Jakline Boyer fait un caustique tour des médias russes qui s’interrogent sur les interlocuteurs qu’ils pourraient avoir dans l’UE et en particulier en France et y compris ceux qui seraient capable de négocier avec la Russie, ceux qui ne diraient pas a peu près n’importe quoi y compris l’invraisemblable (1). Reste-t-il un communiste ? Et là c’est le nom de Mélenchon dont personne ne connait les position exacte… Jakline ignore qu’il y a eu en particulier grâce à Marianne Dunlop, aux camarades entre autres du Pas de Calais et de Venissieux des avancées et que si au prochain congrès le PCF se débarrasse de son « Boulet » et autres Kamenka il sera possible de retrouver un dialogue indispensable. C’est un mince filet mais Histoireetsociete et quelques publications du PCF s’en sont fait l »écho. Parce que Mélenchon sur la Russie c’est à peu près l’équivalent de Boulet et autres troskistes très anticommunistes (il y en a de nettement mieux) Mais derrière la valorisation de l’enseignante dans le sujet choisi par Jakline il y ce que la Russie a conservé de l’URSS et qui caractérise le socialisme (le vrai) le respect pour le savoir, pour la manière dont l’éducation tire vers le haut.. par rapport à ce vers quoi tire nos medias… (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

(1) il faudrait souligner le mercato des experts. Un des plus invraisemblable L’ancien espion du KGB Sergueï Jirnov a annoncé, le vendredi 6 mars 2026, avoir quitté LCI pour BFMTV. « Depuis le 5 février 2026, écrit-il, j’ai changé de facto de chaîne. Même si j’assume mes choix, celui-là n’était pas forcément le mien au départ », a-t-il précisé sur le réseau social X. En fait BMTV a repris le flambeau de l’anticommunisme, de la russophobie de la xénophobie la plus crasse ce qui parfois fait paraître plus modéré LCI, les médias se partagent les rôles (note de DB)
Publié le 19 mai 2026 par Boyer Jakline
Je suis régulièrement sur le YouTube russe (rutube.ru) certains journaux d’informations incontournables, dont les journalistes sont dévoués à la cause russe, où Vladimir Poutine est évoqué comme » le commandant en chef », ce qu’il est, chef des armées, comme Macron, en fait. Le journaliste vedette, Armen Gasparian est un journaliste considéré chez nous les rares fois où son nom est cité sur certaines chaînes en continu comme un suppôt de Satan. Extrêmement cultivé, scrutant les politiques européens, parfait connaisseur de l’histoire russe et soviétique (il se réfère très souvent à Lénine, paradoxale Russie), il a une approche caustique et n’a pas de mots assez forts insultants, ce qui choque une partie du public russe, pour parler de Z. et sa clique de « bras cassés ».
J’imagine un débat sur LCI entre Darius Rochebin et Armen Gasparian. Ou sur France info avec qui vous voudrez. Évidemment, cela ne peut avoir lieu ! Souvenons-nous du porte parole de l’ambassade de Russie à Paris. Tellement percutant qu’il a été renvoyé à Moscou.
Voilà pour la présentation rapide. Sachez que vous êtes au cœur de l’information (propagande ?) russe. Voir mon article du 21 mars dernier « Où s’informer ».
Or, à deux reprises en quelques jours j’ai entendu le nom de…Mélenchon. D’où ce bref article.
La première fois : le 9 mai interrogé sur la possibilité de trouver un Européen susceptible de mener des négociations avec la Russie, » le commandant én chef » avance le nom de Gerhard Schroeder et ne ferme pas la porte à un représentant proposé par l’Europe. Il écarte toute personne crachant au visage de la Russie. Et voilà donc mon journaliste et son compère du moment qui font le tour des « grands » pays de l’Union européenne. L’Allemagne est exclue d’office, hormis la proposition de Vladimir Poutine. En Italie Berlusconi aux relations positives avec Poutine n’est plus là. Restent dans l’esprit russe deux pays : la France et l’Angleterre certes plus membre de l’UE mais totalement engagée dans un soutien massif à Z.
