Plus de 40 organisations d’Afrique, d’Amérique latine et d’Europe ont signé une déclaration commune dénonçant l’agression militaire contre la souveraineté vénézuélienne. Nous sommes en effet entrés dans une phase de mobilisation à l’échelle planétaire, la seule réellement susceptible d’endiguer la violence aveugle d’un impérialisme financiarisé entré dans la fascisation intérieure et extérieure. Maduro et son épouse la première combattante, sont au coeur du « monstre » selon le terme employé par Jose Marti pour désigner Wall street et l’avidité de cette civilisation nord américaine face à laquelle « nuestra america », avec ses sentinelles sont l’avant poste de la défense de l’humanité. (noteettraduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Les signataires insistent sur le fait que la véritable démocratie se défend en permettant au peuple vénézuélien de déterminer son avenir sans ingérence ni bombardements. Photo : EFE.
29 janvier 2026 Heure : 06:17
Dans un élan de solidarité internationale sans précédent, des dizaines de mouvements sociaux et de partis politiques progressistes ont publié une déclaration commune exigeant la libération immédiate du président constitutionnel du Venezuela, Nicolás Maduro, et de son épouse, la Première combattante Cilia Flores. Les organisations signataires ont qualifié la capture du président vénézuélien d’ enlèvement perpétré par des forces agissant pour le compte des États-Unis , constituant une violation flagrante du droit à l’autodétermination et du droit international.
Le document souligne que cette attaque ne vise pas seulement le président, mais aussi l’autonomie des masses laborieuses vénézuéliennes et la souveraineté populaire. Pour les mouvements signataires, parmi lesquels figurent des groupes du Sénégal, du Ghana, du Mali, de Colombie et de France, l’action de Washington crée un dangereux précédent qui menace l’intégrité territoriale de toutes les nations qui résistent à la mainmise impériale sur leurs ressources.
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La déclaration établit une feuille de route en onze points, appelant la communauté internationale à organiser des piquets de grève devant les ambassades américaines et à rejeter toute tentative de changement de régime. Les signataires insistent sur le fait que la véritable démocratie se défend en permettant au peuple vénézuélien de déterminer son avenir sans ingérence ni bombardements.
Dans une perspective panafricaine et anticoloniale, des organisations telles que le Front pour une révolution panafricaine (FRAPP) et le Parti socialiste de Zambie ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un ordre mondial juste. Elles ont dénoncé le recours unilatéral à la force coercitive et aux enlèvements comme outils politiques, les qualifiant de pratiques archaïques qui ne font qu’engendrer instabilité et souffrances humaines dans les pays du Sud.
La coalition des forces progressistes a également exhorté les parlements du monde entier à rompre toute coopération militaire et sécuritaire avec les agresseurs. Utilisant les hashtags #HandsOffVenezuela et #FreeMaduro , les mouvements ont lancé des campagnes sur les réseaux sociaux pour briser le black-out médiatique et dénoncer les stratégies impérialistes visant à s’emparer des ressources stratégiques de la nation bolivarienne.
Enfin, le texte réaffirme une solidarité indéfectible, avertissant qu’« une attaque contre un peuple souverain est une attaque contre tous ». Avec ce manifeste, les voix progressistes du monde entier s’unissent pour condamner l’interventionnisme, affirmant que l’histoire ne pardonnera pas à ceux qui tentent de briser la volonté d’un peuple libre par le terrorisme d’État et l’occupation militaire.
Auteur : teleSUR : alr – RR
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