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Ce 14 juillet 2026, où ils se sont tous donné le mot pour être celui qui débloquerait le plus...
Emmanuel Macron, le pays hôte de la célébration, dont nous rapportons ici les propos dans son discours aux armées. exige du sang pour la liberté . Avec comme symbole un Zelenski pratiquant une fuite en avant dans un pays que sa population fuit et qui lui-même pratique une fuite en avant dont plus personne même pas lui ne comprend où ça le mène. Sinon à tenter éperdument de coller à un Trump lui même en plein délire. Ce dernier comme il n'arrive plus à se dépêtrer d'Ormuz a choisi de partager le péage avec l'IRAN. Rappel des exploits du jour... qui dit à quel point la classe dominante occidentale, unipolaire a fait son temps et vers où elle nous mène. Une situation tragique sans être grave... Il y a des Bastille à prendre...
Publié par Danielle Bleitrach
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Article original pour le blog
1- "CE DEFILE SERA LE SYMBOLE DE L'EUROPE QUI SE REVEILLE" OU LE DERNIER 14 JUILLET MASSIF D'EMMANUEL MACRON
Pour la dernière fois, le président de la République descendra les Champs-Élysées pour lancer le défilé. Une fête nationale conçue comme une démonstration de force: la France et l’Europe prêtes à défendre « la liberté », « au prix du sang s’il le faut »,a affirmé Emmanuel Macron dans son traditionnel discours aux armées. le président de la République a souligné le « réarmement » significatif du pays, avec des investissements massifs dans la défense. Il Nous offre en chant du départ : la guerre inévitable et pour lui le droit à la reconnaissance ultérieure des marchands d'armes.
Notons qu'il ne songe toujours pas le moins du monde à tenir compte de l'avis des Français, de la jeunesse en particulier qui est la seule à payer le prix du sang, il a eu l'assentiment d'un Parlement qui pensait sans doute à autre chose et puis il suffit d'emprunter à un taux prohibitif, sur ce genre de dépenses la commission européenne ferme les yeux .
Donc, il ne risque pas d'être contredit par une gauche, une droite et une extrême-droite tous unis dans la perspective de la foire d'empoigne à coup de sondages manipulés, chacun les siens pour affirmer que les élections sont inutiles c'est lui et lui seul qui sera le futur(e) président(e) de la malheureuse France. Pour succéder à Macron, il est difficile de trouver pire mais la compétition est ouverte.
2- EN FRANCE DONC POUR LE MOMENT INUTILE POUR LE MOMENT DE RECOURIR A LOI MARTIALE COMME ZELENSKI
Comme nous l'avons vu dans un récent article, Zelenski à la veille de se rendre en France a procédé à un grand remaniement ministériel dont on ne voit pas très bien la finalité, si ce n'est qu'à chaque scandale de corruption on procède ainsi pour donner de l'air à Zelenski toujours d'ailleurs en offrant ostensiblement ce qu'il reste de l'Ukraine ou ce qu'il en reste à Trump. Alors que même les zones les plus bandéristes comme LVIV se révoltent à l'enrôlement forcé. La veille de rejoindre la France Zelenski a décrété une fois de plus la loi martiale.
Ce sera la 20e fois que l'Ukraine prolonge la loi martiale et la mobilisation générale depuis la mise en œuvre de ces mesures suite au déclenchement du conflit avec la Russie le 24 février 2022.. la dernière prolongation ayant été promulguée par le Président en avril.2026. Conformément aux décisions actuellement en vigueur, la loi martiale et la mobilisation générale en Ukraine dureront jusqu'au 2 août. Si elles sont approuvées par le Parlement, ces deux mesures seront prolongées de 90 jours supplémentaires, soit jusqu'au 31 octobre.
En période de loi martiale, certains droits des citoyens peuvent être temporairement restreints conformément à la Constitution ukrainienne. De plus, les droits et intérêts légitimes des personnes morales peuvent également faire l'objet de certaines restrictions lorsque cela s'avère nécessaire pour répondre aux impératifs de défense et de sécurité nationale ou autres. .
3-COMMENT LE PROJET D'UN ETAT ETHNIQUEMENT PUR DE L-UKRAINE POST MAIDAN ABOUTIT-IL A SON CONTRAIRE ?
Donc pour Zelenski et pour l'Ukraine, pour qui Macron est prêt à payer le prix du sang la situation "patriotique" est complexe. Comme le note avec beaucoup de pertinence Andrew Korybko : "bâtir un État ethniquement pur , tel était le projet officiel des fondateurs de l’Ukraine post-Maïdan. Les nationalistes ukrainiens pensaient donc que leur lutte contre la Russie, amorcée en 2014 et surtout après le début de l’ opération spéciale en 2022, contribuerait à la réalisation de cet objectif. L’interdiction par Kiev de la langue russe, d’éléments de la culture russe et de l’Église orthodoxe ukrainienne leur donnait espoir.
