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Elections présidentielles 2027 : besoin de ruptures fondamentales ! Délaration de la FNAF CGT
Je renouvelle à la suite de cet appel ma propre conviction concernant la nécessité de voter Fabien Roussel, mais à ceux qui y voient un vieil attachement au PCF, je veux encore spécifier la nature de ce choix qui est plus rationnel que sentimental. et qui fait que je n'espère rien pour moi… Complétement désintéressé et ce n'est même pas un attachement au parti tel qu'il est aujourd'hui parce que par exemple dans ma fédération des Bouches du Rhône il n'y a pas un seul individu en qui j'ai la moindre confiance politique ni d'ailleurs sur le plan humain, la solidarité la plus élémentaire n'existe pas... Il y a certes des degrés entre celui qui oublie ses engagements et celui qui vous passe la main dans le dos pour vous poignarder, mais c'est tout... En revanche il y a ce que je dois au parti tel que je l'ai connu en particulier à mon mari qui n'aurait pas accepté que je trahisse... et d'autres pour lesquels j'ai eu respect et confiance totale des grands personnages et des militants de base, il y a ceux que j'ai connu à Cuba et dans le monde entier : quand on savait qu'on était communistes même si on était au bout du monde on se serrait la main avec chaleur et confiance... C'était comme si une promesse faite dans un lieu engageait des inconnus partout ... C'est difficile à expliquer aujourd'hui cela parait incroyable... J'ai un infini mépris pour les moeurs des gens de LFI parce qu'ils sont le contraire de ce que nous étions mais je ne vois pas dans le parti aujourd'hui que du moins pire... de temps en temps il y a comme une lueur et ils ressemblent à ces camarades... ils se conduisent avec dignité, ils ne se servent pas, ils servent les plus petits, les plus sans voix, sans personne mais il n'y a pas cette ténacité, cet engagement sur le fond… Pourtant tels qu'ils sont, ils représentent une dynamique qui ailleurs n'existe pas parce que la sociologue que je suis voit cette société bloquée , asphyxiée et il reste ce fragile espoir dans ceux qui sont encore capable de reprendre pied dans la réalité qui ne saurait être supportée par un nombre grandissant, par ce qui va a contrario du développement réel. peut-être que ce doute cette vigilance est un acquis... danielle bleitrach
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : ublié le 9 octobre 2026 par Les communistes de Pierre Bénite
L’impérialisme yankee fomente des guerres, impose des blocus ou encore promotionne le fascisme afin de restaurer son hégémonie, faisant régner insécurité et division entre les peuples. Les salariés, les jeunes, les privés d’emploi et les retraités paient la facture du chaos engendré par l’approfondissement de la crise systémique du capitalisme : hausse des prix alimentaires, de l’énergie, du carburant, le dérèglement climatique…, restructurations, fermetures de sites et suppressions d’emplois.
D’un côté, les cadeaux fiscaux et sociaux au patronat continuent de pleuvoir à hauteur de 211 milliards en 2023, de l’autre la paupérisation de la population et les inégalités sociales s’aggravent. Les économies sur les dépenses sociales, les pensions de retraite, les services publics… exigées par le gouvernement Macron financent les cadeaux au patronat, l’explosion des budgets des institutions répressives d’Etat, l’armée et la police, celui de l’armée est en voie de dépasser celui de l’Éducation. Des ruptures fondamentales sont devenues des urgences sur toutes les dimensions sociales, politiques, économiques, culturelles et environnementales.
Les salaires, les conditions de travail, l’emploi dans nos secteurs professionnels se dégradent très fortement.
Les grèves et arrêts de travail se multiplient et sont suivis très majoritairement à l’image des mobilisations dans d’autres secteurs ou pour le climat. La répression, la manipulation, la loi « permis de tuer » ou celle à venir dite « casseurs-payeurs » sont les seules réponses du patronat et de toutes les forces à son service aux
mobilisations redoutées des salariés et des lycéens. Elles caractérisent la fascisation de l’appareil gouvernemental à l’initiative du patronat et la répression que ce soit aux portes des usines, dans les rues ou dans les lycées, tentant de museler toute résistance.
Le fascisme est la solution choisie par les forces réactionnaires pour dévoyer les colères vers des propositions démagogiques qui ne résistent pas à l’examen des votes au Parlement. Une fois au pouvoir, il fera la politique des sociétés transnationales, comme nous l’enseigne l’histoire de la montée du nazisme en Allemagne ou du fascisme en Italie d’hier et d’aujourd’hui. Clara Zetkin affirmait en 1923 « Le fascisme, avec toute la violence dont il fait preuve dans la poursuite de ses actes brutaux, n’est en effet rien d’autre que l’expression de la désintégration et de la décadence de l’économie capitaliste et le symptôme de la dissolution de l’Etat bourgeois. »
La fédération a toujours pris ses responsabilités lors des échéances politiques importantes. Les résultats des prochaines élections nationales seront lourds de conséquences pour les salariés. Le mouvement ouvrier a besoin de la présence et de l’influence d’un Parti communiste sur des positions de classe. Tous nos conquis sociaux ont été gagnés lorsque le PCF avait une forte influence politique, notamment à l’Assemblée nationale.
Pour notre fédération, le soutien à la candidature du PCF portée par Fabien Roussel, s’inscrit dans nos orientations votées au 13ème congrès fédéral. D’une part en mettant au centre du débat public les questions sociales et nos revendications notamment sur les salaires, le 100 % Sécu et la prise en main par les travailleurs via les nationalisations, la socialisation… des moyens de production. Et d’autre part, en se disant « candidat des barricades » reprenant ainsi l’image d’un livre historique réalisé pour notre fédération il y a près de trente ans « Du bon côté de la barrière », il appelle à des mobilisations fortes, à monter le rapport des forces pour gagner des avancées progressistes et pour la paix, faire reculer les forces réactionnaires et obscurantistes.
Montreuil, le 6 octobre 2026
Déclaration adoptée par le Comité exécutif fédéral à l’unanimité moins une abstention
Publié dans CGT, Présidentielle 2027, Fabien Roussel
