TOPO EXPRESS
Effectivement quand les jeux électoraux doublé des diktats du marché ont pris la place d’une perspective politique, Trump pourrait se lancer dans une escalade un weekend où les marchés sont fermés, et envoyer deux mille à trois mille parachutistes foutre le bordel dans n’importe quel point du monde! youpee! soit attendre fin avril, puisque le congrès est alors appelé à trancher conformément à la loi sur les pouvoirs de guerre, le Congrès doit voter une déclaration de guerre ou exiger du président le retrait de toutes les forces de combat sous 30 jours. Trump pourrait donc faciliter un vote négatif au Congrès et l’accuser de « lâcheté » avoir fait dérailler sa campagne militaire triomphante juste avant la victoire finale. Ce n’est pas la solution qu’il privilégierait, mais dans une situation désespérée… Quant à Israël confronté à ses ambitions démesurées il constate l’épuisement de « tsahal » (j’adore cette manie d’appeler une armée par son petit nom comme une copine) face au Hezbollah considéré il y a peu comme anéanti. Ceux qui rêvent d’apocalypse sont servis et seule la Chine parait avoir un grain de bon sens, mais les communistes français ont appris à détester la Chine, à ne pas la considérer comme communiste mais totalitaire, vont-ils à leur prochain congrès voter une motion de soutien aux Ouïghours et à leur pseudo génocide… pourquoi pas ? On ne voit pas ce qui les arrêterait, encore moins les partisans de Mélenchon au sein du parti ou ceux qui ne jurent que par Glucksmann… Le tragique c’est que le landernau politicien pris dans le tunnel des ambitions électorales est dans le même état que les politiciens aux Etats-Unis, et dans une situation économique, financière encore pire et une assemblée incapable en fait de s’intéresser à la guerre sauf pour voter l’article 390 et n’en rendre des comptes à personne… En attendant le baril de pétrole est à 117 dollars bientôt les crêpes sur le feu de bois Youpee! (note et traduction de Danielle Bleitrach)
Politique 26 mars 2026 Enrico Tomaselli
Il devient de plus en plus évident que les dirigeants américains — et pas seulement le groupe de sionistes chrétiens dissidents que Trump a rassemblé autour de lui — se sont mis dans une impasse et ne savent plus comment s’en sortir sans en payer le prix fort (et je ne parle évidemment pas du prix économique, qui est déjà un prix, mais du prix politique).
Le refus catégorique de l’Iran d’accepter tout compromis, tel que celui mis en œuvre pour mettre fin à la guerre des Douze Jours, constitue clairement le principal obstacle, suivi de près par l’énorme difficulté de se retirer tout en laissant Israël dans l’embarras.
Dans ce contexte, Washington est tiraillé entre son désir de se retirer du Golfe persique et celui de remporter une victoire impossible. Pris entre ces deux options – toutes deux irréalisables à l’heure actuelle – il peine à exercer des pressions pour modifier l’équilibre des forces. L’éventail d’hypothèses envisagées, aussi extravagantes soient-elles, et la rhétorique triomphaliste si manifestement déconnectée de la réalité, illustrent parfaitement la confusion qui règne dans la capitale américaine.
La probabilité de sortir du conflit sans que cela ne ressemble à une défaite désastreuse diminue de jour en jour, ce qui perturbe manifestement le sommeil du locataire de la Maison-Blanche, connu pour sa réticence à admettre ses erreurs, et encore moins une défaite. On peut donc envisager la possibilité qu’à un moment donné, si la fenêtre d’opportunité se rétrécit drastiquement, il commence à songer à rejeter la faute sur autrui. Mais, évidemment, il ne peut pas simplement chercher un bouc émissaire (auquel cas la victime désignée serait le secrétaire à la Défense, Hegseth, qui possède par ailleurs toutes les caractéristiques pour jouer ce rôle), car cela impliquerait que le commandant en chef ait été dupé. Un animal pris au piège peut se mordre la patte pour s’en échapper. Et si la situation s’aggrave vraiment, une manœuvre désespérée de Trump ne peut être exclue.
Et en effet, une stratégie de sortie de crise existe. L’attente est inévitable.
Difficile de savoir si la Maison-Blanche a déjà examiné la question ou non. Ni même si elle l’examinera prochainement. Mais…
Fin avril, conformément à la loi sur les pouvoirs de guerre, le Congrès doit voter une déclaration de guerre ou exiger du président le retrait de toutes les forces de combat sous 30 jours. Trump pourrait donc faciliter un vote négatif au Congrès et l’accuser de « lâcheté » avoir fait dérailler sa campagne militaire triomphante juste avant la victoire finale. Ce n’est pas la solution qu’il privilégierait, mais dans une situation désespérée…
Source : Red Jackets
Views: 19





