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le pentagone dissimule les chiffres réels des pertes américaines dans la guerre

Des responsables américains, s’exprimant sous couvert d’anonymat, ont déclaré que le Pentagone dissimulait les véritables pertes subies dans la guerre contre l’Iran. selon l’agence officielle chinoise : L’Iran a rejeté une proposition américaine de cessez-le-feu de 48 heures, a rapporté vendredi l’agence de presse semi-officielle Fars. La proposition a été transmise à l’Iran jeudi par l’intermédiaire d’un pays « ami », a rapporté Fars, citant une source bien informée. La source a ajouté que Washington avait intensifié ses efforts diplomatiques pour obtenir un cessez-le-feu, en particulier après qu’une frappe iranienne a visé un « dépôt militaire » américain sur l’île de Bubiyan, au Koweït.Selon Fars, les analyses suggèrent que la proposition a été présentée à la suite d’une intensification de la crise dans la région et de « graves problèmes » rencontrés par les forces américaines, dus à une « erreur d’appréciation » des États-Unis quant aux capacités militaires de l’Iran. (Source : Xinhua / Photo : VCG)

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La gestion du conflit avec l’Iran par l’administration américaine actuelle témoigne d’une politique de désinformation visant à minimiser l’impact réel d’une guerre injustifiée. Photo : EFE.

Le Pentagone dissimule les chiffres réels des pertes américaines dans la guerre


3 avril 2026 Heure : 23h0


Le département américain de la Défense dissimule le nombre réel de pertes militaires dans le conflit avec l’Iran. Un rapport du média américain The Intercept , basé sur des sources anonymes, révèle qu’environ 750 militaires ont été tués ou blessés dans la guerre au Moyen-Orient depuis octobre 2023.

L’enquête révèle que le Commandement central des États-Unis (Centcom) utilise des données obsolètes et incomplètes. Des sources internes décrivent cette stratégie comme une tentative de dissimulation des pertes humaines . Un responsable du Pentagone a confirmé que le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, et la Maison-Blanche gardent ces informations strictement secrètes.

Selon le rapport d’Intercept , le bilan des victimes s’élève à au moins 15 militaires , un chiffre que le CENTCOM refuse de reconnaître officiellement. Le nombre de blessés dépasse 520 , dont 200 marins souffrant d’inhalation de fumée et d’autres blessures subies lors de l’incendie du porte-avions à propulsion nucléaire USS Gerald R. Ford .

Vendredi dernier, une attaque iranienne contre une base aérienne en Arabie saoudite a fait 15 blessés parmi les soldats américains . Malgré cela, le porte-parole du Commandement central, Tim Hawkins, a annoncé lundi un total de 303 blessés depuis le début de l’opération Epic Fury , omettant délibérément les victimes de la dernière attaque.

L’analyse journalistique confirme que des bases américaines situées au Bahreïn, en Irak, en Jordanie, au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite, en Syrie et aux Émirats arabes unis ont été la cible d’attaques de missiles et de drones iraniens. Elle ajoute que la politique de secret de l’administration Trump empêche d’évaluer pleinement l’ampleur des pertes matérielles et humaines subies par Washington dans la région.

L’opacité officielle et les coûts du conflit

L’enquête compare les pratiques de gestion des données de l’administration Biden à celles de l’administration Trump actuelle. Alors que l’administration démocrate fournissait des chronologies détaillées des attaques et des victimes, l’administration actuelle publie des chiffres imprécis qui omettent des informations pertinentes sur le conflit.

Jennifer Kavanagh, directrice de l’analyse militaire au sein du groupe de réflexion Defense Priorities, a souligné que le CENTCOM et la Maison-Blanche ont l’obligation de fournir des informations précises et actualisées sur les coûts et les pertes humaines liés à la guerre. Elle a insisté sur le fait que le manque de transparence des autorités empêche une véritable compréhension de l’impact d’un conflit financé par les contribuables américains.

Ce manque de transparence gouvernementale survient dans un contexte où la prospérité et le bien-être économique des États-Unis sont mis à mal par l’aventure militaire de Trump avec Israël et ses conséquences pour l’économie mondiale .

Le rapport d’Intercept souligne que la dissimulation de données empêche une responsabilisation effective concernant l’utilisation des ressources publiques et le statut des troupes à l’étranger.

Bilan des victimes reconnu par le Pentagone

Le Pentagone a reconnu vendredi que 13 militaires ont été tués et 365 blessés depuis le début de l’opération Epic Fury contre l’Iran le 28 février. Selon le Defense Casualty Analysis System (DCAS), sur les 365 blessés au combat, 247 appartiennent à l’armée de terre, 63 à la marine, 36 à l’armée de l’air et 19 aux Marines.

Parmi les décès officiellement recensés, sept appartenaient à l’Armée de terre et six à l’Armée de l’air . Ces chiffres n’incluent pas les victimes du récent crash d’un F-15 abattu par les forces iraniennes ; un membre d’équipage a été secouru vivant, tandis que les recherches se poursuivent pour retrouver le second, porté disparu.

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Des sources militaires citées par NewsMax indiquent qu’au moins quatre avions américains ont été touchés par des attaques iraniennes. Par ailleurs, deux hélicoptères de sauvetage ont été pris pour cible par des tirs ennemis et un avion d’attaque A-10 Warthog s’est écrasé près du détroit d’Ormuz ; dans ce dernier cas, le pilote a été secouru.

La gestion du conflit avec l’Iran par l’administration américaine actuelle témoigne d’une politique de désinformation visant à minimiser l’impact réel d’une guerre injustifiée.

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Les contradictions entre les données du Defense Casualty Analysis System et les enquêtes indépendantes révèlent un décalage systématique entre le discours officiel de la Maison Blanche et la situation critique des troupes sur le terrain.

Ce scénario d’opacité, qui contraste avec la transparence des administrations précédentes, confirme le recours à la dissimulation comme outil politique pour soutenir une offensive militaire contestable.

La dissimulation des attaques contre des bases dans huit pays d’Asie occidentale et l’omission de faire état de centaines de blessés violent non seulement le droit à l’information des citoyens américains, mais aggravent également l’instabilité dans la région dans le cadre d’une stratégie de guerre que Washington refuse de rendre transparente.

Auteur : teleSUR – mr – DE

Source : The Intercept – RT –

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