Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

« Un morceau de glace ». Trump a critiqué l’OTAN et mentionné le Groenland après sa rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Rutte.

Le Kprf note la manière tout de même assez bizarre dans laquelle ce cessez le feu paraît avoir des feuilles de route différentes en ce qui concerne les protagonistes et le fait que l’impérialisme américain a accepté comme une victoire ce qui s’avère le ramener à une situation beaucoup plus défavorable que celle qu’il avait avant cette expédition. Et comment le mécontentement à l’égard de l’OTAN est simplement une manière de réfléchir à qui va payer les pots cassés par exemple céder le Groenland ou repartir en guerre au Moyen Orient où Israêl entretient le brasier ou en envahissant Cuba, tout est possible … (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

9 avril 2026, 15h00 

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« Un morceau de glace ». Trump a critiqué l'OTAN et mentionné le Groenland après sa rencontre avec le secrétaire général de l'OTAN, Rutte.

L’administration américaine a exigé que les alliés européens de l’OTAN soumettent sous peu des plans concrets pour assurer la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz.

Le président américain Donald Trump a critiqué l’OTAN après sa rencontre avec le secrétaire général de l’alliance, Mark Rutte, sur le réseau social TruthSocial, rapporte RBK.

« L’OTAN n’était pas là quand nous en avions besoin, et elle ne sera pas là quand nous en aurons de nouveau besoin. Souvenez-vous du Groenland, ce grand bloc de glace mal géré ! » a écrit Trump.Documents connexes

Rutte, quant à lui, a déclaré après la réunion que certains pays européens avaient « échoué au test de Trump » en refusant d’aider les États-Unis dans la guerre contre l’Iran. Il a également indiqué comprendre la déception du dirigeant américain.

Le 6 avril, lors d’un point de presse à la Maison-Blanche, Trump a déclaré que l’île était à l’origine des problèmes dans les relations entre les États-Unis et l’OTAN. « Tout a commencé avec le Groenland. Nous voulons le Groenland, et ils ne veulent pas nous le céder, alors j’ai dit : « Au revoir ! » », a-t-il expliqué.

Mis à jour

L’administration américaine a exigé que les alliés européens de l’OTAN soumettent sous peu des plans concrets pour assurer la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz, rapporte Bloomberg, citant un haut responsable de l’alliance.

Selon la source de la publication, cette demande a été exprimée à la Maison Blanche, où le président américain Donald Trump a rencontré le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, ainsi que lors de discussions au Pentagone et au département d’État, rapporte TASS.

Les alliés devraient soumettre leurs propositions dans les prochains jours, précise l’agence. Les détails précis des plans demandés ne sont pas divulgués.

Précédemment

Le chancelier allemand Friedrich Merz et le président américain Donald Trump ont discuté, lors d’un entretien téléphonique, de l’accord de cessez-le-feu temporaire dans le conflit iranien et de l’avenir des relations transatlantiques, a rapporté le magazine Der Spiegel, citant des sources gouvernementales.

Selon la publication, lors d’un bref entretien, les deux dirigeants ont évoqué l’accord de cessez-le-feu temporaire dans le conflit iranien, ainsi que les relations transatlantiques. Récemment, comme le souligne le magazine, le président américain a critiqué à plusieurs reprises le gouvernement allemand et la chancelière personnellement pour le refus de l’Allemagne de participer à l’opération de déblocage du détroit d’Ormuz. De plus, Trump a menacé de retirer les États-Unis de l’OTAN. Au cours de cet entretien, rapporte Der Spiegel, Merz a tenté de rétablir une relation de confiance avec le président américain. C’est la chancelière allemande qui a pris l’initiative de l’appel, précise l’agence TASS.

Comme l’explique le magazine, le gouvernement allemand s’efforce à tout prix d’éviter une scission au sein de l’OTAN. Par ailleurs, Berlin souhaite obtenir l’assurance que l’administration américaine continuera de soutenir l’Ukraine. Dans les prochains jours, l’Allemagne devrait multiplier les efforts de rapprochement avec Washington, conclut Der Spiegel.

Mis à jour

La rencontre entre le président américain Donald Trump et le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, à la Maison Blanche, n’a pas permis d’assouplir la position du dirigeant américain sur l’alliance, rapporte Politico.

Selon le journal, après la conversation, le chef de la Maison Blanche a de nouveau publié plusieurs messages virulents sur les réseaux sociaux au sujet de l’alliance. Il a critiqué cette dernière pour son manque d’aide américaine et a réitéré les désaccords concernant la souveraineté du Groenland, rapporte Vedomosti.

Le 9 avril, le représentant spécial du président russe, Kirill Dmitriev, a déclaré que Rutte était incapable de défendre l’alliance. Il réagissait à l’approbation par le secrétaire général de l’alliance des propos de Trump selon lesquels l’OTAN avait échoué.

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L’administration Trump envisage un plan visant à « punir » certains membres de l’OTAN que la Maison Blanche juge insuffisamment coopératifs lors de l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran, a rapporté le Wall Street Journal, citant des sources.

Le plan prévoit le retrait des troupes américaines des pays membres de l’alliance qui n’ont pas apporté un soutien suffisant à l’opération. Ces troupes seront redéployées vers des pays que Washington jugera plus coopératifs. Outre ce redéploiement, le plan inclut également la fermeture d’une base militaire américaine dans au moins un pays européen. Il pourrait s’agir de l’Espagne ou de l’Allemagne, ont indiqué deux responsables de l’administration Trump au Wall Street Journal, selon RBC.

D’après le Wall Street Journal, cette idée est débattue depuis quelques semaines. Le projet, encore à ses débuts, a déjà reçu le soutien de hauts responsables de l’administration Trump. Le journal souligne qu’environ 84 000 soldats américains sont stationnés en Europe et que les bases de la région constituent un centre névralgique des opérations militaires américaines. Il note également que les bases en Europe de l’Est « servent de moyen de dissuasion » face à la Russie.

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