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Pendant ce temps là en Russie par jakline Boyer
ce que ne veulent pas l'écrasante majorité des Russes et qui est la condition de la paix de l'OTAN : qu'ils capitulent alors qu'ils sont en train de gagner la guerre contre des régiments déguisés en nazis... ce souvenir de la grande guerre patriotique qui a laissé dans la chair de ce peuple, dans l'histoire des familles un souvenir indélébile... Plus jamais ça avaient-ils juré et ils veulent qu'on en reste là parce que des pitres réclament ce genre de choses mais pour qui nous prennent-ils ?Non seulement nous ne l'avons jamais accepté tout au long de notre histoire mais vous n'avez plus les cartes en main . Réveillez-vous !!!
Publié par Danielle Bleitrach
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Source : bordeaux-moscou.over-blog.com
illustration: hier Poutine a pris un bain de foule à Novosibirk.
D’abord tordre le cou à l’indignation sur la nécessité de se déclarer "agent de l’étranger" pour avoir l’autorisation de publier. Il s’agit pour toute association, institution financée partiellement par une entité étrangère, souvent l’Union européenne, de le déclarer. Ainsi, elle peut continuer à travailler et publier. Cette pratique a été empruntée aux États-Unis qui l’ont instaurée dans les années 30 toujours en vigueur et beaucoup plus sévère. Dans la nouvelle Russie née après l’effondrement de l’URSS très souvent le nouveau pouvoir s’inspirait des pratiques occidentales. Je me souviens que des délégations russes venaient en France pour "apprendre"... la gestion capitaliste : comment gérer le chômage de masse par exemple.
Donc le centre Levada fondé par un sociologue sonde la population russe.
Dans ses multiples recherches, je choisis de traduire sa publication de fin juillet. Pour le soutien massif à l’opération militaire spéciale, il faut en chercher les causes non dans la propagande d’état qui transformerait la population en zombie, mais la trace indélébile des sacrifices pour vaincre l’envahisseur nazi. Plus jamais ça ! Pour illustrer cet article, je reprends la photo de l’immense statue de la Patrie à Stalingrad/ Volgograd. La neutralité de l’Ukraine, sa démilitarisation sont les conditions d’une sécurité pérenne.
Pour la Russie et pour le continent européen
Et la dénazification. La présence de néo-nazis dans l’armée ukrainienne est de plus en plus documentée. Vous n’en saurez rien, sauf si vous fréquentez les Réseaux Sociaux. Azov est déclaré organisation terroriste, interdite en Russie. Le choc pour les Russes d’en voir défiler certains le 14 juillet sur les Champs Elysées. Il ne s’agit pas seulement d’une position morale. Il s’agit de l’avenir de nos sociétés.
On imagine l’immensité de la tâche. Bien engagées depuis des décennies, les troupes de l’OTAN ne veulent pas quitter ce territoire stratégique pour mener une guerre d’usure contre la Russie. Guerre de 10 ans, 30 ans ?
Out, la vincible armada de l’OTAN.
L’enjeu des frappes intérieures est explicitement énoncé : lasser la population russe qui fera pression sur Vladimir Poutine et le contraindra à accepter les conditions ukrainiennes otanesques, soit la capitulation de la Russie.
Ce dont ne veulent absolument pas une majorité écrasante des Russes. Capituler quand on gagne le combat sur "le champ de bataille"? Capituler quand le pays usait de retenue alors qu'il a un arsenal militaire capable d’en finir ?
Voilà la pression qui est exercée par la société : frapper plus fort et en finir.
Ce qu’a fait l’état major de l’armée. On sait que les ports sur la Mer Noire et Odessa sont perdus pour l’Ukraine.
Peut-être faut-il se souvenir que si les accords quasi signés en avril 2022 avaient été finalement appliqués, Novorossia et Odessa, "la plus russe des villes ukrainiennes" seraient restées en Ukraine avec une autonomie leur assurant le respect de leur culture et identité. Soit les rendez-vous manqués de l’Occident et un Zélenski arrogants. (nous mettrons à genoux l’économie russe. Bruno Le maire, alors ministre français de l’économie.)
