Guerre d’anéantissement contre l’URSS
Les zombies qui dirigent l’Unions européenne sont en pleine exaltation de la « victoire », depuis le G7 ils ne se contrôlent plus.Une atmosphère d’exaltation et d’autosatisfaction règne à Berlin où les zombies placés à la tête des institutions par le grand capital estiment avoir déjà vaincu et considèrent que la Baltique leur appartient. Si le ministre allemand de la Défense peut se rendre allègrement en Lituanie pour des manœuvres contre la Russie le jour du 85e anniversaire de l’invasion allemande de l’Union soviétique, cela signifie que Poutine est déjà vaincu, il l’ignore simplement encore déclarent-ils officiellement en serrant contre leur coeur Zelensky . L’ennemi déjà vaincue est la Russie, mais l’abaissement de la France est dans le viseur: La ministre de la Défense qui, en 2017, souhaitait des ambitions militaires allemandes plus importantes que prévu à l’échelle mondiale n’était autre qu’Ursula von der Leyen. En tant que présidente de la Commission européenne, cette figure emblématique du complexe militaro-industriel est donc en partie responsable de l’abandon du projet franco-allemand d’avion de combat FCAS et de l’échec probable du développement conjoint d’un char d’assaut de pointe. Von der Leyen ne mérite cependant pas de prix Nobel de la paix pour son incompétence crasse ; son objectif est de faire de l’Allemagne le centre névralgique de l’armement de l’UE et de laisser tous les autres, notamment la France, à la traîne… C’est la revanche sur l’échec de l’opération Barberossa des mêmes, les entreprises capitalistes qui continuent à placer leur zombie à la tête de l’Etat et de l’UE, comme de la France en détruisant par la même occasion tout les services publics et les entreprises nationalisées mais ils n’ont pu agir ainsi qu’avec la complicité de la gauche et des syndicats qui continuent avec leurs entreprises de diversion, leurs bouffonneries pour mieux masquer leur allégeance à cette Europe et aux fonds que reçoivent ceux qui les servent. Et qui feignent de lutter contre le fascisme local en ouvrant largement les portes à celui de l’UE et international. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Il y a quatre-vingt-cinq ans, la Wehrmacht allemande envahissait l’Union soviétique. Les stratèges à l’origine de cette invasion avaient planifié le génocide de près de 40 millions de personnes.
Photo : Archives Semyon Alperin/RIA Novosti
Terre brûlée : Une femme et ses enfants devant les ruines de sa maison détruite par les envahisseurs nazis en Biélorussie, en 1943.
Le 22 juin, il y a 85 ans, plus de trois millions de soldats de la Wehrmacht nazie et de ses alliés envahissaient l’Union soviétique – l’opération Barbarossa. La guerre, qui avait débuté en Europe le 1er septembre 1939 avec l’invasion de la Pologne et qui était devenue une guerre continentale en 1940, prit une dimension mondiale. L’impérialisme allemand, comme 25 ans auparavant, ambitionnait la domination du monde.
Ses instigateurs préparaient le plus grand génocide de l’histoire. Entre 30 et 40 millions de citoyens soviétiques devaient périr d’ici la fin de 1941, victimes de meurtres et de famine, tandis que des millions d’autres seraient réduits en esclavage et contraints de travailler à l’économie de guerre allemande. La partie européenne de l’Union soviétique était destinée aux colons allemands. Les Juifs devaient être exterminés, tous les hauts responsables du gouvernement soviétique éliminés et tous les commissaires politiques de l’Armée rouge assassinés dès leur capture. Un génocide au sein du génocide fut perpétré contre les prisonniers de guerre soviétiques : sur plus de cinq millions de prisonniers, 3,3 millions moururent, dont plus de deux millions avant le printemps 1942.Publicité
Après seulement quatre semaines environ, les plans militaires allemands pour une « campagne rapide » furent déjoués. Le 10 juillet débuta la bataille de Smolensk, qui dura deux mois : la résistance de l’Armée rouge stoppa la Wehrmacht, l’empêchant d’atteindre Moscou jusqu’à l’hiver. L’historien est-allemand Dietrich Eichholtz écrivait dans jW en 2011 : « Jamais auparavant des hommes politiques et des généraux n’avaient commis une erreur d’appréciation aussi catastrophique qu’Hitler et l’état-major allemand. »
Il existait donc de nombreuses raisons d’ignorer la date du 22 juin 1941 dans la politique commémorative officielle de l’Allemagne de l’Ouest. Le 8 mai, date de la capitulation sans condition, était inévitable, même en Allemagne de l’Ouest. Pourtant, il fallut attendre quarante ans avant qu’un président fédéral, Richard von Weizsäcker, n’évoque le « Jour de la Libération ». Cette notion a depuis été réinterprétée dans le contexte de la préparation militaire : selon l’interprétation dominante, la libération n’eut lieu que là où les Alliés occidentaux repoussèrent la Wehrmacht, et non là où l’Armée rouge combattit. Par ailleurs, le principal concepteur de l’« Opération Barbarossa » était Adolf Heusinger (1897-1982), qui, dès 1947, exigea la remilitarisation de l’Allemagne de l’Ouest par les Alliés occidentaux. Quelques années plus tard, il était inspecteur général de la Bundeswehr, et en 1961, il devint président du Comité militaire de l’OTAN. Les Européens de l’Ouest et les Nord-Américains n’avaient aucune objection à ce qu’un homme ayant joué un rôle clé dans la préparation du génocide en Union soviétique occupe une telle fonction. En 2017, Ursula von der Leyen l’a qualifié de « modèle » pour les forces armées allemandes. Pour l’Union soviétique et la Russie, cependant, le principe était et reste le même : il ne doit plus jamais y avoir un autre 22 juin.
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