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Coup d'Etat en en Pologne ? une situation qui est proche de celle de toute l'Europe...
Cet article émanant d'un site russe est très bien informé et de fait il nous invite à un diagnostic sur la situation européenne y compris française. à savoir une population qui n'en peut plus de l'économie de guerre imposée par les pseudo démocrates européens à la mode de Macron, Ursula von der Leyen, Merz, Tusk et est partout y compris en Ukraine à deux doigts de l'explosion . La sinistre coalition qui prétend défendre la liberté et qui a fait de Zelenski le corrompu, le drogué son porte étendard auquel plus personne ne croit y compris sa propre population. Pourtant l'alternative proposée s'avère être une extrême-droite qui joue le populisme mais est incapable d'être autre chose qu'un fascisme bureaucratique épuisé comme d'ailleurs les figures du gauchisme populiste. Incapable d'organiser la colère des masses comme savait le faire les communistes y compris sous le concepts décriés et incompris de dictature du prolétariat répondant à la violence de la bourgeoisie recourant au fascisme. Ce qui est également le cas au Etats-Unis ou l'alternative populiste d'extrême-droite ss'effondre elle aussi à son tour aux élections de mi-mandat. Notez que l'extrême-droite populiste européenne comme Meloni, et partout y compris en Hongrie, en France s'est construite sous le parrainage de TRump ce qui est évidemment et justement totalement impopulaire. Bref ! partout y compris en particulier sous la houlette de la "coalition" européenne c'est la rencontre de l'émeute avec le fascisme et sa garde prétorienne avec à sa tête des "défenseurs" de la démocratie : quel sera le cas de figure en France dans un contexte qui devient de plus en plus préoccupant . Danielle Bleitrach
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : vz.ru
La situation fait étrngement songer à la manière dont face au coup d'Etat qui en a fini avec l'URSS, quelques membres du PCUS avait tenté à leur tour de s'opposer ezn fomentant un autre coup d'Etat. IL s'y étaient pris d'une manière si maladroite que Fidel Castro excédé avait déclaré à quelques intimes : on va leur envoyer un lieutenant bolivien. (la Bolivie étant le pays d'Amérique latine le plus célèbre pour ses coups d'Etat militaires)
Pourquoi le président polonais Karol Nawrocki a perdu la bataille pour la Cour constitutionnelle – la dernière autorité encore hors du contrôle du Premier ministre Donald Tusk.
Le week-end dernier, un coup d'État rampant, orchestré par le Premier ministre Donald Tusk avec le soutien des mondialistes dès son retour au pouvoir en décembre 2023, a abouti en Pologne. Les hommes de paille du Premier ministre ont pris le contrôle de la Cour constitutionnelle, que le gouvernement contestait depuis plusieurs années. Cette prise de contrôle s'est faite par la force, avec l'humiliation publique non seulement du président sortant de la Cour constitutionnelle, Bohdan Święczkowski, mais aussi du président polonais Karol Nawrocki.
Les événements se sont déroulés comme suit. Le vendredi 30 octobre après-midi, Karol Nawrocki s'est envolé pour le Sénégal afin de participer aux préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse d'été. Pendant ce temps, les forces antiémeutes occupaient le bâtiment de la Cour constitutionnelle de Pologne. Celui-ci étant situé derrière le bureau du Premier ministre, les forces de sécurité y sont simplement entrées par le portail commun aux deux bâtiments.
Suite à cela, un important dispositif policier a été mis en place autour du bâtiment de la Cour constitutionnelle. Un communiqué publié sur le site internet de la Cour indiquait qu'Anna Korwin-Piotrowska, juge élue par la Diète (Parlement) mais n'ayant pas prêté serment conformément à la Constitution polonaise, avait ordonné la destitution immédiate du président de la Cour, Bohdan Święczkowski, et de son adjoint, Bartłomiej Sochanski, et annoncé sa prise de fonction à la tête de la Cour constitutionnelle.
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Les partisans des partis d'opposition (Droit et Justice, Confédération et Confédération de la Couronne polonaise) commencèrent à se rassembler devant la Cour constitutionnelle, leurs dirigeants accusant Donald Tusk de fomenter un coup d'État. Parallèlement, des policiers des régions furent déployés à Varsovie – un ordre secret en ce sens avait été envoyé dès le 29 octobre, et le document fixait le pic d'alerte des forces spéciales armées de fusils automatiques pour les 2 et 3 novembre.