Une remarque importante : le pouvoir politique, Vladimir Poutine, ne se mêle pas de stratégie militaire. À l’inverse, soulignent les analystes, de ce que fait Zélenski. Avec le succès que l’on sait.
Je repense à la soirée que j'ai passée à Bordeaux en juillet avec une jeune étudiante moscovite. Sa question pressante : vous pensez que la guerre va s’arrêter bientôt ? Parce que nous, on ne veut pas la guerre. À quoi j’ai répondu que tout est dans les mains de la Russie et de Vladimir Poutine.
Pas besoin d’être un agent du Kremlin pour comprendre. Il suffit d’être un citoyen français et européen et voir leur acharnement à vouloir la guerre avec un discours sur "nos valeurs" que défendrait Kiev, alors que chaque jour, voire chaque heure apporte son lot de révélations sur la corruption massive autour de Zélenski.
Traduction de la synthèse d’un sondage.
En juillet 2026 environ la moitié des personnes interrogées suivaient les événements autour de l’Ukraine. Les événements les plus marquants ont été les attaques de drones ukrainiens sur les raffineries et les dépôts Wildberry, ainsi que le manque d’essence (sur ce dernier point nette baisse par rapport au mois précédent). La majorité des personnes interrogées soutiennent les actions des forces militaires russes en Ukraine. Près des deux tiers sont favorables à l’engagement de négociations de paix. L’absence de règlement pacifique incombe avant tout à l’Europe, les États-Unis et l’Ukraine. Le quart des personnes interrogées sont d’accord avec l’idée de céder aux exigences de l’Occident et de l’Ukraine. Plus de la moitié soutiennent de frapper plus fort. Si un tiers des personnes interrogées estiment que l’opération militaire spéciale n’avance pas dans le bon sens, plus de la moitié ont la position inverse a savoir que l’opération militaire spéciale avance avec succès.
Au cours des 4 derniers mois, le niveau de l’intérêt porté aux événements ukrainiens est stable, soit 46% des personnes interrogées (dans le détail 17%suivent de très près, 29% d’assez près). 35%observent sans plus. 19% ne suivent pas du tout.
Fin de la traduction.
Deux remarques rapides :
1-la guerre n’affecte pas en profondeur la population russe dans son quotidien. Les régions frontalières très frappées par Kiev exigent une solidarité et du pouvoir et de l’ensemble du pays.
2-si propagande du pouvoir il y a, son efficacité est à améliorer pour affermir l’engagement du pays. Les grands médias officiels se plaignent régulièrement de l’indifférence trop grande à la guerre en cours. Quant à la propagande occidentale dans leur direction, elle se heurte à une défiance de plus en plus massive à leur égard.
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В июле 2026 года внимательно следили за событиями вокруг Украины около половины опрошенных. Самыми запоминающимися событиями июля стали атаки украинских беспилотников на НПЗ и склады Вайлдбериз, а также бензиновый кризис (упоминание последнего заметно снизилось по сравнению с прошлым месяцем). Большинство опрошенных поддерживают действия российских вооруженных сил в Украине. Почти две трети являются сторонниками перехода к мирным переговорам. Ответственность за отсутствие мирного урегулирования возлагают прежде всего на Европу, США и Украину. Идею уступок Украине и Западу ради заключения мирного соглашения поддерживает около четверти опрошенных, более половины поддерживают усиление ударов по Украине. Половина респондентов считают, что СВО продвигается успешно, обратной точки зрения придерживаются менее трети опрошенных.
Уровень внимания к событиям вокруг Украины значимо не меняется в последние четыре месяца: в июле 2026 года внимательно следили 46% опрошенных (в т.ч. 17% следили «очень внимательно», а 29% — следили «довольно внимательно»), наблюдали без особого внимания 35% опрошенных, а 19% респондентов не следили вовсе.
Publié dans Guerre en Ukraine
