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New York Times : Les États-Unis n’excluent pas une capture de Raul Castro à la manière de Maduro

La réponse de Cuba aux menaces que rapporte cet article du New York Times est simple et précise premièrement la situation à laquelle il est fait allusion et qui date du 27 décembre 1996 est la suivante l’avion a survolé le sol cubain, jeté des tracts, rien à voir avec le sauvetage des balseros, c’est une provocation pure, agression, violation du territoire national d’un pays souverain. Au cours des 20 mois qui ont précédé sa destruction, les avions ont commis 25 violations de l’espace aérien cubain, des avions que des civils peuvent facilement transporter des membres d’équipage armés pour ouvrir le feu ou des explosifs qui peuvent être lancés, ils ignoré 9 avertissements diplomatiques et, ce jour-là, les alertes répétées de la tour de La Havane et les fusées éclairantes lancées comme dernier avertissement dans les eaux territoriales cubaines. Cuba a prouvé que l’action militaire s’est déroulée dans les eaux cubaines, le reste est comme d’habitude, pure mensonge pour maquiller les coupables, tordre l’histoire, quelque chose comme le conte des armes de destruction massive de l’Irak, etc, etc.
Eux, les jeunes pilotes manipulés pour ces missions, savaient ce qu’ils faisaient et savaient qu’ils passaient une ligne dangereuse, que si c’était l’inverse, ils ne l’auraient violée qu’une fois, oui, parce que s’ils étaient des avions cubains entrant dans le territoire gringo, ils ne passeraient pas dès la première fois.
Si vous voulez juger quelqu’un,il faut juger le chef du FBI du Sud de la Floride il y a 30 ans, l’administration Clinton, Basulto, tous ceux qui ont laissé cette organisation mafieuse à façade humanitaire attaquer le peuple cubain.
À Cuba, ils n’attaquent personne mais si vous essayez, sachez que la seule chose qui ressemblera au 3 janvier à Caracas est la réponse digne des 32 Cubains qui y ont donné leur vie. et ceux qui tenteront d’utiliser ce prétexte contre Raoul Castro recevront cette réponse comme cela a été expliqué de vive voix au directeur de la CIA, John Ratcliffe quand il s’est rendu à la Havane jeudi dernier et a rencontré des responsables du ministère cubain de l’intérieur, a indiqué le gouvernement cubain. (note et traduction de danielle Bleitrach à partir de commentaires cubains pour histoireetsociete)

Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s’est rendu à La Havane jeudi dernier et a rencontré des responsables du ministère cubain de l’Intérieur, a indiqué le gouvernement cubain.

L’état de Washington

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16 mai 2026

© Agenzia Nova – Reproduction réservée

De hauts responsables américains n’excluent pas la possibilité de capturer l’ancien dirigeant cubain. Raul castro avec une opération similaire à celle qui a eu lieu le 3 janvier dernier pour la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le New York Times rapporte, citant des sources au sein de l’administration américaine, que Washington a utilisé des accusations fédérales comme prétexte pour envahir le Venezuela et capturer le président Maduro. Le journal ajoute qu’il n’est pas encore clair si Washington envisage une opération similaire à Cuba. L’article cite également d’autres sources proches de l’administration, selon lesquelles une tentative de capture de Castro pourrait ne pas être approuvée, mais qu’une telle menace suffirait à faire pression sur les autorités cubaines. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, Le président cubain s’est rendu à La Havane jeudi dernier et a rencontré des responsables du ministère cubain de l’Intérieur, selon un communiqué du gouvernement havanais. Miguel Diaz-CanelInterrogé sur une possible démission sous la pression des États-Unis, il a déclaré que l’idée de capitulation était étrangère aux révolutionnaires cubains et que Cuba ne jugeait pas les comparaisons avec le Venezuela appropriées en raison des différences dans le développement historique et politique des deux pays.

Des sources bien informées citées par CNN ont précédemment indiqué que le département de la Justice américain s’efforce d’obtenir une mise en accusation pénale contre l’ancien président cubain Raul Castro, frère de Fidel Castro, aujourd’hui âgé de 94 ans. Les procureurs fédéraux examineraient plusieurs chefs d’accusation possibles, notamment ceux liés à la destruction en 1996 de deux avions appartenant à l’organisation anticastriste « Frères au secours », qui a coûté la vie à quatre personnes, dont trois citoyens américains. Si un grand jury approuve la mise en accusation, celle-ci pourrait être annoncée dès la semaine prochaine. Cette initiative serait menée par le procureur fédéral du sud de la Floride. Jason Reding QuinonesBien que certains procureurs aient exprimé des doutes quant à la solidité des preuves disponibles, des élus républicains cubano-américains réclament depuis longtemps des poursuites contre Castro. Dans une lettre adressée en février dernier à la procureure générale de l’époque, Pam Bondi, ils affirmaient disposer d’enregistrements radio indiquant que Raul Castro, alors ministre cubain de la Défense, avait personnellement ordonné la destruction de l’avion dans l’espace aérien international.

Cet incident survient dans un contexte de détérioration rapide des relations entre Washington et La Havane. Les États-Unis accusent Cuba de collaborer avec des États hostiles et d’abriter des installations militaires et de renseignement étrangères, accusations que le gouvernement cubain réfute. Jeudi, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s’est rendu à Cuba pour rencontrer des responsables locaux. Selon La Havane, la délégation cubaine a réaffirmé que le pays « ne représente pas une menace » pour la sécurité nationale américaine et a demandé son retrait de la liste des États soutenant le terrorisme. Parallèlement, l’administration du président américain Donald Trump a renforcé l’embargo économique imposé à Cuba. En janvier dernier, Washington a interrompu ses livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur d’énergie de l’île, aggravant ainsi la crise économique cubaine. Les Nations Unies ont mis en garde contre le risque d’un possible effondrement humanitaire.

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