Ce rêve a été brutalement anéanti par son chef de cabinet, Kirill Budanov, qui a réaffirmé fin juin ce qu'il avait déclaré au printemps dernier concernant la nécessité pour le pays d'attirer davantage de migrants, car « nous sommes nettement moins nombreux aujourd'hui. Je ne veux effrayer personne, mais nous sommes nettement moins nombreux. » Environ six semaines auparavant, début mai, le ministre des Affaires sociales, Denis Uliutin, avait révélé que seulement 22 à 25 millions de personnes vivaient encore en Ukraine. Parmi elles, au moins 10 millions étaient des retraités, selon les estimations du Fonds de pension ukrainien datant de début avril.
Pour ne rien arranger, l'UNICEF estimait l'an dernier à 6,6 millions le nombre d'enfants de moins de 18 ans en Ukraine. Il ne reste donc plus que 6 à 9 millions d'adultes en âge de travailler dans le pays. Selon les dernières données de la Banque mondiale (2024), les hommes représentent 46 % de la population. Cela signifierait donc qu'il ne reste que 2,76 à 4,14 millions d'hommes en âge de travailler en Ukraine, dont une part non négligeable, mais difficile à estimer, a été tuée ou handicapée à vie par le conflit en cours.
Si l'on accepte le chiffre (probablement sous-estimé) de 500 000 à 600 000 victimes ukrainiennes avancé par le Centre d'études stratégiques et internationales début 2026 , cela signifie que l'Ukraine ne compte plus qu'un peu plus de 2 à 3,5 millions d'hommes en âge de travailler. Budanov n'exagérait donc pas lorsqu'il affirmait : « Nous sommes nettement moins nombreux aujourd'hui. » Sur les 4,3 millions d'Ukrainiens résidant dans l'UE , seuls 26 % sont des hommes adultes, soit un peu plus d'un million, et tous ne rentreront pas au pays, même après la fin du conflit.
L'Ukraine devra donc encourager l'immigration massive d'étrangers aux cultures différentes, que ce soit pour des raisons économiques ou de remplacement de population, et l'on ne s'attend pas à ce qu'ils s'assimilent, si l'on en croit les précédents d'Europe occidentale. De plus, l'Ukraine ne peut interdire leurs langues, car ils ne parlent pas ukrainien et ne maîtrisent peut-être pas l'anglais, langue pourtant imposée par une loi de 2024 dans toute l'administration publique, une mesure qui a certainement provoqué la consternation des nationalistes.
Loin de devenir l'État ethniquement pur qu'ils imaginaient après la fin du conflit, l'Ukraine est en passe de devenir aussi multiculturelle que les cas les plus extrêmes d'Europe occidentale, l'anglais remplaçant probablement l'ukrainien comme langue véhiculaire au sein de sa population diverse. Tout aussi inacceptable du point de vue des nationalistes fut la proposition de Zelensky, lors du Forum économique mondial de mai 2022, d'offrir à ses partenaires occidentaux un « patronage sur une région, une ville, une communauté ou un secteur d'activité particulier en Ukraine »
Ceux qui espèrent par le sang versé sauver la France de l'immigration et du grand remplacement risquent la déconvenue.
4- ZELENSKI VIENT A PARIS ET EXIGE L'ARGENT DES EUROPEENS, L'ESPACE INFORMATIONNEL DOIT INVENTER QUE L'UKRAINE EST EN TRAIN DE GAGNER. LA GUERRE DEVIENT CELLE D'UN TERRORISME FOMENTE PAR L'ESPIONNITE
L'espace informationnel occidental est dominé par l'idée que le durcissement supposé des fronts et la multiplication des frappes contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes ont inversé le cours de la guerre, et que le temps joue désormais en faveur de l'Ukraine. L'objectif de cette diffusion d'une telle propagande est de dissuader définitivement Donald Trump de respecter l'accord d'Anchorage, et de dresser l'opinion publique russe contre le Kremlin et de mettre fin à la guerre selon un accord euro-ukrainien. Avec ce 14 juillet qui frise la parodie nous avons droit à ces inventions autour de la défaite supposée de la Russie et la victoire hypothétique de l'Ukraine. Le cours de la guerre a-t-il réellement basculé ? Trump est-il du côté de l'Ukraine ? Quelles sont les conséquences de la mise à l'écart de la solution diplomatique ?
