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Venezuela. Donald Trump et Delcy Rodríguez annoncent un accord accordant aux États-Unis le contrôle de plus de 20 % des réserves pétrolières du Venezuela / Déclaration du PSUV soutenant l'accord
En provenance de Cuba, cet article est néanmoins une prise de position claire sur la trahison de Delcy Rodriguez et du PSUV, il existe par ailleurs des prises de position encore plus claires dans la négociation qui mettent en cause le rôle d'un banquier Betancourt et d'autres (y compris Pigasse, le soutien de Mélenchon) qui ont servi de liens. Le cas de Betancourt illustre jusqu'où va la corruption avec Rubio et la mafia de Miami . Le nom d'Alejandro Betancourt fait depuis deux semaines au moins la une des médias régionaux après la révélation du rôle clé de cet homme d'affaires vénézuélien dans les nouvelles relations entre l'administration Trump et le gouvernement intérimaire de Delcy Rodríguez au Venezuela. Une enquête publiée par le journal El País établit que Betancourt, autrefois au cœur de vastes scandales de corruption et accusé d'avoir financé le coup d'État de l'opposition, est désormais le principal intermédiaire entre les intérêts pétroliers de Washington et de Caracas. Betancourt fait partie du groupe connu au Venezuela sous le nom de « los bolichicos », de jeunes hommes d'affaires corrompus dont la fortune a explosé grâce à des contrats de plusieurs millions de dollars avec Petróleos de Venezuela (PDVSA). Sa société, Derwick Associates, a décroché des contrats de plusieurs millions de dollars entre 2009 et 2011 pour la construction et l'approvisionnement de centrales électriques, en pleine crise énergétique du pays, et ce, sans aucune expérience préalable. Le gouvernement de Nicolás Maduro avait porté plainte contre Betancourt pour détournement de fonds publics, en collusion avec l'ancien ministre du Pétrole, Rafael Ramírez. Les dénonciations de l'équipe au pouvoir après l'enlèvement par les Etats-Unis de Maduro et son épouse, mettent même en cause le propre fils de Nicolas Maduro, qui est converti à la secte évangeliste de Bolsanaro, l'ennemi de Lula, il est accusé d'être l'homme d'Israël. Ces faits sont largement débattus en Amérique latine et les voir étalé au grand jour dans El Païs dont on sait sous l'allure d'un journal de gauche les liens avec le franquisme m'avait interdit de publier les articles en question. Que le PSUV de Chavez , comme on le voit dans cette déclaration cautionne cette transaction introduit toujours plus de confusion. Que les Cubains qui ont donné la vie d'une trentaine des leurs lors de l'enlèvement n'en soient pas à dénoncer la trahison préparée c'est un fait qui me retenait aussi. Mais ils s'opposaient de moins en moins aux critiques, aujourd'hui cet accord pétrolier et ce qui serait la sortie de l'OPEP est unanimement considéré comme une bouée de sauvetage pour Trump et Rubio alors que leur politique est contestée et donc un mauvais coup au monde multipolaire. Même s'il est partout y compris en Russie simplement noté le FAIT considéré en soi comme révélateur. En ce qui me concerne sans encore emboîter le pas à ceux qui prétendent de fait que l'enlèvement avait ses complicités dans le PSUV complètement infiltré par une bande d'aventuriers je pense qu'il témoigne de ce qui était déjà perceptible à savoir que l'épisode du chavisme "bolivarien" et des "mouvements" dans lequel s'est inscrit une partie de la gauche radicale française type LFI a atteint ses limites historiques. Qu'il y ait ou non trahison est encore une question mais il y a incapacité manifeste à comprendre la nouvelle configuration et le rôle de l'Etats et du socialisme.
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : www.resumenlatinoamericano.org
Résumé pour l'Amérique latine, 29 août 2026.
Le président américain génocidaire, Donald Trump, et la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, ont annoncé ce vendredi un accord aux caractéristiques coloniales qui accorderait au pays nord-américain le contrôle majoritaire de 17 champs pétroliers et de plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières vénézuéliennes prouvées.
Ces 65 milliards de barils représenteraient environ 21,5 % des réserves connue du Venezuela, estimées à environ 303 milliards de barils par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).
