Sommet ce week-end
Quel dommage qu’en France face à la censure totale en faveur de l’atlantisme il ne se trouve ni une social démocratie ni même un PCF en capacité d’une telle intiaitive… cela dit la présidente mexicaine a bien spécifié qu’il ne s’agissait pas quoiqu’en dise l’article d’une manifestation anti-trump mais de souveraineté. effectivement non seulement la situation contre laquelle luttent ces gouvernements est non seulement internationale mais une tentative de destabilisation menée par l’extrême-droite qui veut leur attribuer les effets d’une crise provoquée par l’impérialisme avec des thèmes tournant autour de l’insécurité. (note et traduction de danielle Bleitrach histoire et societe)
Les détailsBarcelone accueille ce vendredi et ce samedi quelques-unes des figures les plus importantes de la gauche. Parmi elles, le Portugais Antonio Costa, le Colombien Gustavo Petro et la Mexicaine Claudia Sheinbaum, des dirigeants qui ont été vivement critiqués par Trump.Les points clés :
- Sánchez a reçu Lula ce vendredi pour présider la première réunion de haut niveau entre l’Espagne et le Brésil.
- Bien qu’ils n’aient pas souhaité mentionner Trump, les dirigeants ont clairement indiqué qu’il s’agissait d’un sommet face à « d’autres » qui jouent avec l’ordre mondial à leur guise.

David OrtegaMadrid,
17 avril 2026, 14h09
Mis à jour:17 avril 2026, 14h45Approfondissez le sujet.
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Lula da Silva et Pedro Sánchez se sont chaleureusement salués. Deux dirigeants progressistes, se rencontrant pour la première fois de l’histoire lors d’un sommet bilatéral qui n’est que la partie émergée de l’iceberg. Car Barcelone accueille ce vendredi et ce samedi quelques-unes des figures les plus importantes de la gauche : le Portugais António Costa, le Colombien Gustavo Petro et la Mexicaine Claudia Sheinbaum, entre autres. Des dirigeants que Trump a vivement critiqués.
Ces deux jours seront consacrés à projeter une image et à envoyer un message : l’ unité de la gauche internationale face au chaos politique que Trump cherche à imposer. Un nom qu’ils ont, pour l’instant, évité de prononcer.
« La Colombie est malade . Elle est gouvernée par un homme malade », a déclaré le président américain. « Les cartels gouvernent le Mexique », a-t-il ajouté. Aujourd’hui, ils se rassemblent pour former un front progressiste uni pour la démocratie, et non pour s’opposer à Trump. « Il prend certaines décisions que nous jugeons mauvaises, mais c’est un autre sujet. Il ne s’agit donc pas d’une réunion anti-Trump, loin de là », a précisé la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum.
Le Forum mondial de mobilisation progressiste, qui se réunit ces deux jours à Barcelone pour « élaborer, concevoir et discuter des propositions », l’a également clairement indiqué. « Il ne s’agit pas d’un sommet contre qui que ce soit », a insisté Teresa Ribera, première vice-présidente de la Commission européenne.
Mais lorsqu’on l’interroge sur les objectifs de ces actions, Teresa Ribera assure qu’il s’agit de « la défense du droit international contre ceux qui utilisent leur propre volonté, le recours à la force ».
Ce sommet n’est donc pas anti-Trump, ni opposé à ses attaques incessantes contre quiconque ne se plie pas à ses volontés, comme l’OTAN, qu’il a critiquée à maintes reprises. Il s’agit d’un sommet contre ceux qui manipulent l’ordre mondial à leur guise .
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