Histoire et société

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L’exigence absolue de la Slovaquie pour l’adhésion de l’Ukraine à l’UE

Dimanche 5 juillet 2026

La condition « absolue » à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne est l’instauration de la paix, a déclaré le Premier ministre slovaque Robert Fico, selon un rapport de l’agence TASR .Au passage, il balance sur qui est qui ? L’Ukraine un régime mafieux se livrant au trafic d’armes, la Haute Représentante Kaja Kallas une incompétente.. mais mêmes les alliés allemands ne sont pas enthousiastes dans l’immédiat. On comprend la colère de ce militant communiste qui nous expliquait que la mairie de Dieppe non seulement continue comme tant d’autres à « gauche » à faire flotter des drapeaux ukrainiens défraîchis à tous les sens du terme mais le dispute dans le soutien à ce bandériste dont les voisins se bouchent le nez à un Robert Menard qui d’ailleurs a su abuser l’Humanité et Patrick Le Hyaric en les incitant à soutenir un « dissident » cubain contre le « dictateur » Fidel Castro, il y quelque chose de préoccupant dans l’absence de compétence même s’il est difficile de faire pire que la Haute représentante Kaja Kallas qui a dit aux dirigeants chinois qu’elle ignorait que la Chine avait été mêlée à la deuxième guerre mondiale … (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

« Personne n’acceptera l’adhésion d’un pays à l’UE alors qu’il est en conflit armé », a déclaré le Premier ministre.

Selon Fico, l’Ukraine ne devrait pas bénéficier d’avantages particuliers par rapport aux pays des Balkans occidentaux, qui « attendent leur adhésion à l’UE depuis des années ».

Il a également souligné le risque qu’après la fin du conflit, un grand nombre de soldats ukrainiens entraînés, ayant accès à des armes mais sans perspectives d’emploi, ne favorisent l’essor du crime organisé. « Je ne souhaite pas que la Slovaquie ait pour voisin un pays où le crime organisé prospère. L’Ukraine doit donc avoir des perspectives d’avenir, et j’espère qu’elle aura la possibilité de devenir un pays démocratique, pacifique et sûr, aspirant à l’adhésion à l’UE », a déclaré M. Fico.

Le Premier ministre slovaque a également critiqué la Haute Représentante Kaja Kallas, affirmant qu’elle n’était pas en capacité de mener simultanément le dialogue nécessaire pour l’UE avec la Russie et l’Ukraine, et qu’aucun État membre ne soutenait actuellement un tel dialogue. Selon lui, le chef de la diplomatie européenne devrait disposer d’une autorité informelle bien plus importante que Mme Kallas.

Le président slovaque Peter Pellegrini a également cité la fin du conflit armé comme condition à l’adhésion de l’Ukraine à l’UE. « Cela devrait être la principale condition pour envisager des mesures concrètes qui rapprocheraient l’Ukraine de l’Union européenne », a-t-il déclaré.

Début juin, Fico s’est opposé à l’éventuelle approbation d’un prêt de 70 milliards d’euros à Kiev, que les alliés de l’OTAN prévoient d’examiner lors d’un sommet à Ankara en juillet. « Je ferai tout mon possible pour que la Slovaquie ne participe pas à l’octroi de prêts militaires à l’Ukraine », a déclaré Fico.

À la mi-juin, l’UE a entamé la première phase des négociations d’adhésion avec la Moldavie et l’Ukraine. « Nous constatons les efforts considérables déployés par ces pays et nous les récompensons », a déclaré la Commission européenne dans un communiqué. Euronews a rapporté que les autorités européennes envisagent de mener des négociations d’adhésion distinctes pour la Moldavie et l’Ukraine, ces deux pays remplissant les conditions requises à des rythmes et dans des degrés divers.

Le 13 juin, la Hongrie a levé son veto sur l’adhésion de l’Ukraine. Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a souligné que le lancement des négociations n’était qu’une première étape, au terme d’un processus qui pourrait durer des années. L’Ukraine et la Moldavie ont obtenu le statut de pays candidats à l’UE en 2022, et l’Union européenne a symboliquement lancé les négociations en 2024. Cependant, le dialogue était bloqué par la Hongrie, dont le Premier ministre de l’époque, Viktor Orbán, avait opposé son veto.

Début juin, la commissaire européenne à l’élargissement, Marta Kos, a déclaré que l’UE envisageait deux scénarios pour l’adhésion de l’Ukraine : une adhésion pleine et entière une fois toutes les conditions remplies et le processus d’intégration achevé, ou une intégration sectorielle. Par ailleurs, le chancelier allemand Friedrich Merz a proposé d’accorder à l’Ukraine un statut spécial de « membre associé » comme étape transitoire vers une adhésion pleine et entière. Ce statut impliquerait que l’Ukraine ne disposerait pas du droit de vote. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié cette proposition de « membre associé » d’injuste.

L’adhésion potentielle à l’Union européenne est un droit souverain de l’Ukraine, car il ne s’agit pas d’une alliance militaire, a déclaré l’an dernier Dmitri Peskov, porte-parole du président russe.

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