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La France et les multinationales et le bla bla bla de l'étrange défaite...
De retour de l'ONU. Emmanuel Macron s'exprime après avoir participé à l'Assemblée générale de l'ONU. Il a notamment pu y rencontrer Donald Trump. Dans son discours à la tribune des Nations unies, il s'est montré offensif face aux multiples conflits, à commencer par l'Ukraine et le Moyen-Orient. "Mon message est de ne rien céder. Ne rien céder à ce qui est en train de s'installer, qui est au fond une lente division du monde", Oui ! et tu nous entraînes dans l'abime toi et ton politico-médiatique qui a choisi le fascisme. Macron n'est que le dernier chaînon de ce piège des années 1980, qui est celui de la social démocratie face à l'extrême droite que depuis Mitterrand elle n'a cessé de nourrir pour en finir avec les communistes mais aussi les gaullistes, Mélénchon n'en est comme Tsipras et ses pareils que le dernier avatar, et ce piège là qui fait que le capitalisme a choisi l'extrême droite est l'électoralisme pour sauver les meubles d'élus (en ce moment les sénatoriales) qui interdit toute mobilisation populaire et c'est le choix de l'étrange défaite... Honnêtement je comprends la nature du piège et je ne méprise pas les réflexes politiciens mais l'issue est problématique parce que nous sommes dans un coma dépassé sans véritable action organisée sauf les illusions derrière les ordinateurs sans relais sur le terrain... Mais la réalité, l'économie réelle pas le virtuel boursier, les mobilisation par réseaux sociaux, est là et nous défie...
Privée d’une partie de ses approvisionnements, en particulier le diesel russe c'est-à-dire l'économie réelle, l’Europe pourrait bientôt voir les États-Unis fermer à leur tour le robinet du diesel. Une menace qui nourrit les craintes d’inflation et fait flamber les taux d’intérêt. Pour une économie déjà fragilisée, c'est le piège ultime et on nous invite à faire peur , à soutenir un pays dont nous avons fait le fer de lance de notre offensive otanesque alors que sa jeunesse fuit la conscription et se réfugie en Pologne ou en Allemagne et ou bientôt nous les traquerons pour les renvoyer sur le front comme le gnome sanglant qui est notre hérault... Et au nom des marchés financiers, des marchands d'armes Macron par notre lacheté collective est en situation de blablater pendant que nous sommes contraints de patauger dans l'électoralisme en attendant que triomphe l'extrême droite et la crise encore plus violente. Notre pays n'est pas un agneau désarmé il a le feu nucléaire, ces instruments de l'impérialisme que sont le porte avion et le sous marin nucléaire, il est un pays avec des multinationales tout cela est en faveur de la guerre. Voici ce que disent non pas nos politiciens têtes folles mais les sites qui conseillent les investisseurs. Tandis que nos crétinissimes continuent à avoir peur de s'obstiner à dire qu'il faut négocier parce qu'autrement on aura réussi à les transformer en collaborateurs de l'ennemis hériditaire: un triomphe ...
Publié par Danielle Bleitrach
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Article original pour le blog
Le contexte international est symbolisé par cette rencontre entre Washington et Pékin qui s'accordent du temps pour l'affrontement, pas le commerce, pas de défi à Taiwan, pas de modification des "coalitions" . Leur trêve commerciale, qui devait expirer le 10 novembre, sera prolongée jusqu’au 10 janvier 2027. Annoncée mercredi par le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent, cette décision doit permettre de négocier un accord plus large, à l’approche de la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping. Le sursis prolonge les allègements tarifaires et les dispositions concernant les approvisionnements en terres rares. Mais Washington réclame davantage d’engagements chinois, tandis que les marchés espéraient une prolongation d’au moins six mois. La perspective est trop courte pour déclencher des investissements dans les entreprises, sauf bien sur tout le spéculatif qui peut repartir de plus belle et l'armement.
Aux Etats-Unis, Trump n'a pas tout à fait tort l'activité manufacturière et les services se sont accélérés en profitant en pârticulier de l''étrangement européen et de l'interdiction à s'approvisionner en Russie, c'est tout profit pour les USA et même pour les multinationales françaises de plus en plus imbriquées dans celles des USA. Mais les entreprises qui ont répondu à l’enquête mensuelle sur leurs intentions d’achat ont signalé une forte hausse de leurs coûts, notamment énergétiques. Autrement dit, l’accélération des commandes doit surtout se comprendre non pas comme le témoin d’une « économie rugissante, la plus forte du monde », comme le prétend Donald Trump, mais bien comme le symptôme d’achats d’anticipation face à la flambée du pétrole, du diesel, du kérosène, de l’acide sulfurique, etc.
