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Editorial : la propagande de l'OTAN, la cible n'est pas la Russie mais la population allemande et aussi française grâce à Fabien Gay et vincent Boulet
Ce qui est dramatique en France c'est l'ignorance totale de ce dont on parle. Jadis il y avait l'humanité un secteur international du PCF qui n'était pas totalement inféodés à l'atlantisme et à l'UE. Aujourd'hui non seulement sur la Chine avec l'interdiction totale et la censure (seule Dominique Barri a le droit de dire la vois de son maitre Boulet) sur la Russieou il s'agit de provoquer la Russophobie en ignorant totalement ce qui est la réalité du KPRF et des communistes russes mais sur l'Allemagne proche ces gens là ne font que rapporter la politique de Merz et de l'UE, ils sont les fidèles soutiens de Macron et font la campagne pour Melenchon sans se cacher... L'université d'été sous la direction de Roubaud qashie est leur fief, celui dans lequel le parti tel qu'il est encore n'a pas sa place. Mais ils feignent d'ignorer ce qui se passe dans l'UE, en Allemagne tout cela pour mieux nous infliger la politique des vendus comme quand ils relaient les ragots contre sarha Je me demande jusqu'à quand on va avoir ces gens là à la tête de l'humanité et derrière le sieur Boulet capable de répercuter tous les ragots possibles. Il suffit pourtant de suivre ce que disent les Allemands eux mêmes, ceux qui combattent courageusement la propagande de l'OTAN que l'Huma et Boulet nous biberonnent tous les jours... Voici ce qu'il en est du plan de l'OTAN que le Bild vient de sortir ou comment on habitue les Allemands ... et les Français à la guerre ... Si Franck a qui un débat a été interdit par Roubaud Qashie est membre du parti et a la discipline de se taire, moi j'ai choisi la liberté de ne pas l'être pour oser dire que ce qui est toléré en matière de politique internationale, de presse est de la spoliation des militants. Ne comptez pas sur moi pour m'en faire complice. danielle Bleitrach
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : www.nachdenkseiten.de
19 août 2026 à 11h30Un article de : Marcus Klöckner
« L’OTAN se prépare avec une précision croissante à une éventuelle attaque russe », écrit le quotidien Bild dans un article récent . L’article évoque un plan de l’OTAN relatif aux contre-attaques à mener en cas d’attaque russe. Bild , ainsi que d’autres médias, relaie docilement l’information. Aucune analyse critique n’est proposée. La raison invoquée pour cette publication : l’OTAN souhaite informer la Russie dans un souci de dissuasion. C’est absurde. Si cette « alliance de défense » voulait communiquer quelque chose à la Russie, elle n’aurait pas besoin de passer par la presse. Le public visé par cette publication n’est pas la Russie, mais l’opinion publique allemande. Une chose est claire : les médias sont manipulés par l’armée dans une véritable mascarade de propagande – pour un reportage « exclusif » et une photo exclusive d’un centre de commandement. La presse n’est pas à la hauteur des exigences de cette politique de confrontation. Un commentaire de Marcus Klöckner .
Cet article est également disponible sous forme de podcast audio.
Podcast : Écouter dans une nouvelle fenêtre | Télécharger
L' article du journal Bild inclut une photo d'un journaliste du Bild bénéficiant d'un « aperçu rare du centre de commandement de l'armée américaine ». Cette information est totalement inutile pour le lecteur. De même, les deux cartes présentées aux lecteurs sous les titres « Contre-attaque de l'OTAN 1 – Première cible de l'attaque de l'OTAN » et « Contre-attaque de l'OTAN 2 – Établissement de la zone de combat autonome » impressionnent surtout par leur taille, sans apporter d'éléments concrets. On y apprend que, dans un premier temps, « des avions de chasse, des missiles et des drones neutraliseront les systèmes de missiles russes » et que, « simultanément », une « zone autonome » doit être établie « aux frontières avec la Russie et le Bélarus » afin de créer une « barrière de protection ».
Mais que doit penser le grand public de tels plans militaro-tactiques diffusés par l'OTAN par voie de presse ? D'autant plus que l'article lui-même affirme que « les déclarations concrètes concernant les opérations qui pourraient avoir lieu lors d'un conflit avec la Russie (...) sont spéculatives et ne représentent pas » la position de l'OTAN, selon un « responsable de la défense américaine ».
En d'autres termes, les plans et les cartes présentés au public sont une chose. Ce qui se produira réellement dans une situation donnée en est une autre.
L'article poursuit en indiquant que la publication de ces plans vise à dissuader les attaques ; l'objectif est que Poutine sache ce que la Russie « attend précisément en cas d'attaque contre un pays membre de l'OTAN ».
L'échec journalistique devient évident.
Lorsque des médias bénéficient d'un accès « exclusif » à des informations militaires et reçoivent de prétendus « plans », il s'agit en réalité de conflits d'intérêts. Rendre ces « informations » accessibles à l'ensemble du pays est dans l'intérêt de l'armée.
Les journalistes devraient déclarer à ce stade : « Nous ne nous laisserons pas instrumentaliser par l’OTAN. Si l’OTAN souhaite que ces plans soient publiés, elle peut le faire via ses propres plateformes, voire les envoyer directement à la Russie sous forme de message « exclusif ». Nous sommes ici pour poser des questions dérangeantes sur les guerres par procuration, les enjeux politiques profonds et les intérêts géostratégiques. Et, plus généralement, nous nous interrogeons sur le bien-fondé de cette politique de confrontation. À qui profite-t-elle ? »
Ces réflexions laissent penser que cette publication ne vise pas la Russie. Elle s'adresse à nous, le public. Pourquoi ?