Elles équivaudraient également à 141 % des réserves connues de pétrole brut et de condensats aux États-Unis, qui s'élevaient à 46 milliards de barils fin 2024, selon la même agence.
Trump, qui a été le premier à annoncer l'accord, l'a qualifié de « plus grand accord pétrolier de l'histoire ».
Il a affirmé que cet accord avait été négocié par le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, ainsi que par la présidente par intérim vénézuélienne Delcy Rodríguez et des entreprises privées.
Trump : « Cela fait plus que doubler les réserves pétrolières américaines. »
« Les États-Unis d'Amérique viennent de conclure un accord avec le Venezuela sur le plus grand contrat pétrolier de l'histoire mondiale ! », a écrit le président sur sa plateforme Truth Social.
« Conformément à mes instructions, le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, travaillant en étroite collaboration avec la présidente intérimaire très respectée du Venezuela, Delcy Rodríguez, et grâce à une alliance avec des entreprises privées, ont obtenu le contrôle majoritaire des États-Unis sur plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées au Venezuela, sans aucun coût pour le contribuable américain », a-t-il poursuivi.
Cette transaction, a-t-il ajouté, « fait plus que doubler les réserves pétrolières américaines, augmente considérablement notre approvisionnement en pétrole et réduira sensiblement le prix de l'essence pour tous les Américains pendant de nombreuses années , tout en contribuant à maintenir le Venezuela sur la voie d'un succès extraordinaire et d'une grande prospérité. »
Delcy Rodríguez remercie le gouvernement américain d'être parvenu à un accord sur le contrat pétrolier.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a confirmé l'accord pétrolier « historique » avec les États-Unis, annoncé précédemment par Donald Trump sur son compte Truth Social. Dans une déclaration, la dirigeante chaviste a remercié Trump et le secrétaire d'État américain Marco Rubio pour « leur volonté de développer » une alliance qu'elle a qualifiée d'« étape historique dans les relations bilatérales ».
Quelques heures plus tôt, Donald Trump avait annoncé l'accord en grande pompe sur ses réseaux sociaux : « Sous ma direction, le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, travaillant en étroite collaboration avec la présidente par intérim très respectée du Venezuela, Delcy Rodríguez, et grâce à un partenariat avec le secteur privé, ont obtenu pour les États-Unis le contrôle majoritaire de plus de 65 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées au Venezuela, sans aucun coût pour le contribuable américain », pouvait-on lire dans son message.
« Une victoire immense pour les deux camps », selon Marco Rubio
La présidente vénézuélienne, qui a pris le pouvoir après l'enlèvement de Nicolás Maduro par les États-Unis en janvier dernier, explique que l'accord permettra « une augmentation considérable de la production pétrolière grâce à la participation d'opérateurs privés ».
Rodríguez a noté que le développement de 17 gisements stratégiques est prévu, avec « un potentiel prouvé de 65 milliards de barils de pétrole, un investissement de plus de 100 milliards de dollars et plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour l’État ».
Marco Rubio a qualifié l'accord de « victoire majeure pour les deux parties » dans un message publié sur son compte Twitter. Le protégé de Trump affirme que le pacte permettra à Washington de garantir « des réserves de pétrole brut stables et à bas prix dans notre hémisphère et de faire baisser les prix de l'essence sur notre territoire ».
Cet accord trouve son origine en janvier, lorsque les forces américaines ont capturé Maduro et que Delcy Rodríguez, alors vice-présidente, a pris le pouvoir après avoir dépassé de 55 jours la limite légale de 180 jours de son mandat de présidente par intérim. Depuis, Washington a rouvert son ambassade à Caracas et mène des pourparlers directs avec le nouveau gouvernement.
Chevron, le deuxième producteur de pétrole américain, a accepté en avril un échange d'actifs qui renforce sa présence dans le pays, et cette semaine, le Wall Street Journal a rapporté que la société est sur le point d'ajouter deux nouveaux gisements de pétrole brut lourd à ses opérations, tandis que Halliburton négocie pour fournir du matériel aux producteurs vénézuéliens.