Et surtout comment quand on a écarté la diplomatie, il ne reste plus que de grotesques mises en scène fomentées par les service secrets, un degré d'irréalité assez spectaculaire. Les services secrets ne manquent pas de tortueuses inventions.
Le New York Times relatait hier avec un luxe de détail le plan insensé du gouvernement israélien visant à utiliser l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad comme marionnette pour un changement de régime : cela aurait été sérieusement mis en œuvre à la fin février 2026, durant les premiers jours de la guerre israélo-américaine contre l'Iran il s'agissait d' exfiltrer l'ancien dirigeant, qui vivait sous étroite surveillance à Téhéran. L'objectif : déclencher le renversement du régime en place et installer au M. Ahmadinejad. Lorsque le complot visant à installer Ahmadinejad a été révélé pour la première fois, il s'était heurté à l'incrédulité générale . Les partisans d'un changement de régime sont des idéologues dangereux, mais pouvaient-ils vraiment être aussi stupides ? Or, il se trouve que oui. Le complot visant à changer le régime en Iran est peut-être la tentative la plus farfelue jamais enregistrée pour renverser un gouvernement. Quiconque connaissait un tant soit peu l'Iran n'aurait imaginé qu'Ahmadinejad ait la moindre chance de prendre le pouvoir, et encore moins de s'y maintenir.
Beaucoup d'événements sont ainsi entouré d'un halo pour vendre leur mascarade . Il y a eu le sommet d'Ankara et la manière dont on a préparé les esprits et que nous analysons dans un article : "Avant même le sommet de l'OTAN à Ankara, des sujets clés de discussion avaient fuité dans le public. Cette manipulation de l'opinion publique vise à jouer sur les émotions plutôt qu'à analyser la situation. Par exemple, la Neue Ruhr Zeitung (NRZ) écrivait le 6 juillet 2026 : « Tensions avant le sommet de l'OTAN : des contrats à plusieurs milliards de dollars peuvent-ils apaiser la colère de Trump ? » Le 7 juillet 2026, le même journal écrivait : « Le président américain est imprévisible lors des sommets. (…) Tension palpable avant le sommet de l'OTAN à Ankara. (…) Un scandale se profile-t-il ? On n'en arrivera peut-être pas là, mais il y a lieu de s'inquiéter : Trump a déjà failli retirer les États-Unis de l'alliance lors d'un sommet. » L'opinion publique, déjà réceptive, est conditionnée à se focaliser sur les questions relatives à la pérennité de l'OTAN, qui tente de se légitimer en tant que « communauté de défense », alors même que plusieurs guerres ont pris naissance sur son territoire depuis sa création, notamment la guerre du Vietnam, la guerre d'Irak, la guerre du Kosovo, la guerre d'Afghanistan et la guerre de Libye."
Bref l'opération consistant à nous faire croire qu'il faut verser le sang des Français pour défendre la liberté derrière un individu qui a réussi à vider son pays et offrir ce désastre à cette puissance sans foi ni loi que sont les Etats-Unis et leurs proxys.
La réunion de l'OTAN comme celle de 37 pays "coalisés" à Paris autour de Zelelnski et du défilé de "la liberté" n'est rien d'autre qu'un rassemblement de marchands en quête de profits extraordinaires. La réunion de l'OTAN à Ankara était avant tout un signal pour les hommes d'affaires, les grands fonds d'investissement et de pension, les fonds souverains, ainsi que les responsables étatiques et militaires de divers horizons : il s'agissait de leur faire comprendre, de leur faire prendre conscience, qu'il existe un business garanti par les États, promettant des rendements colossaux et qui, parfois, semble sans limites. Ce business consiste à reconstruire de puissants appareils technico-industriels, des complexes scientifiques et militaires, en vue d'une guerre à échéance fixe : 2029/2030. Une certitude, en pleine expansion et dont la demande ne cesse de croître. Comme toujours, seuls les pouvoirs politiques corrompus et damnés peuvent offrir cela : des fonds publics abondants pour d'énormes profits privés.
Trois facteurs clés permettent de comprendre le sommet d'Ankara des 7 et 8 juillet 2026, soit trois ans avant la supposée attaque russe contre certains pays de l'OTAN : a) la présence d'un Donald Trump épuisé et dépassé, montrant des signes évidents de sénilité ; b) le triomphe de la doctrine Colby et la fin de l'hypothèse d'une Union européenne autonome d'un point de vue stratégique et politico-militaire ; c) le fiasco des accords Trump/Poutine à Anchorage, en Alaska
Nous abordons chacun de ces points dans différents articles et chacun de ces points n'a de sens que si on le compare à l'état des peuples, si tous ne sont pas dans l'état de l'Ukraine en train de se vider et de se rebeller face à l'enrôlement forcé, il y a ce qui est osé, le génocide revendiqué à Gaza, à Cuba par des gens dont l'expédition relatée par le New York Tmes dit le degré de décomposition.
