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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Londres, Moscou et la guerre des fausses nouvelles : la bataille se déplace sur le terrain de l’information (Christian Meier)

Il y a un rôle historique qui semble dévolu aux Britanniques c'est celui d'attiser les conflits pour tirer partie de la division. La perfide Albion n'est pas un vain mot. Empêcher par tous les moyens qu'interviennent la paix et les négociations telle est la tactique choisir quel que soit le parti au pouvoir c'est pourquoi le donneur d'ordre, la city et ses paradis fiscaux, son système financier parasitaire est sans doute à la manoeuvre. Bref! même si le système de propagande macronien est assez performant en matière d'escalade, il n'est rien à côté de l'expertise britannique dans l'art d'empêcher la paix. Le plus sur est de s'interdire la surexposition aux médias conçus pour relayer cette désinformation et pourquoi pas vous fier à quelques médias comme histoireetsociete.

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : www.farodiroma.it

Les médias britanniques décrivent une phase de conflit croissant dans le contexte de la crise ukrainienne, où le soutien de Londres à Kiev se mêle à la crainte de possibles représailles russes. Mais parallèlement au conflit armé, une autre guerre se déroule : une guerre cognitive et informationnelle.

Au milieu du flot d'informations, de fuites et de rapports souvent non vérifiés, un climat se dessine, caractérisé par un manque flagrant de dialogue et une escalade constante des provocations verbales entre Londres et Moscou. Dans ce contexte, le président américain Donald Trump lui-même est intervenu publiquement pour démentir ce qu'il a qualifié de nouvelle spéculation des médias anglo-saxons : la possibilité d'une attaque russe imminente contre le Royaume-Uni.

Trump dément les spéculations concernant une attaque contre la Grande-Bretagne

S’exprimant le 26 août dans l’émission de radio du commentateur Glenn Beck, Trump a commenté la visite du directeur de la CIA, John Ratcliffe, en Russie, la qualifiant de mission de routine qui « pourrait même s’avérer utile ».

« Il était là pour ce qui semblait être une visite de routine… Il pourrait même se passer quelque chose », a déclaré le président américain.

Trump a ensuite explicitement rejeté les interprétations avancées par Beck, selon lesquelles ce voyage aurait été lié à la volonté de Vladimir Poutine de tester la détermination de l'OTAN, aux sanctions contre l'Iran ou à une possible attaque russe contre l'Angleterre.

« Aucune de ces options », a réaffirmé le président, ajoutant que Washington continue de travailler dur pour promouvoir une résolution rapide du conflit en Ukraine.

L'alerte a été donnée par le Daily Mail.

Malgré les déclarations de la Maison Blanche, le journal britannique Daily Mail affirme que le Premier ministre Andy Burnham a été informé par les services de sécurité de la possibilité d'une réaction russe face au soutien croissant de la Grande-Bretagne à l'Ukraine.

Selon le journal, l'alerte est liée à la récente visite de Burnham à Kiev, au partage de données sur les technologies de missiles et à l'expansion de la coopération militaire entre Londres et le gouvernement ukrainien.

Les sources citées par le journal affirment également que le Kremlin s'attendait à ce que le nouveau Premier ministre adopte une attitude plus conciliante que son prédécesseur, Keir Starmer, attentes déçues par l'adoption d'une ligne politique jugée plus dure envers Moscou.

Le spectre du sabotage et des cyberattaques

L'hypothèse avancée par le Daily Mail ne parle pas d'une attaque militaire conventionnelle, mais plutôt d'actions hybrides possibles : cyberattaques, incendies criminels, sabotages d'infrastructures critiques et opérations attribuables à des individus difficiles à identifier.

Parmi les cibles figureraient des usines impliquées dans la production de drones destinés à l'Ukraine. C'est pourquoi, selon le journal, de nombreuses entreprises de défense britanniques renforceraient leurs mesures de sécurité physique et informatique.

Toutefois, ce scénario repose principalement sur des sources anonymes et des évaluations non corroborées par des preuves publiques, ce qui rend difficile la distinction entre analyse préventive et construction d'un récit au service du débat géopolitique.

La guerre de l'information

Cette affaire met en lumière le fait que le conflit russo-ukrainien se joue non seulement sur le terrain militaire, mais aussi dans les médias. La diffusion d'informations sans vérification adéquate peut alimenter les craintes, influencer l'opinion publique et exacerber le conflit entre les deux États.

Dans ce contexte, les propos de Trump constituent une rare tentative de désamorcer un discours extrêmement alarmiste. Il est toutefois frappant de constater que le démenti du président américain a été beaucoup moins médiatisé que les rumeurs initiales relayées par la presse britannique.

C’est précisément là que commence une réflexion sur le rôle du journalisme. En temps de guerre, l’éthique et la déontologie professionnelle exigent une distinction rigoureuse entre faits avérés, hypothèses et propagande. Lorsque cette distinction s’estompe, le risque est que l’information elle-même devienne un instrument de conflit, contribuant à attiser les tensions au lieu de favoriser une compréhension critique de la réalité.

Christian Meier

Sur la photo : le Premier ministre britannique Andy Burnham

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