Citation : »Il n’existe plus de partis communistes dans ces pays, ni en Italie. Restent leurs journaux, l’Humanité et le Morning Star. Il y a Mélenchon en France, mais que dirait-on des Russes qui dialogueraient 100 ans plus tard avec un trotskiste. » Le journaliste n’envisage donc qu’un communiste, suffisamment bien disposé à l’égard de la Russie, pour jouer ce rôle…
Puis fut cité le nom de Jean Noël Barrot, « ministre des Affaires étrangères français ». Dans son style très personnel, la réaction de Gasparian fut définitive : » passer de Danton et Robespierre à Jean Noël Barrot !. »
Quelques jours plus tard, débat sur l’OTAN en Europe et l’éventuelle sortie de cette organisation. Une dame, professeur d’histoire contemporaine d’un de ces instituts prestigieux dont regorge Moscou, est interrogée sur la France. Et là pour la seconde fois Mélenchon est cité comme le responsable politique proposant la sortie immédiate du commandement de l’Otan. Petit débat s’en suit sur la sortie totale de l’OTAN, où il semble que la position de Mélenchon, seule évoquée, ne soit pas connue ou peu claire.
Je n’y vois pas soutien ou encouragement. Plutôt du « pragmatisme », je me méfie de ce mot qui autorise toutes les compromissions, prise en compte du résultat de la dernière élection présidentielle + le programme sur les questions où la Russie est concernée : voie diplomatique, Otan. Le Rassemblement National, lui, malgré un score électoral à prendre en compte, s’est aligné sur sur toutes les positions de l’Union Européenne.
L’œil de Moscou nous observe.
Je ne doute pas que la chute de la maison Starmer à Londres doit susciter un grand intérêt. La Russie pense, dit et répète à haute voix que rien ne sera possible avec l’Europe sans changement de ces élites, folles, au pouvoir.
Effectivement dans le trio belliciste Macron Merz Starmer, la perte d’un membre éminent du triumvirat va contraindre à une réorganisation.
Les jours de l’actuel premier ministre à la tête du gouvernement semblent comptés après la lourde défaite enregistrée par le Parti travailliste aux élections locales du 7 mai, dont l…
Il semble que les sujets du Royaume soient moins anesthesiés que les citoyens de la République.
Finalement, après réflexion, je pense que cette vidéo de 30 minutes mérite d’être vue. Traduction un peu bancale, montage aussi, elle permet cependant d’éclairer sur le style, l’ambiance politique en Russie. C’est la première chaîne publique, suivie par des millions de citoyens.
Extrait de l’émission hebdomadaire du dimanche soir « Moscou, Le Kremlin, Poutine », c’est l’émission de dimanche 10 mai, où l’actualité principale est l’invitation au Kremlin de son institutrice avec qui les liens sont constants. Hommage aussi rendu à son professeur de littérature de l’Université de Léningrad, toujours présente dans sa vie. Étonnant. Il souligne en fin de vidéo que c’est grâce à l’école et l’enseignement dispensé que les Soviétiques ont pu résister à l’agression nazie. La plupart des enseignants que je connais se plaignent de la politique éducative actuelle, appliquant le « processus de Bologne », programme européen, jugé au minimum inefficace, au pire dévastateur. Il est question de revenir à la tradition soviétique.
En fin d’émission, la partie militaire et nouveaux armements sans équivalent en Occident, quelque part invincibles pour le moment, nourrit une impatience grandissante de la population : pourquoi ne sont-ils pas utilisés pour mettre fin à la guerre ?
On ne peut dire mieux le choix russe de la retenue. Mais ce comportement favorise l’arrogance de Kiev et ses parrains européens : de plus en plus d’incursions terroristes sur le territoire russe, impossibles sans la logistique occidentale. En particulier une usine en Allemagne travaille à la mise au point avec l’Ukraine de ces drones dévastateurs. Sans doute des changements irréversibles sont à venir.
« C’EST TERMINÉ ! POUTINE TRANCHE »
Entre nucléaire, Europe, Ukraine, Chine et confidences inédites sur sa vie personnelle, Vladimir Poutine lâche une série de déclarations qui font déjà réagir. « Nous n’avons jamais fermé la…
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