Le vrai problème est pour eux comment faire accepter à des peuples de plus en plus exploités, pillés et dont on revendique toujours plus d'efforts et de souffrances, l'inacceptable. Leurs propositions délirantes ne sont pas simplement dues à la sénilité ou la stupidité évidente de ces clowns pathétiques mais à la crainte de les voir s'unir et exiger un changement de societe, d'Etat. Pas une élection des mêmes non une véritable résistance, celle du monde multipolaire, celle d'une force organisée.
5- TRUMP VIENT QUASIMENT DE PROPOSER DE PARTAGER AVEC L'RAN LE PEAGE D'ORMUZ :D'UN CÖTE LES GARDIENS DE LA REVOLUTION DE L'AUTRE LES ANGES GARDIENS MADE USA .
EN toute illégalité, au plan international mais également au plan national ce type de dirigeant poursuit ses guerres de rapine : Le président américain Donald Trump a officiellement informé le Congrès lundi 13 juillet que les forces américaines avaient repris leurs opérations militaires contre l'Iran et a confirmé avoir ordonné le 7 juillet des « frappes défensives contre des cibles en Iran », selon une lettre adressée aux dirigeants du Capitole et obtenue par le New York Times.
Cette notification a ravivé le différend entre la Maison-Blanche et le Congrès concernant le pouvoir du président de poursuivre les opérations militaires sans l'approbation du pouvoir législatif. Les deux chambres avaient déjà adopté des résolutions exigeant la cessation des hostilités ou une demande d'autorisation du Congrès, tandis que l'administration soutenait que Trump agissait dans le cadre de ses pouvoirs constitutionnels en tant que commandant en chef.
Quelques heures plus tôt, le président avait annoncé que les États-Unis imposeraient un droit de douane de 20 % sur les marchandises transitant par le détroit d'Ormuz afin de financer la sécurité de la navigation et avait confirmé le rétablissement du blocus des ports iraniens.
Nous maintiendrons le contrôle et prendrons peut-être même le contrôle du détroit d'Ormuz. Nous deviendrons les gardiens du détroit. On pourrait nous appeler les "anges gardiens du détroit". Et nous devons être rémunérés pour cela », a déclaré le président Donald Trump lors d'un entretien téléphonique avec Fox News le 13 juillet.
« Nous protégerons le détroit. Et nous serons payés pour cela – une somme considérable. Nous serons remboursés, car les autres pays sont très riches. Ils sont de notre côté et vous ne pouvez pas vous attendre à ce que nous le fassions gratuitement », a ajouté Trump.
LE TOUT DANS UNE GUERRE PROGRAMMEE POUR 2029-2030 ?
QUI A DIT DEVANT UNE TELLE BOUFFONNERIE AU PRIX DE TELLES SOUFFRANCES :
parce que non seulement cette classe de prédateurs met le siège devant des pays comme Gaza, Cuba, le Soudan mais a réussi à mener leurs propres peuples à un état de guerre civile et de misère. Une analyse publiée cette semaine par la Banque de réserve fédérale de New York montre que l’insécurité alimentaire aux États-Unis a atteint des niveaux jamais vus depuis le pic de la pandémie de coronavirus, soulignant l’impact dévastateur des coupes budgétaires opérées par les Républicains dans l’aide alimentaire fédérale et de l’effet inflationniste des décisions du président Donald Trump en matière de politique économique et étrangère.
Cette classe de prédateurs qui prépare la guerre contre des menaces créées de toutes pièces a besoin d'un discours si absurde soit-il pour contraindre les peuples à se soumettre et en particulier le leur: pour La campagne pour les élections de mi-mandat se développe aux Etats-Unis et Donald Trump a décidé de ressortir une stratégie déjà éprouvée en 2024: agiter le chiffon rouge du communisme pour dépeindre ses opposants en extrémistes à battre absolument.
"Il y a désormais une résurgence de la menace communiste sur notre territoire", a lancé le président républicain lors d'un discours vendredi 3 juillet devant le mont Rushmore. Dans la veine de sa rhétorique anti-immigration, le milliardaire a affirmé que le danger venait notamment "des nouveaux arrivants dans notre pays qui épousent des idées complètement opposées à notre mode de vie et à notre grand succès".
LA SITUATION EST TRAGIQUE SANS JAMAIS ETRE GRAVE ?
(1) https://korybko.substack.com/p/budanov-crushed-ukrainian-nationalists
