neuf premiers mois de l'année, tandis que les recettes fiscales s'élevaient à environ 42 milliards de dollars. La facture sera encore plus lourde l'année prochaine. Mais qui paiera la facture au final ?

L'Ukraine sera confrontée à un déficit de financement de 56 milliards de dollars en 2026, soit environ un quart de son PIB. Sur ce déficit colossal, 27 milliards de dollars sont liés aux dépenses militaires.

Selon le président de la commission du budget du Parlement ukrainien

Une seule journée de guerre coûte désormais 190 millions de dollars, contre 140 millions en 2024.

Cette hausse des prix est due à l'inflation, à l'augmentation des effectifs de l'armée, aux fonds consacrés au soutien des familles des soldats et à la demande croissante d'armes à plus longue portée.

Kiev a dépensé plus de 44 milliards de dollars pour sa défense au cours des neuf premiers mois de l'année, alors que ses recettes fiscales n'ont atteint que 42 milliards de dollars environ. La guerre absorbe ainsi une part croissante des ressources que l'État ukrainien tire de son économie. Les capacités de production s'amenuisent de plus en plus : les attaques russes contre des centres industriels stratégiques et des infrastructures énergétiques et de transport perturbent simultanément la production et les exportations.

Résultat : les recettes fiscales ont chuté d'environ 49,5 milliards de hryvnias, soit environ 1,1 milliard de dollars, au cours des neuf premiers mois de l'année en raison des perturbations économiques causées par la guerre. Le gouvernement prévoit que ce manque à gagner pourrait atteindre 70 milliards de hryvnias d'ici la fin de l'année.

Pour les entreprises, même une sirène d'alerte aérienne coûte cher. Le ministre de l'Économie, Oleksandr Kravchenko, l'a déclaré dans une interview au Guardian :

Chaque heure d'activité économique interrompue par des attaques de missiles et de drones coûte au pays environ 45 millions de dollars de pertes.

Kiev réduit donc désormais également les dépenses publiques non urgentes. Selon le Premier ministre Serhiy Koretsky, même les investissements dans les infrastructures jugés « non prioritaires » seront abandonnés , et les fonds qui leur étaient destinés seront réaffectés en priorité à la défense, aux salaires des fonctionnaires et aux pensions.

Le gouvernement ukrainien est donc désormais passé en mode d'austérité de temps de guerre.

Zelensky conduit-il l'Ukraine au suicide ?

Je pose simplement la question, mais Yulia Mendel l'affirme. Cette femme était l'attachée de presse du président ukrainien, et beaucoup de gens prêtent attention à ses propos. Par exemple, le contraste saisissant entre la communication de guerre et la réalité…

KISSINGER • Béla Ákos Révész • 18 sept.


À New Yugaton, la monnaie reste inchangée.

Le système de ventilation étatique ukrainien fonctionne encore grâce aux financements occidentaux, dont le pays est désormais totalement dépendant. Les recettes intérieures sont pratiquement entièrement consacrées à la guerre et à l'armée ; les fonds nécessaires au fonctionnement de l'État sont donc en réalité fournis par les pays donateurs.

Les dépenses militaires de l'Ukraine en 2026 pourraient atteindre environ 155 milliards de dollars . Sur ce montant, 27 milliards de dollars de financement restent à obtenir. Kiev tenterait de réunir environ 7 milliards de dollars grâce aux transferts budgétaires et aux « économies » mentionnés précédemment, et les 20 milliards restants sont attendus, demandés et exigés de ses partenaires étrangers.

Mais le soutien occidental est également assorti de conditions. L’UE (en raison de l’intention d’adhésion) et le FMI (en raison de l’octroi de prêts) conditionnent de plus en plus une partie de leur financement à des réformes fiscales, anticorruption et de l’état de droit. Quelque 30 milliards de dollars d’aide du FMI et de l’UE pourraient être menacés si Kiev ne respecte pas ses engagements.

Les enjeux s'intensifient : l'Union européenne dispose d'une ligne de crédit de soutien de 90 milliards d'euros (dont 30 milliards seront consacrés au soutien budgétaire général et 60 milliards à la défense, si possible) pour 2026-2027, mais son décaissement est soumis à des conditions.

L'adage « nos amis européens paient la facture » reste vrai, mais ces amis demandent désormais quelque chose en retour.

Le problème, cependant, dépasse la simple situation financière actuelle. En février, le FMI prévoyait un déficit de financement de 136,5 milliards de dollars entre 2026 et 2029. D'après des données ultérieures de mai, ce déficit sur quatre ans avait déjà atteint 140,3 milliards de dollars dans le scénario de base (et 149,5 milliards de dollars dans le scénario le plus pessimiste). Kiev se prépare donc d'ores et déjà à un budget militaire record pour l'année prochaine : le projet de budget 2027 alloue environ 110 milliards de dollars à la défense.

Cela représente à lui seul près des deux tiers des dépenses prévues.

Et il faut bien que quelqu'un paie la facture. Le pays continue de recevoir d'importants financements de l'UE, du FMI et des accords bilatéraux. Parallèlement, son modèle financier repose entièrement sur des financements extérieurs, tandis que la guerre érode de plus en plus sa capacité économique à générer des recettes propres.

***

En rapport:

Catégorie : Guerre , SociétéÉtiquette,,,,,,,.

Commentaires