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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Zelensky sous pression : le Berliner Zeitung réclame sa démission. Fedorov s’envole pour Washington. (Christian Meier)

Si l'extrême droite polonaise éduque les ukrainiens à coup de poing, les bailleurs de fond allemands ne sont pas plus tendres pour leurs "protégés". Il est vrai que le "héros" est usé, d'autres marionnettes pour révolution de couleur paraissent plus crédibles. Le Berliner Zeitung a franchement ouvert les hostilités; Au positif, peut-être les "Européens" s'acheminent ils vers des négociations, mais ils ne retrouveront pas les positions favorables des accords de Minsk ou de 2022 en Turquie. IL y a là un vrai problème, désormais les Russes n'ont pas le moindre intérêt à accepter un cessez le feu ou des négociations espérées par les occidentaux. ILs l'emportent et quoiqu'en disent nos médias ils avancent sur tous les fronts et la frappe terroriste et en profondeur de Zelenski, son blocus de la mer, a libéré les Russes qui à leur tour font la guerre sans retenue... Comme nous ne cessons d'en prévenir les bellicistes qui en plus inventaient aider l'Ukraine: plus vous créez les conditions de l'affrontement plus vous rendez la discussion sur la paix impossibles, quant à ceux qui acceptent d'être les mercenaires d'un tel assaut ils le payent toujours très cher ... Se battre pour la paix est essentiel mais cela passe par la compréhension des conditions d'une paix véritable, en sachant en premier lieu ce que signifie un combat "patriotique" que le peuple déserte...

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : www.farodiroma.it

Kiev est prise en étau entre crise politique, tensions internes et dépendance à Starlink. Le journal allemand affirme qu'une démission volontaire du président serait le seul moyen de préserver son héritage politique, tandis que Mykhailo Fedorov se prépare à une mission aux États-Unis.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky traverse l'une des périodes les plus délicates depuis le début de la guerre. Un éditorial virulent du Berliner Zeitung, signé par le journaliste géopolitique Nicholas Butylin, relance le débat sur son leadership. Selon cet éditorial, le chef de l'État devrait démissionner volontairement afin d'éviter que son rôle de leader de la résistance ne soit durablement éclipsé par la crise politique interne.

Selon le journal allemand, « le temps de Zelensky est révolu » et seule une sortie ordonnée et respectueuse de la Constitution pourrait faire de lui un véritable héros de guerre, plutôt qu'un président s'accrochant au pouvoir.

L'attaque du Berliner Zeitung

L'éditorial décrit une Ukraine en proie à une profonde érosion de la confiance envers ses institutions. Les agences anticorruption NABU et SAP, écrit Butylin, sont submergées de dossiers compromettants, tandis que la popularité du président ne cesse de décliner.

« Plus l’ancien acteur s’accroche au pouvoir », affirme le journal, « plus l’image d’un héros militaire cède la place à celle d’un président déterminé à défendre son régime à tout prix. Zelensky doit partir. »

Selon le Berliner Zeitung, cette démission ne constituerait pas une capitulation politique, mais « la décision la plus sensée » dont disposait le dirigeant ukrainien pour éviter une nouvelle détérioration de la situation.

Fedorov apparaît comme une alternative possible

Parmi les éléments qui, selon l'analyse du journal, témoignent de l'aggravation de la crise, figure la position de l'ancien ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov, qui se prononce en faveur de la tenue d'élections même pendant le conflit.

L'article cite également des sondages suggérant que Fedorov pourrait devancer Zelensky lors d'un éventuel second tour de l'élection présidentielle, tandis que l'ancien commandant des forces armées ukrainiennes, Valery Zaluzhny – aujourd'hui ambassadeur à Londres – continuerait de bénéficier de taux d'approbation encore plus élevés.

La conclusion de l'éditorial est claire : Kiev doit régler la question de la succession avant que les manifestations de rue, la crise énergétique, les conflits interpartis et les pressions européennes ne transforment la crise politique en un facteur supplémentaire d'instabilité nationale.

Le nœud Starlink et la mission aux États-Unis

Dans le contexte du conflit politique interne, le dossier stratégique Starlink reste ouvert. Selon le Financial Times, le gouvernement ukrainien a de nouveau sollicité l'autorisation des États-Unis pour utiliser ce réseau satellitaire afin de mener des attaques jusqu'à 200 kilomètres à l'intérieur du territoire russe.

Cette demande intervient après que le président américain Donald Trump aurait rejeté une précédente requête formulée par Zelensky lors d'une réunion le 28 juillet. Plusieurs médias américains ont également rapporté qu'Elon Musk avait limité l'utilisation de Starlink pour les opérations offensives contre la Russie, arguant de la nécessité d'éviter une nouvelle escalade et de promouvoir les pourparlers de paix.

La question revêt une importance accrue car, depuis le début de l'invasion russe en 2022, Starlink constitue l'infrastructure de communication essentielle des forces armées ukrainiennes. La dépendance de Kiev à l'égard du système de SpaceX est désormais considérée comme critique, en l'absence d'alternatives opérationnelles viables.

Musk, Trump et l'avenir du leadership ukrainien

Dans une interview accordée à CBS News la semaine dernière, Fedorov a qualifié Elon Musk de « personne la plus importante au monde pour notre pays en termes de technologie », reconnaissant le rôle crucial joué par la direction de Starlink dans la protection des défenses aériennes ukrainiennes et le sauvetage de milliers de vies civiles.

Après que Fedorov a publiquement fait l'éloge de Musk sur la plateforme X, le fondateur de SpaceX a répondu par un message laconique : « J'essaie de faire ce qu'il faut. J'espère que la paix reviendra bientôt. »

Par ailleurs, selon plusieurs rumeurs, Fedorov est attendu à Washington dès la semaine prochaine pour une série de rencontres avec des représentants de l'administration américaine et de la Maison-Blanche. Cette visite est perçue par de nombreux observateurs comme une tentative de consolider un canal de communication direct avec les États-Unis, au moment même où le leadership de Zelensky semble de plus en plus contesté.

La situation reste incertaine : entre les pressions internationales, les rivalités internes et la dépendance technologique vis-à-vis des alliés occidentaux, l'avenir politique de l'Ukraine pourrait bientôt entrer dans une phase décisive.

Christian Meier

Sur la photo : Zelensky avec le belliciste Rutte, secrétaire général de l’OTAN

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