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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Léon XIV à l'UNESCO : Dignité humaine, paix et dialogue à l'ère de l'intelligence artificielle (S. Cavalleri et A. Sillioni)

quand les partis politiques pris dans leur électoralisme, leur républicanisme étroit et s'avèrent incapable comme Maurice Thorez jadis de prendre la mesure de ce que pourrait être en matière de paix et de civilisation ce qu'a pu faire jadis Maurice Thorez ils se condamnent eux mêmes... la lueur d'intelligence et la dimension de classe n'y suffit plus il faut dépasser, sublimer ... Et il y a des individus mondains, étroits que j'imagine mal dans une telle capacité de l'entendement... ce n'est pas de leur faute, ils ne sont pas ce qui devrait être et peut -être malgré eux ils traînent en arrière... ce qui n'est au départ qu'étroitesse, mondanité devient quand la situation est ce qu'elle est aujourd'hui, une forfaiture et c'est ce qui est arrivé dans l'étrange défaite avec cependant la capacité maintenue d'un parti communiste, de bourgeois, d'une armée patriotes a été effacé de la conscience par le retour du pétainisme avec Mitterrand et une certaine social démocratie bigote mais laïcarde qui n'a pas su défendre l'héritage de Jaurès. Nous en sommes là et rien ne se reproduira à l'identique parce que le contexte international n'est plus celui de 1938 , ni même celui des années 1980, 1990.

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : www.farodiroma.it

Le pape prendra la parole au siège de l'agence onusienne le vendredi 25 septembre. Son discours, prévu à Paris, portera sur les relations entre la technologie et les individus, l'éducation, la culture et la responsabilité face à l'avenir.

Un événement d'une grande portée internationale, où la voix de l'Église rencontrera celles des communautés scientifiques, culturelles et diplomatiques. C'est ce que vivra le pape Léon XIV le vendredi 25 septembre au siège de l'UNESCO à Paris, lors de sa visite apostolique en France. Le pontife s'adressera à la communauté de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, abordant des thèmes qui imprègnent aujourd'hui l'avenir de l'humanité : la dignité humaine, la paix, l'éducation, la culture et, surtout, les transformations induites par l'intelligence artificielle. ( Vatican )

La visite à l'UNESCO est prévue à 15h00, après la rencontre de Léon XIV au palais de l'Élysée avec le président Emmanuel Macron et les autorités, la société civile et le corps diplomatique. Ce sera l'un des moments forts de la première journée du voyage, qui se poursuivra par les vêpres à la cathédrale Notre-Dame et, en soirée, par une veillée de prière avec les jeunes au Stade de France.

La personne au centre de la révolution technologique

L’intérêt du pape pour l’intelligence artificielle ne date pas de ce voyage. Dans son enseignement, Léon XIV a maintes fois insisté sur la nécessité de s’interroger non seulement sur les possibilités offertes par les nouvelles technologies, mais aussi sur les conséquences qu’elles pourraient avoir sur la vie des individus et l’organisation des sociétés.

À l’UNESCO, cette réflexion revêt une importance particulière. L’organisation des Nations Unies a pour vocation de promouvoir l’éducation, la science et la culture comme outils de coopération entre les peuples. C’est précisément pour cette raison que le débat sur l’intelligence artificielle peut devenir, selon le Pape, une question qui dépasse la simple dimension technologique et touche au sens même de l’humanité.

L’objectif n’est pas d’opposer l’humanité à la technologie, mais d’insister pour que l’innovation reste orientée vers les personnes et le bien commun. La question fondamentale est donc de savoir qui devrait encadrer le changement technologique et selon quels critères.

Éducation et culture contre les nouvelles inégalités

Un autre sujet qui devrait prendre de l'importance est l'éducation. L'intelligence artificielle transforme rapidement nos façons d'apprendre, de travailler et d'accéder à l'information. Cependant, la disponibilité d'outils toujours plus performants n'entraîne pas automatiquement une plus grande égalité.