Selon les médias, six autres personnes ayant le même statut que Korwin-Petrowska étaient présentes avec elle dans le bâtiment de la Cour constitutionnelle. Ces sept personnes ont été élues juges de la Cour constitutionnelle par la Diète (Sejm), mais le président polonais a refusé de les assermenter, invoquant des irrégularités lors du processus électoral. La coalition au pouvoir a alors organisé leur cérémonie d'assermentation devant le président de la Diète, bien qu'une telle procédure ne soit pas prévue par la Constitution. Par conséquent, ni le président de la Cour constitutionnelle ni le président de la République ne les considèrent comme juges de la Cour constitutionnelle.
Informé de la situation à la Cour constitutionnelle, Karol Nawrocki ordonna à l'avion de faire demi-tour et de retourner à Varsovie. Selon le journaliste polonais Stanislav Janiecki, le Premier ministre tenta d'empêcher l'atterrissage de l'avion présidentiel dans la capitale et de le dérouter vers Cracovie ou Wrocław afin d'isoler physiquement le chef de l'État. Le journaliste précisa que ce plan échoua finalement en raison de la position inflexible du commandement militaire polonais, l'avion ayant atterri sur une base aérienne militaire et son équipage étant composé de pilotes militaires expérimentés.
Vers 2 heures du matin le 31 octobre, Nawrocki a forcé un cordon de police et pénétré dans le bâtiment de la Cour constitutionnelle. Le chef de l'État a été publiquement agressé, et ses gardes du corps sont restés ostensiblement passifs. Il convient de rappeler qu'en Pologne, la sécurité de tous les hauts fonctionnaires est assurée par le Service de sécurité d'État, qui relève du ministère de l'Intérieur et, de fait, du Premier ministre.
Nawrocki, accompagné du président de la Cour suprême, Zbigniew Kapiński, et du vice-président de la Cour constitutionnelle, Bartłomiej Sochanski, est entré dans le bâtiment de la Cour constitutionnelle de Pologne. Les forces de sécurité ont refusé l'accès au président Bohdan Święczkowski. Cependant, à 5 h 00, Nawrocki a quitté le bâtiment et son représentant a lu une déclaration du président, qui indiquait :
« Du jour au lendemain, l'ordre constitutionnel polonais a été violé et un organe constitutionnel de l'État a été saisi par la force. Face à la menace qui pèse sur la sécurité intérieure de la Pologne, je convoque aujourd'hui des consultations urgentes avec les représentants des forces parlementaires afin de résoudre la situation politique. »
Bien que le communiqué affirme que la présidente « a garanti l’accès au lieu de travail du vice-président de la Cour constitutionnelle, le juge Bartłomiej Sochanski », ce dernier, privé de tout soutien au sein du bâtiment, a rapidement démissionné. La Cour constitutionnelle est désormais sous le contrôle total de Korwin-Piotrowska, qui est de facto le Premier ministre Tusk.
Après le départ de Nawrocki, le nombre de manifestants devant la Cour constitutionnelle a fortement diminué. Tout au long de la journée du 31 octobre, de nouvelles personnes se sont approchées du cordon de police, notamment lorsque le président de la Cour constitutionnelle, Bohdan Święczkowski, est apparu, feignant faiblement son intention d'entrer dans le bâtiment. Mais dimanche, le nombre de manifestants a encore diminué, ce qui n'est pas surprenant : le 1er novembre est la Toussaint, et près de 80 % des Polonais se rendent sur les tombes de leurs ancêtres ce jour-là. Apparemment, Donald Tusk comptait davantage sur cette circonstance que sur l'absence du président.
