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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Dimanche allemand : la gueule de bois du chancelier.

Cela fait beaucoup de monde contre cette politique. Oui, c'est une bonne nouvelle et s’impose une réalité peu réjouissante pour nous car Die Linke n’est pas LFI, AfD n’est pas le RN qui vient de s’aligner piteusement sur la ligne belliciste Macron. La seule comparaison qui tienne : les Verts allemands, les Écologistes chez nous, les plus bellicistes anti-Russie, comme si la guerre était bonne pour l’environnement et, accessoirement, pour les hommes. Sacré retournement.

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : bordeaux-moscou.over-blog.com

Publié le 21 septembre 2026 par Boyer Jakline

Analyse à chaud.

C'est désormais comme ça dans l’Europe "éclairée" : désavoués par les votes, les dirigeants, ni coupables, ni responsables, ne démissionnent pas et poursuivent leurs "réformes" rejetés dans les urnes. Ainsi Merz.

Mais souvenons nous de Starmer, finalement contraint à la démission.

Gardons en mémoire aussi notre refus massif du projet de Constitution européenne, 2005, et son application quand-même. La démocratie représentative occidentale est nue.

Cela n’empêche pas ces élites de donner encore et toujours des leçons à la planète entière. C'est au nom de cette démocratie que le régime corrompu de Zélenski est arrosé de milliards et d’armes. Et peu ou pas d’opposition à cette politique en France. Il faudra un jour qu’ils rendent des comptes, ceux qui, opposés à la politique destructrice de Macron, ne trouvent là rien à redire,

Mais retour au dimanche électoral allemand : il plie, Merz, mais ne rompt pas. Poursuit les réformes, bonnes pour le pays. Le bon peuple n’a rien compris. Nos anti fascistes devraient être rassurés : présenté comme "la gauche radicale" Die linke va peut-être gagner la mairie de Berlin. Ce qui serait une bonne nouvelle. Surtout si on veut bien analyser le contenu du vote AfD, soit le rejet massif de la politique belliciste du pouvoir allemand. Cela fait beaucoup de monde contre cette politique. Oui, c'est une bonne nouvelle et s’impose une réalité peu réjouissante pour nous car Die Linke n’est pas LFI, AfD n’est pas le RN qui vient de s’aligner piteusement sur la ligne belliciste Macron. La seule comparaison qui tienne : les Verts allemands, les Écologistes chez nous, les plus bellicistes anti-Russie, comme si la guerre était bonne pour l’environnement et, accessoirement, pour les hommes. Sacré retournement.

Analyse publiée sur X de Camille Moscow.

Finalement, les votes AfD et Die Linke ont en commun le rejet massif de la politique de Merz, guerrière, le réarmement du pays, la guerre avec la Russie " en 2030". Avec des programmes très différents, ils ont ça en commun. On peut analyser comme ça. Merz a reporté son voyage à la Maison Blanche. Macron rencontre Trump aux États-Unis. Défendre les intérêts de qui ?

Je suis en contact régulier avec mes amis, russes, à Moscou. Ils ont unanimement beaucoup de mal à comprendre le choix politique de la France et des Français. Et pour ceux qui suivent LCI c’est l’effarement, comment pouvez-vous croire tout ça ?

Oui, au passage, les contacts avec les Russes, Moscou et province, sont possibles. Contrairement à ce qu’on nous raconte et non, la Russie ne prépare pas une deuxième mobilisation générale. Enfin, 1600 drones ukrainiens sur Moscou, un jour de vote, payés avec nos impôts. Ce même jour, 1600 drones aussi sur une petite ville du Sud. Toujours payés avec nos impôts.

À part ça nous ne sommes pas en guerre avec la Russie, et Jean Noël Barrot s’insurge quand Vladimir Poutine met la main sur de grandes entreprises françaises restées en Russie. Peut-être atteignons nous les limites des "narratifs".

Analyse sur X.

🇩🇪 Berlin a voté. Et le parti héritier de la SED — personnel, locaux, mémoire de la RDA compris — sort premier dans la capitale allemande, pour la première fois depuis la chute du Mur.

Die Linke qui prône la sortie de l’OTAN et l’arrêt des envois d’armes à l’Ukraine , menée par Elif Eralp, tourne autour de 25 % et double son score de 2023.

La CDU de Merz s’effondre à ~19 %. L’AfD grimpe à ~16 %. Les Verts reculent, le SPD touche un plancher historique (~12 %), le BSW flirte avec la barre des 5 %, le FDP est hors-jeu.

Le moteur du vote : les loyers. Eralp a fait campagne sur l’expropriation des grands bailleurs. Elle revendique déjà la mairie. Une coalition Linke–Verts–SPD aurait la majorité ; la grande coalition CDU–SPD, elle, est enterrée.

Même soir, à l’est, l’AfD arrive largement en tête au Mecklembourg-Poméranie. Deux Allemagnes, deux refus du centre.

Berlin choisit la gauche post-communiste. Schwerin choisit l’AfD. Merz appelle ça un « désastre » et promet de rester. Les électeurs, eux, ont déjà tranché.

Dimanche allemand : la gueule de bois du chancelier.

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