Le risque est que les inégalités d'accès au savoir et aux technologies engendrent de nouvelles formes d'exclusion. C'est pourquoi la perspective éducative demeure essentielle : former les individus à l'utilisation critique des outils technologiques, c'est aussi empêcher que des algorithmes ne déterminent, à leur insu, les choix des personnes et des communautés.

Dans ce contexte, la culture conserve une fonction essentielle. Elle n'est pas seulement un héritage à préserver, mais un espace où les sociétés peuvent interroger leur propre identité, leurs relations avec autrui et l'avenir qu'elles souhaitent construire.

Le retour du pape à l'UNESCO après 45 ans

La visite de Léon XIV revêt également une importance historique particulière. Quarante-cinq ans se sont écoulés depuis le discours de Jean-Paul II à l'UNESCO : c'était en 1980, et le pontife polonais s'adressait à l'organisation, évoquant le rôle de la culture et la centralité de l'humanité. Léon XIV retourne ainsi dans un lieu où aucun pape ne s'est rendu depuis plus de quatre décennies, dans un contexte mondial profondément transformé. ( ACI Stampa )

À l'époque, le principal enjeu était la confrontation entre les blocs opposés de la Guerre froide. Aujourd'hui, le paysage est marqué par les guerres régionales, la crise du multilatéralisme, l'urgence climatique, la révolution numérique et le développement de l'intelligence artificielle.

Le point commun entre ces deux visites réside dans la conviction que l'éducation, la culture et le savoir peuvent contribuer à l'édification de la paix. Toutefois, le langage employé pour relever ce défi doit nécessairement aborder de nouvelles problématiques.

La science comme bien commun

Le choix de l'UNESCO est également lié à la vision de la science proposée par Léon XIV. La recherche scientifique et l'innovation technologique peuvent engendrer d'immenses progrès dans les domaines de la médecine, de l'énergie, de l'alimentation et de l'environnement. Mais leur développement soulève simultanément des questions de sécurité, d'emploi, de respect de la vie privée, de désinformation et d'impact environnemental des nouveaux systèmes technologiques.

Le pape appelle donc à un progrès responsable. La question n’est pas seulement de savoir ce qui est techniquement possible, mais aussi quel type de société ces innovations contribuent à bâtir.

Dans cette perspective, la coopération internationale devient essentielle. Aucun pays ne peut, à lui seul, faire face à des transformations qui touchent simultanément l'économie, les communications, la recherche, l'éducation et les relations sociales.

Un message de l'UNESCO pour l'Europe et le monde

L’escale parisienne s’inscrit dans le cadre plus large de ce voyage en France. Après l’UNESCO, Léon XIV rencontrera la communauté ecclésiastique à Notre-Dame et des jeunes au Stade de France ; les jours suivants, il se rendra à Lourdes puis à Metz, ville étroitement liée à l’histoire de l’intégration européenne et à la figure de Robert Schuman.

Le thème directeur de ce voyage est « Pour que le monde puisse vivre ». Et à l’UNESCO, cette devise prend un sens particulièrement concret : la vie à protéger n’est pas seulement celle menacée par la guerre, la pauvreté ou les urgences environnementales, mais aussi la dignité humaine au milieu d’une transformation technologique qui se déroule à un rythme sans précédent.

Le discours de Léon XIV s'adressera donc simultanément aux experts et à la société civile, aux croyants et aux non-croyants. La question centrale porte sur la manière dont l'humanité entend habiter l'avenir : soit en laissant la puissance technologique et les intérêts économiques le déterminer exclusivement, soit en élaborant des instruments de gouvernance capables de placer la personne, la paix et le bien commun au centre.

Voici le défi que le Pape lancera à la patrie mondiale de l'éducation, de la science et de la culture : faire de l'innovation non pas un nouveau facteur de division, mais un instrument de coopération et de fraternité entre les peuples.

Chevaliers sacrés

Sur la photo : un dessin d'Andrea Sillioni

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