On dit que Macron hait la Russie parce qu’elle le chasserait de l’Afrique, mais ce qui le chasse c’est sa vassalité aux USA. Ici aussi l’imperialisme s’est fait une spécialité de pomper ce qu’il peut à la place du colonialiste originel, une manière d’attenuer le choc que représente ce monde multipolaire et ses contradictions énergétiques… Pas le moindre respect ni ici, ni en Afrique, ni dans le Pacifique et l’appui de fait aux révoltes comme en Nouvelle Calédonie, même si cet incapable atlantiste Manuel Valls s’imagine avec quelques socialistes locaux avoir trouvé une solution bancale, la France a toujours plus de morgue et manque de moyens, le racisme à la Retailleau en prurit présidentiel accélère le processus… Ce qui le chasse c’est sa morgue imbécile, son incapacité à envisager le dialogue renouvelé qu’exige la planète celui où chacun accepte l’autre tel qu’il est et non en voulant continuer à gérer à travers lui ses problèmes intérieurs…Il est possible qu’à la fin de l’année, nous allions avec Marianne et notre livre à la découverte de l’Algérie, ce qui est sur c’est que nous n’irons pas pour leur donner la leçon, simplement comme cela a été fait en Chine par edmond Janssen pour affirmer qu’il existe quelques Français qui ont conscience de la situation réelle mais que représentons nous ? (danielle Bleitrach histoireetsociete)
Publié le 13 août 2025 à 18 h 08 à 18 h 08·Écrit par Mohamed Rahmani·Durée de lecture : 3 minutes

L’Algérie est devenue une destination stratégique pour les investissements étrangers, et parmi les principaux contributeurs, les États-Unis occupent la première place. Selon l’ambassadrice des États-Unis en Algérie, Elizabeth Moore Aubin, plus de 100 entreprises américaines sont implantées dans le pays, couvrant des secteurs variés, tels que l’énergie, les télécommunications, et l’agriculture.
Les relations commerciales entre l’Algérie et les États-Unis ont considérablement évolué ces dernières années. En 2022, les échanges entre les deux pays ont atteint 4,2 milliards de dollars, un chiffre qui continue de croître. Elizabeth Moore Aubin a déclaré à L’Expression que les États-Unis détiennent 29% du stock total des investissements directs étrangers (IDE) en Algérie, ce qui en fait le plus grand investisseur étranger dans le pays. Cette position stratégique témoigne de la confiance des investisseurs américains dans le marché algérien et des opportunités qu’il offre.


Secteurs des investissements américains
L’investissement américain en Algérie se concentre sur plusieurs secteurs stratégiques. L’énergie, en particulier, reste un domaine clé, avec des entreprises américaines impliquées dans l’exploitation des ressources pétrolières et gazières. Toutefois, les États-Unis ont également élargi leur présence dans d’autres domaines. Le secteur des technologies et des télécommunications a ainsi vu un nombre croissant de partenariats visant à moderniser les infrastructures du pays.
En outre, l’agriculture constitue un autre secteur d’investissement majeur. Le projet Baladna-Algérie, destiné à renforcer la production laitière du pays, en est un exemple concret. Des contrats d’une valeur totale de plus de 500 millions de dollars ont été signés entre des entreprises algériennes et américaines, dont le géant de l’irrigation Valmont. Ce partenariat devrait permettre à l’Algérie de devenir un acteur régional important dans la production laitière à partir de 2026.
Innovation et entrepreneuriat
La coopération algéro-américaine ne se limite pas à des secteurs traditionnels. Selon l’ambassadrice Elizabeth Moore Aubin, l’innovation et l’entrepreneuriat sont des moteurs essentiels pour l’avenir économique de l’Algérie. Les États-Unis soutiennent activement la création d’un environnement propice à l’innovation, à travers des projets comme le premier fonds privé dédié aux start-up en Algérie. Ce fonds, structuré sous forme de Fonds commun de placement à risque (FCPR), vise à soutenir la croissance des start-up algériennes en facilitant l’accès au financement privé.
De plus, le Programme de Développement du Droit Commercial (CLDP), initié par les États-Unis, œuvre depuis plus de dix ans pour accompagner les entreprises algériennes. Ce programme favorise l’échange de connaissances et le financement des jeunes pousses, tout en alignant l’écosystème entrepreneurial algérien sur les standards internationaux, comme l’a souligné l’ambassadrice Aubin.
Un cadre juridique adapté aux investisseurs
L’Algérie a récemment renforcé son cadre juridique pour attirer davantage d’investissements étrangers. La nouvelle loi sur l’investissement, entrée en vigueur suite à une décision présidentielle, a pour objectif de simplifier les démarches administratives et d’offrir des incitations fiscales pour encourager l’investissement. Cette réforme garantit également une meilleure protection des capitaux étrangers et instaure une plus grande transparence, des éléments essentiels pour favoriser l’entrée de nouveaux investisseurs.
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Cette coopération renforcée entre l’Algérie et les États-Unis dépasse le simple échange commercial. Elle repose sur des projets visant à transformer l’économie algérienne en profondeur. L’Algérie, dans sa volonté de diversifier ses sources de revenus et d’acquérir de nouvelles technologies, bénéficie pleinement de l’implication des États-Unis dans son développement. L’investissement américain joue ainsi un rôle déterminant dans la modernisation de l’économie algérienne et dans l’ouverture de nouvelles perspectives pour les deux pays.
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