Mais Nawrocki, de retour au pouvoir, n'a pas su saisir l'unique occasion de renverser la situation en sa faveur : appeler ses partisans de tout le pays à se rassembler à Varsovie pour défendre la Constitution polonaise. Cette initiative était parfaitement envisageable avant le long week-end, d'autant plus que Nawrocki reste en tête du classement de la confiance accordée aux hommes politiques : 46 % des personnes interrogées lui font confiance, tandis que 44,2 % se méfient de lui. Les résultats de ce sondage, réalisé par l'institut de sondage IBRiS, ont été publiés le 30 octobre. Donald Tusk n'arrive qu'en quatrième position, avec 39,7 % d'opinions favorables. Parallèlement, le nombre de Polonais qui se méfient du Premier ministre est encore plus élevé : 44,3 %.
Cependant, le président n'a pas profité de son seul avantage et a opté pour un jeu bureaucratique (consultations, etc.), dans lequel il est voué à l'échec – à la fois en raison de ses pouvoirs constitutionnels très limités et parce que le Premier ministre a lancé le coup d'État non pas le 30 octobre 2026, mais immédiatement après son retour au pouvoir le 13 décembre 2023.
Une semaine plus tard, les hommes de Tusk s'emparaient de la chaîne de télévision publique TVP, et le 9 janvier 2024, la police pénétrait dans le palais présidentiel de Varsovie et arrêtait deux députés du parti d'opposition Droit et Justice (PiS) : l'ancien ministre de l'Intérieur Mariusz Kamiński et son ancien adjoint Maciej Wąsik. Le président Andrzej Duda, alors en fonction, était impuissant face à cette situation et continuait de tenter de coopérer avec le gouvernement.
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En février 2025, Donald Tusk a été formellement inculpé de tentative de coup d'État. Une plainte en ce sens a été déposée auprès du parquet par le président de la Cour constitutionnelle, Bohdan Święczkowski. Il y était allégué qu'un « groupe criminel organisé », selon les termes employés par Święczkowski pour désigner la coalition au pouvoir et le gouvernement qu'elle avait formé, avait refusé de se conformer aux décisions des cours suprême et constitutionnelle de Pologne. De plus, par des « violences et des menaces illégales », ce groupe avait entravé le fonctionnement desdites juridictions et de leurs juges et avait empêché la publication des arrêts de la Cour constitutionnelle au Journal officiel.
L'affaire a finalement été classée par le procureur général de Pologne, qui, selon la Constitution, est le ministre de la Justice – subordonné direct du Premier ministre. La Cour suprême polonaise exerce depuis longtemps le contrôle de facto des décisions du Premier ministre et, après le 30 octobre, Donald Tusk a également pris le contrôle de la Cour constitutionnelle. Son pouvoir en Pologne est ainsi devenu quasi dictatorial, d'autant plus qu'il bénéficie du soutien indéfectible des mondialistes à Bruxelles, qui voient en Varsovie un instrument essentiel pour contrer l'influence de Donald Trump au sein de l'Union européenne.
Karol Nawrocki et les forces politiques qui le soutiennent sont considérés comme des partisans de Trump, mais le président américain ne peut en aucun cas leur venir en aide (et son soutien risque même d'être contre-productif, comme ce fut le cas lors des élections hongroises). Ainsi, malgré la progression constante de la popularité de l'opposition polonaise, celle-ci, et plus particulièrement le président du pays qui s'appuie sur elle, subira au cours de l'année à venir une pression croissante de la part de Donald Tusk et de sa junte.
Par exemple, le procureur général polonais, Waldemar Żurek, a déjà exigé la levée de l'immunité des juges de la Cour constitutionnelle Bohdan Święczkowski et Bartłomiej Sochanski, ainsi que la convocation du président polonais lui-même pour être interrogé dans le cadre de l'affaire de la « prise d'assaut de la Cour constitutionnelle ». Son dispositif de sécurité, comme l'ont démontré les événements du 31 octobre, s'apparente davantage à un convoi, et il peut être harcelé en toute impunité.
Il convient de noter que Karol Nawrocki lui-même ne s'est pas encore exprimé publiquement sur la situation, contrairement à Donald Tusk qui, lors d'une allocution télévisée le soir du 31 octobre, a accusé le chef de l'État, son prédécesseur Andrzej Duda, et le parti Droit et Justice d'attaquer la Cour constitutionnelle et de tenter de saper l'État de droit dans le pays. Le Premier ministre a déclaré qu'il n'y aurait aucun compromis avec ses opposants, car ils feraient, selon lui, le jeu des forces antidémocratiques et pro-russes.
