Histoire et société3

Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Histoire et société > Culture

Oscar Nemeyer et l'insulte du post modern

Le temps de la "posture" de la négation de l'épopée, de l'équivalence entre socialisme;, communisme et nazisme, pour que le libéralisme et ses affèteries, devienne l'horizon indépassable de la mondanité et des "marchés" contemporains est désormais révolu, on va pouvoir aller à l'essentiel à nouveau/ aventure du siège du PCF et du grand architecte brésilien qui comme la plupart de ses pairs a cru en Paris et en la France... La terre d'exil est devenu comme dans le recours de la méthode une terre de cauchemar ...

Publié par Danielle Bleitrach

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Article original pour le blog

Oscar Ribeiro de Almeida de Niemeyer Soares est une gloire nationale et internationale. Venu du Brésil où il vit et meurt, dix jours avant ses 105 ans, il construit aussi à Paris. Engagé politiquement, son œuvre est colossale.

Oscar Niemeyer, travailleur infatigable, intellectuel et bon vivant, aime recevoir ses amis, artistes, philosophes et poètes, dans son atelier de Copacabana, au Brésil. Il appartient à ce monde que 'l'on tente de recouvrir des oripeaux du décor surchargé et des mignardises épuisées sans structure

Niemeyer, architecte des courbes et de la liberté

L'œuvre d'Oscar Niemeyer se distingue par une rupture radicale avec le dogme de l'angle droit, qu'il juge inhumain. En privilégiant les courbes, inspirées autant par la nature tropicale brésilienne que par les lignes du corps féminin, l'architecte cherche à insuffler de l'émotion et de la légèreté dans le béton brut, transformant des structures utilitaires en véritables objets d'art. Il dit : "La fonction pure ne fonctionne pas. Il faut la faire jolie, non ? Il faut la traduire dans l'objet d'art, non ? C'est ça, la structure." Oui mais comment est-on passé de ce moment parfait où la courbe, la ligne est là si juste, si vraie que l'on ne peut pas en imaginer d'autre... Tous les matériaux en deviennent "nobles" à la mesure de l'être humain qui a choisi de sculpter l'imaginaire des Andes dans le Machi Pichu, chanterait Pablo Neruda.

L'épopée de Brasilia, un projet de société

La construction de Brasilia, capitale édifiée en un temps record à la fin des années 1950, représente une aventure autant politique qu'architecturale.Sous l'impulsion du président Juscelino Kubitschek, ce projet vise alors à développer l'intérieur du pays et à donner une place nouvelle au Brésil sur l'échiquier mondial, symbolisant une utopie de partage et de modernité : "Nous avions seulement 500 kilomètres déjà conquis par l'homme. Et nous avons une distance de 5000 kilomètres.", explique Niemeyer

Nul n'ont plus leur place dans ce monde qui demande à naître qu'Oscar Nemeyer, Aragon et tous ceux qui sont déjà là... Encore faut-il avoir le courage de refuser le décor qu'une génération a plaqué sur la réalité.
Cette statue est une négation de l'espace tel que l'a conçu Niemeyer et ce parti communiste tel qu'il le concevait doit impérativement réaliser que le temps des plaquages post-moderne est mort. Qu'ils arrêtent de nous enfouir sous ce qui n'est,plus que ruine ...

Le postmodernisme relève d'une posture qui remet en question ce qu'il définit comme le credo moderniste, dont les racines sont selon lui intimement liées à un projet de société élaboré au siècle des lumières qui défend une vision progressiste et émancipatrice de l'humanité. Il décide de tracer un signe d'égalité entre tous les systèmes sociaux en particulier communisme, capitalisme, libéralisme tous coupables de crimes contre l'humanité. C'est la suspicion généralisée et le décor qui manifeste l'écroulement des structures, le faux marbre et le stuc sur le béton...

Cet esthétique là est fort heureusement en train de s'effondrer en voici encore un exemple au siège du PCF, dans cet espace privatisé et offert à des manifestations qui disent encore ce que la France, sa culture est incapable encore.. pour combien de temps d'accéder à ce monde déjà là...

illustration de ce qu'a été le temps de confusion et comment il étouffe encore en inventant "le beau" pour mondains et marchands...

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