Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Mer Noire et mer d’Azov reconnues russes. « La Russie isolée ».

Starmer est viré, il s’est pourtant accroché, Merz est mal en point et Macron… Et il n’y a pas grand chose derrière… Les nuages s’accumulent sur la crédibilité de Zelenski qui n’est pas en meilleure situation que Netanayoun c’est dire, comme lui devenu terroriste et entraînant ses sponsors dans une escalade extraordinairement dangereuse. De surcroit la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de La Haye a rendu aujourd’hui sa sentence finale dans un arbitrage de dix ans opposant la Fédération de Russie à l’Ukraine concernant les droits de l’État côtier dans le détroit de Kertch, la mer d’Azov et les eaux de la mer Noire entourant la Crimée. Le différend a été examiné par un arbitre international conformément à la procédure établie par l’Annexe VII de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982

Le détroit de Kertch, qui opère la jonction entre les eaux de la mer Noire et de la mer d’Azov en séparant la péninsule criméenne de Kertch d’avec celle de Taman

Publié le 22 juin 2026 par Boyer Jakline

22 juin 1941  les armées allemandes entrent en URSS. 

22 juin 2026  les élites allemandes prêtes à recommencer. 

Face aux attaques nombreuse de Kiev sur le territoire russe, la colère grandit en Russie et beaucoup demandent des mesures plus radicales : soit frapper les sites d’où partent ces drones. Où sont produits ces drones. Le débat se focalise autour de la question : le silence de Vladimir Poutine est-il lié à sa stratégie ou à  sa faiblesse ? Tous savent que la Russie a les armes pour défaire massivement les services secrets britanniques et les sites militaires allemands. Certains théorisent sur ce sujet. Karaganov synthétise ce courant. Or, des forces et non des moindres, l’armée et son porte-parole, expliquent que se plier à l’escalade c’est tomber dans le piège de l’OTAN.  Poursuivre sur le champ de bataille en Ukraine où il ne restera bientôt plus un site lié à l’armement et la logistique debout, c’est la seule voie juste. Ce courant critique, massif, est nourri par la stratégie décomplexée et efficace de l’Iran face aux États-Unis.

Mais les analystes russes soulignent que pour le coup comparaison n’est pas raison. L’Iran choisit sa stratégie que la Russie approuve mais les contextes sont totalement différents.

Voilà brièvement ce que je peux dire à ce jour. La campagne éhontée que nous subissons « l’Ukraine est en train de gagner » risque de se heurter au mur de la réalité. 

Notez que nous ne savons rien de ce que je publie en suivant. Comme nous ne savons rien sur les deux dossiers que Tulsi Gabbard a rendus publics avant de quitter son poste : 

1-l’existence des biolabs américains dans 130 pays dont l’Ukraine. 

2-Les mensonges de Dr Fauci sur l’origine de la pandémie du Covid. 

J’y reviendrai.

En attendant la démission de Ker Starmer…

Le dossier du jour.

Encore une décision judiciaire qui échappe à Macron and Co et leurs médias. Elle contredit frontalement le narratif en cours : l’Ukraine est en train de gagner. Sur fond du refrain permanent : la Russie est isolée.

Merci de partager.

Façon de contourner la forme de censure qui frappe ce blog.

En lien le documentaire russe qu’on pourrait intituler « Pourquoi la Crimée a rejoint la Russie ». Un peu long. En ces temps de canicule, rester chez soi et regarder !

 LE MINISTÈRE RUSSE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES. Juin 2026

À propos de la victoire de la Russie dans l’arbitrage international concernant les droits d’un État côtier en mer Noire, en mer d’Azov et dans le détroit de Kertch

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Cour permanente d’arbitrage (CPA) de La Haye a rendu aujourd’hui sa sentence finale dans un arbitrage de dix ans opposant la Fédération de Russie à l’Ukraine concernant les droits de l’État côtier dans le détroit de Kertch, la mer d’Azov et les eaux de la mer Noire entourant la Crimée. Le différend a été examiné par un arbitre international conformément à la procédure établie par l’Annexe VII de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 .

Un tribunal arbitral composé de cinq arbitres indépendants originaires d’ Algérie , du Royaume-Uni , du Mexique , de Russie et de la République de Corée a rendu une décision unanime. Cette affaire, qui revêt une importance géopolitique, juridique internationale et historique majeure, s’est conclue par une victoire décisive pour la Fédération de Russie.

Les nombreuses demandes de l’Ukraine, qui accusait la Russie de violer des dizaines d’articles de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, ont été rejetées.

Les efforts de Kiev pour contester la souveraineté de la Russie sur la péninsule de Crimée et les zones maritimes adjacentes ont échoué. Le tribunal arbitral a débouté l’Ukraine de son droit de recouvrer le contrôle des hydrocarbures, des ressources halieutiques et autres ressources présentes dans les eaux de Crimée et de la mer d’Azov, ainsi que de toute « compensation » ou « réparation » de la part de la Russie pour leur exploitation et les « dommages » allégués.

La tentative de l’Ukraine, avec le soutien des pays occidentaux, de faire déclarer le détroit de Kertch « international », permettant ainsi le passage des navires de tous les États, y compris les navires de guerre, a également échoué. Pour la première fois de l’histoire, une décision juridiquement contraignante a officiellement reconnu le statut du détroit de Kertch et de la mer d’Azov comme eaux intérieures, faisant partie intégrante du territoire souverain d’un État.

Le tribunal arbitral a rejeté la demande de Kiev visant à faire considérer la déclaration de souveraineté de la Fédération de Russie sur l’ensemble de la mer d’Azov, suite à l’annexion des oblasts de Donbass, de Zaporijia et de Kherson à la Russie, comme une violation du droit international (sous forme d’« aggravation du différend »). Rien dans cette décision n’empêche la Fédération de Russie d’exercer sa souveraineté, ses droits souverains et sa juridiction dans les espaces maritimes adjacents à la péninsule de Crimée, à la mer d’Azov et au bassin Azov-Kertch.

La demande absurde et cynique de l’Ukraine de démanteler le pont de Crimée a été rejetée. L’annonce même de cette exigence manifestement irréalisable a révélé le caractère inhumain du régime de Kiev, qui persiste à vouloir « punir » les Criméens pour leur choix en faveur de la Russie. Les allégations ukrainiennes selon lesquelles le pont de Crimée entraverait la navigation dans ces eaux ont été jugées infondées.

La construction du pont de Crimée, le transfert de plateformes de forage flottantes sous juridiction russe et l’inspection des navires par les garde-côtes russes dans le détroit de Kertch ont été jugés conformes à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. De même, la restriction temporaire imposée par la Fédération de Russie au passage des navires gouvernementaux et militaires étrangers dans certaines zones de la mer Noire, d’avril à octobre 2021, a été jugée pleinement conforme à la Convention et justifiée.

Les accusations de l’Ukraine concernant la violation par la Fédération de Russie de ses obligations en matière de préservation du patrimoine culturel subaquatique ont été jugées totalement infondées…

Le texte intégral est accessible sur le site du Ministère des affaires étrangères. En français.  

Crimée : Le retour à la Patrie (Documentaire)

Grand documentaire de la chaîne Rossiya 1 sur les évènements qui ont eu lieu au printemps 2014 en Crimée. [VOSTFR] Réalisé par Andrei Kondrashov dans le but de conserver les faits dans l’hist…

Document russe qui donne les clés…réalisé il y a11 ans.

Publié dans Ici Moscou

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