Des achats motivés par l’absence de solution diplomatique au Moyen-Orient et une situation qui se complique avec la prise de contrôle de la totalité du littoral de la mer Rouge – et donc du détroit de Bab el-Mandeb – par les rebelles houthis, alliés de Téhéran.
La forte hausse – inattendue dans ces proportions – du PMI composite ravive les inquiétudes inflationnistes et qui va payer aux Etats-Unis et plus encore chez les alliés japonais et européens cocus battus et contents les Européens. La flambée a à peine commencé et le marché de l'énergie en particulier mais pas que est devenu fou. Non content de répercuter il anticipe.
Et comme si le scénario de la tempête parfaite (perfect storm) sur les taux avait été écrit pour cette journée du 23 septembre, les espoirs d’avancées des négociations sur la réouverture d’Ormuz, avec la « rencontre » – par émissaires interposés – entre les représentants de la Maison-Blanche et le président Massoud Pezechkian, ont volé en éclats.
Téhéran maintient ses revendications de contrôle payant du détroit d’Ormuz, de restitution de ses avoirs gelés, de versement de dommages de guerre, de cessation des opérations menées par Israël hors de ses frontières.
Donald Trump, qui rejette en bloc ces conditions, a réitéré ses menaces d’anéantissement de l’Iran : le pétrole Brent a bondi de +5 %, le WTI gagnant environ 4 % vers 93 $.
Autant les investisseurs ne croient pas aux déclarations grandiloquentes et apocalyptiques de Donald Trump (qui précèdent à chaque fois un « TACO »), autant ils prennent très au sérieux les rumeurs – rapportées par le média Politico – d’une interdiction de 90 jours des exportations américaines de diesel.
Une information que la Maison-Blanche n’a pas confirmée… mais qu’il devient difficile de nier.
En effet, toujours selon Politico, mais également selon des sources émanant de la direction des groupes pétroliers américains, le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a appelé les PDG du secteur énergétique mardi 22 septembre pour leur indiquer qu’une interdiction d’exporter de 90 jours était envisagée dans les prochains jours.
Plusieurs d’entre eux ont immédiatement contacté la Maison-Blanche pour faire part de leur opposition.
Un dirigeant de l’industrie pétrolière qui a discuté de l’interdiction avec des responsables de haut niveau de la Maison-Blanche a dit que Trump considérerait qu’un refus d’obtempérer causerait « un problème avant décembre ».
Un problème de pénurie de carburant sur le sol américain que des spécialistes anticipaient pour la rentrée, au plus tard fin octobre.
Les raffineurs américains, qui qualifient le principe d’une interdiction de « très mauvaise idée », ont entamé ces dernières 24 heures « une série de démarches frénétiques » (selon les propres termes d’une source interne à la Maison-Blanche).
Mais surtout, ce serait la première interdiction d’exportation de diesel par les États-Unis en 150 ans d’histoire !
Et l’Europe serait la plus touchée en tant que plus gros client des États-Unis, devenus depuis la fermeture d’Ormuz le premier exportateur mondial de diesel, avec une marge confortable par rapport à la Russie, qui occupait la seconde place, mais a déjà stoppé ses exportations mi-juin.
Les capacités de raffinage russes seraient amputées de 30 %, et un retour aux niveaux d’exportation de l’été 2025 (avant le début des frappes systématiques sur l’outil de production russe) ne serait pas envisageable avant 2028.
L’année 2027 s’annonce très compliquée partout dans le monde, et tout particulièrement pour l’Europe si Trump décide de ne plus l’approvisionner en diesel.
C’est toute notre croissance économique qui pourrait s’effondrer, sur fond de flambée des prix à la pompe, ce qui se résumerait à un seul terme qui fait cauchemarder les investisseurs : la stagflation.
Avec son cortège de disruptions (industrie, transport terrestre ou aérien, tourisme…) et de troubles sociaux (grèves, blocages de type « gilets jaunes », mais « au cube » cette fois), de quoi inquiéter encore davantage nos créanciers et faire exploser les « CDS » (assurances contre un « défaut ») sur nos dettes libellées en euros.
Ce qui nous ramène à la question posée dans le titre : « Une tempête parfaite sur les taux et l’énergie peut-elle être évitée ? »