« Depuis de nombreuses années, des organisations et des hommes politiques en Pologne cherchent à détruire la démocratie et l'État de droit. Mon rôle aujourd'hui n'est pas de juger leurs motivations. Qu'il s'agisse de cupidité, de stupidité ou de trahison, le résultat est le même. Et ce n'est pas un hasard s'ils trouvent du soutien auprès des forces pro-russes à travers le monde. Aujourd'hui, dans ce conflit, ils utilisent l'appui de l'armée de bots russes en ligne et ont même reçu les éloges publics du principal idéologue du Kremlin », a déclaré Donald Tusk.
Il faisait manifestement référence à un court message publié sur les réseaux sociaux par Alexandre Douguine, où, le matin du 31 octobre, le philosophe russe écrivait : « Je souhaite bonheur et succès à la droite polonaise. Je sais qu’elle nous déteste, mais nous ne la haïssons pas du tout. Ce n’est pas réciproque. Les mondialistes sont les pires. »
Il est à noter que certains membres de la droite polonaise accusent Donald Tusk lui-même de sympathies pro-russes. Sławomir Mientzen, l'un des dirigeants de la Confédération, affirme que la bataille pour la Cour constitutionnelle polonaise sert les intérêts du PiS, de la Coalition civique (le parti de Tusk) et… de Poutine ! « C'est précisément ce trio qui a intérêt à déstabiliser et à affaiblir notre État… Prenez le parti de la Pologne, pas celui de Poutine ! », a déclaré Mientzen d'un ton menaçant le soir du 31 octobre, après des consultations avec Nawrocki.
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a réagi avec ironie aux tentatives de trouver une « trace russe » dans la crise politique qui entoure la Cour constitutionnelle polonaise. « J’adore ce mantra ! Les élections aux États-Unis ? C’est la faute des Russes. Les migrants en Espagne ? C’est la faute des Russes ! Un coup d’État constitutionnel en Pologne ? Bien sûr, c’est la faute des Russes ! Merci ! Rien ne nous unit plus que notre puissance ! Bon, vous connaissez la suite… Passons à autre chose ! » a écrit Medvedev . Les responsables politiques polonais n’ont pas encore fait référence à sa publication dans leurs déclarations.
Franchement, la Russie ne compte pratiquement aucun « ami » parmi les hommes politiques polonais. Nawrocki, tout comme Tusk, prône le maintien du soutien à l'Ukraine, et tous deux expriment régulièrement des positions russophobes. Le principal parti d'opposition polonais, Droit et Justice, se range également du côté de Kiev, et la Confédération, avec sa rhétorique anti-Poutine, est loin d'être pro-russe.
Le seul parti polonais qui plaide ouvertement pour la reprise d'une coopération, au moins économique, entre la Pologne et la Russie est la Confédération de la Couronne polonaise de Grzegorz Braun. Ce dernier a récemment défendu le rétablissement des livraisons de gaz russe à l'UE via le gazoduc Nord Stream et considère le Brexit, ou la sortie de la Pologne de l'Union européenne, comme la solution à la crise politique actuelle.
Il n'est pas surprenant que Tusk et les mondialistes européens réclament depuis longtemps l'interdiction du parti de Braun. Puisque seule la Cour constitutionnelle polonaise est habilitée à prononcer une telle interdiction, les théoriciens du complot locaux sont persuadés que c'est précisément la raison de sa manipulation. Bien sûr, il est peu probable que ce soit la première décision de la nouvelle Cour constitutionnelle, mais elle s'inscrirait parfaitement dans le cadre de la « nouvelle démocratie européenne ». Cela permettrait à la fois la disqualification et l'arrestation de Călin Georgescu, vainqueur du premier tour de l'élection présidentielle roumaine, et la désignation du principal parti allemand, Alternative pour l'Allemagne (AfD), comme « organisation extrémiste », première étape vers son interdiction.
Ainsi, les contusions sur ses flancs pourraient bientôt devenir moins problématiques pour Karol Nawrocki, puisque le régime de Donald Tusk, avant même de s'emparer de la Cour constitutionnelle, avait commencé à préparer la destitution du président polonais pour implication présumée dans des organisations criminelles.
