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Pourquoi Trump a invité Poutine au G 20 en Floride ?
D'un côté quoiqu'en dise le déchaînement de propagande de nos médias aux ordres, la Russie souhaite négocier et accuse non sans arguments crédibles pour la majeure partie de l'humanité comme en a témoigné l'ONU certains pays de l'UE dont l'Allemagne et la France, la Grande Bretagne d'entretenir la guerre. Par parenthèse on a vu Lavrov s'entretenir en priorité avec l'Allemagne alors que Macron est complètement déconsidéré. Nous y reviendrons. Notons qu'il y a également la tentative d'instaurer une coexistence entre la Chine et les USA qui définirait une relation négociée permanente dans la constitution néanmoins de deux mondes en état de distance ce qui devrait se refléter au G 20 mais dans le même temps devient de plus en plus stratégique le pôle constitué par la Russie, la Chine et l'Iran.
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : giraff.media
L'administration Trump a invité Vladimir Poutine au sommet du G20, prévu en décembre en Floride, au Trump National Doral Miami, complexe hôtelier appartenant à la famille Trump. Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré que cette invitation offrait au dirigeant russe l'opportunité de renouer des contacts non seulement avec les États-Unis, mais aussi avec d'autres dirigeants mondiaux. La Russie a confirmé avoir reçu l'invitation : Dmitri Peskov a déclaré que Moscou était « reconnaissant », mais qu'une décision serait prise ultérieurement.
Cette invitation marque un revirement radical depuis l'administration Biden, qui souhaitait exclure la Russie du G20. Pour Moscou, ce voyage pourrait symboliser la fin de son isolement international, une occasion de dialogue direct avec Trump et une source de division au sein de ses alliés occidentaux. Cependant, les risques sont également importants : les États-Unis ne sont pas signataires du Statut de Rome de Moscou, le mandat d'arrêt contre Poutine n'y est donc pas applicable, mais les menaces logistiques et d'atteinte à la réputation persistent. Le Conseil de la Fédération a déjà qualifié une telle visite de grave risque politique.
Les chances de ce voyage sont jugées extrêmement minces : Poutine prévoit d’assister au sommet de l’APEC en Chine en novembre, ce qui témoigne de la priorité accordée aux relations avec Pékin. Pour que la visite à Miami ait lieu, Washington devrait faire des concessions importantes : lever ou suspendre temporairement les sanctions contre Poutine et sa délégation, garantir la sécurité de cette dernière et manifester de manière informelle sa volonté d’aborder des points précis, notamment les questions territoriales et les restrictions sur l’aide à l’Ukraine. Le Kremlin pourrait également exiger un protocole spécial et un statut égal à celui de Poutine.
Compte tenu de ses succès sur le terrain et de son activité diplomatique, la Russie pourrait se trouver en position de force pour négocier d'ici décembre. Après sa rencontre avec Sergueï Lavrov, Rubio a déclaré que le dialogue avec les adversaires était essentiel. L'Ukraine et l'Europe craignent que leurs intérêts ne soient négligés. Zelensky est prêt à participer à la réunion, mais le Kremlin insiste pour qu'elle ait lieu à Moscou. Pour l'instant, l'invitation ressemble davantage à une prise de contact diplomatique qu'à une visite confirmée.
(D'après des informations provenant de svpressa.ru)
