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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Rubio le roi de Cuba et le mode de fonctionnement inouï de la presse française

Ce texte est un chef d'oeuvre pour illustrer le cynisme de la presse française y compris celle qui feint de critiquer Trump mais pour mieux soutenir la politique des Etats-Unis . La description de qui est Rubio, son mythe du "réfugié" de Cuba, auquel il faudrait ajouter ses relations familiales avec le narco trafic de Miami, alors que c'est le prétexte évoqué pour justifier les invasions et les changements de régime en Amérique latine. Le cynisme de cette presse et de cet article c'est qu'après avoir décrit la manière dont Trump et sa troupe de milliardaires corrompus nous inflige pour des raisons de politique intérieure ses expéditions et sa,nctions, blocus, aventurisme et notre acceptation vassalisation. Mais tout cela pour justifier la politique des Etats-Unis dans sa continuité y compris celle des démocrates qui justifie l'asphyxie de Cuba, et l'attaque systématique anti-communiste, anti-souveraineté puisqu'il continue la propagande en affirmant que Cuba est une dictature et pas un mot sur l'étranglement par le blocus. Notez à quel point toute la presse française fonctionne sur ce mode et si ce n'est pas sur Cuba c'est le cas sur l'Iran et sur d'autres pays soumis à l'impérialisme. Et quand à Manille, Lavrov met en évidence l'absence de crédibilité des USA comme le principal obstacle à la négociation, la même bande de tartuffe refuse de considérer ce qui est dit puisque la Russie ne peut qu'avoir tort dans une vision quasi raciste de ce que sont les opposants de l'Occident. Démonstration . Danielle Bleitrach

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : www.latribune.fr

Marco Rubio, roi de Cuba. La chronique de François Clemenceau ou l'illustration du fonctionnement pervers de l'information en France... "Objectivité" apparente pour mieux soutenir "l'atlantisme" et ce mode de fonctionnement ne s'arrête pas à Cuba ou à Gaza, en approuvant des génocides de fait mais il concerne tous les "adversaires" de l'impérialisme avec un véritable racisme sous jacent qu'il s'agisse de l'Iran, de la Russie, de la Chine et de tous les continents. Et comme ils disent tous pareil et censurent systématiquement comme des ennemis de la démocratie ceux qui ont une autre version ils finissent par représenter "la vérité" . (danielle Bleitrach)

Photo de François Clemenceau

François Clemenceau

Publié le 01 février 2026 à 09:00

Découvrez la chronique de François Clemenceau.
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La course à la succession de Donald Trump commence et Marco Rubio compte bien relancer ses ambitions présidentielles face à J. D. Vance, qui espère se placer en seul héritier MAGA.

« Mes parents ont tout perdu, leur maison, leur famille, leurs amis et même leur pays » : ainsi se présentait Marco Rubio dans son premier clip de campagne pour devenir sénateur de Floride au Congrès en 2010. La vérité, qu’il admettra plus tard, est que ses parents n’avaient pas fui la dictature communiste de Fidel Castro mais qu’ils avaient quitté Cuba en 1956, alors que le pays était dirigé par le sinistre autocrate Fulgencio Batista, réinstallé à la présidence avec l’aide directe de la CIA et indirecte de Lucky Luciano, parrain de la mafia de l’époque.

La mère de Rubio avait même tenté de revenir à Cuba en 1961 pour s’y installer avec ses deux premiers enfants une fois les révolutionnaires parvenus au pouvoir après des années de guérilla. Ce fut un échec et Marco Rubio, né en 1971 à Miami, aura donc été élevé dans le culte de ce pays perdu et dans l’amour d’une Amérique accueillante pour des Cubains en quête de libertés et de prospérité. Aujourd’hui, l’ex-sénateur de Floride, candidat malheureux à la présidentielle de 2016 et secrétaire d’État de Donald Trump depuis un an est désormais convaincu que le régime de La Havane peut tomber à tout moment.

Lors de son audition de confirmation à son poste de chef de la diplomatie américaine en février 2025, il avait même eu cette phrase passée presque inaperçue : « Les Cubains vivent avec à peine quatre heures d’électricité par jour, parfois plus, parce que le marxisme ne marche pas, parce que les dirigeants sont corrompus et incompétents et qu’ils doivent maintenant faire un choix. »

Course à la succession

Le choix de la démocratie et de l’économie de marché bien sûr, comme le suggérait Donald Trump cette semaine en parlant d’un énième « deal » au terme duquel les États-Unis finiraient par lever leurs sanctions pétrolières et l’embargo commercial toujours en place depuis plus d’un demi-siècle. Oui, cette politique de reconstruction de la zone d’influence des États-Unis, du Grand Nord canadien jusqu’au cap Horn sud-américain en passant par l’Amérique centrale et les Caraïbes, ne pouvait pas exclure Cuba dont la pointe occidentale se situe à 145 kilomètres seulement de Key West en Floride.

Pas tant pour des raisons stratégiques tenant au vieux catéchisme des républicains selon lesquels le Cuba d’aujourd’hui serait encore le pion avancé des Russes, des Chinois ou des Iraniens, à portée de missile de la côte Est des États-Unis, mais bien davantage pour des raisons de politique intérieure.

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Certes, le pourcentage d’Américains d’origine cubaine est infime, à peine 1 % de la population totale. Selon le dernier recensement disponible, ils étaient 3 millions à vivre aux États-Unis dont un gros tiers rien qu’à Miami, en Floride. Mais parmi ceux en âge de voter, plus de 70 % ont choisi Donald Trump en 2024. Or, le second mandat du milliardaire dont la deuxième Maison-Blanche se trouve à Mar-a-Lago s’achève en 2028. Et quoi qu’en pensent quelques comploteurs fâchés avec la Constitution, il n’y aura pas de troisième mandat.

La course à la succession de Donald Trump démarre donc dans quelques mois, à la sortie des élections de mi-mandat de novembre prochain. Ce n’est un secret pour personne que le vice-président, J.D. Vance, croit en ses chances, en seul héritier de la sphère Maga et bien décidé à en accentuer la pureté idéologique. Mais Marco Rubio n’a rien lâché de son côté de ses ambitions présidentielles passées.

Compte tenu de ses fonctions, il est aujourd’hui l’architecte de cette doctrine « Donroe » visant à rétablir une autorité des États-Unis dans sa sphère continentale. Lui, le fils d’immigrés cubains, pour qui le régime communiste des frères Castro et de l’actuel président, Miguel Díaz-Canel, est à la fois une insulte et une provocation.

Marco Rubio, probablement davantage que J.D. Vance, a néanmoins compris ce qui s’est passé le 9 décembre dernier à Miami. Pour la première fois depuis 30 ans, Eileen Higgins, une démocrate centriste, a remporté haut la main cette ville dont plus de la moitié de la population est hispanique et qui abrite Little Havana, berceau des réfugiés ayant fui le communisme tropical.

La démocrate a battu un candidat républicain d’origine cubaine parrainé par Donald Trump en personne. Cela signifie que les électeurs américains dont le cœur bat au rythme de Cuba ne sont pas liés éternellement au Parti républicain, surtout lorsqu’il est incarné par un être bien plus intéressé par la richesse que par la liberté. Si Rubio est candidat en 2028, il pourrait bien leur prouver qu’il est tout l’inverse. Surtout si d’ici là Cuba – sous son ombrelle – décide d’en finir avec la dictature.

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