Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

La honte de Zelensky et des juifs qui osent soutenir un tel régime: le massacre de Lviv

Ce gens qui osent soutenir le régime corrompu et néo nazi de Zelenski ont poussé l’ignominie si loin qu’un jour la photo de cette femme fuyant ses bourreaux en corset à été publié par eux comme illustrant le viol par l’armée rouge. J’avais imprimé dans la tête toutes ces horreurs et j’ai dénoncé la falsification. Mais j’ai été nourrie de toutes ces horreurs , de ces massacres dont ont été capables les fascistes roumains, ukrainiens, et tatars de Crimée… Au point qu’Himmler s’est évanoui en voyant la tête d’enfants nourrissons que ces brutes faisaient éclater comme des noix en les jetant contre les murs, c’était pire encore si faire ce peut que ces charniers où les executés à la hâte communistes, juifs, et parfois pas morts étaient recouverts de chaux vive, une mère avec son nourrisson enfoui le petit têtant la chaux. Il y avait l’invention des camions dont le pot d’échappement était retourné vers l’intérieur et les gazés qui étaient couverts de leurs propres immondices. Himmler a pensé que les seigneurs qu’étaient les Allemands ne pouvaient se livrer à ces basses oeuvres et il les a délégué à des collabos roumains, ukrainiens, polonais, tatars… tous ceux qui ont été sauvé à la dernière minute devant l’arrivée des troupes soviétiques et qui ont peuple le Canada, le Chili, le Paraguay et qui constituent souvent aujourd’hui les gens sur lesquels s’appuient les Etats-Unis et les Européens qui prétendent soutenir la démocratie contre le mal incarné par la Russie. Qu’il se trouve les descendants de pareilles ordures pour soutenir un régime bandériste qui prône la revanche sur l’armée rouge et qui massacre dans le Donbass et à Odessa sa propre population de civils, femmes et enfants est dans l’ordre des choses, mais qu’il se trouve des juifs comme Zelensky, Glucksman, BHL, Cohn Bendit et tous les autres pour soutenir des oligarques immondes criminels, escrocs est quelque chose que je ne puis accepter, ni ça ni la confusion entretenue au sein de la direction du PCF dans le soutien à pareille ordures. Comment le parti de Politzer, d’Aragon, de ceux qui comme mon compagnon Pascal Fieschi acceptaient la mort et la torture peut-il avoir derrière le secteur international et tous ceux qui le déshonorent la moindre complaisance envers un Zelensky et croire être proche des juifs martyrisés en limitant leur critique d’une autre ordure qui massacre à Gaza, pour qui prennent-ils les juifs ? S’ils pensent que nous sommes tous capables de tels reniements ils donennt raison à des antisémites de toujours qui se réjouissent d’avoir enfin des crimes pour assouvir leur antisémitisme de malades, il y en a! Il y a des limites à l’horreur et ce n’est pas en prétendant me faire la complice de Gaza que vous me ferait oublier le cauchemar de mon enfance ni ce que m’ont appris ceux qui ont été torturé, déporté parce qu’ils refusaient de se faire les complices de ce que vous soutenez aujourd’hui . (danielle Bleitrach

alization of Jewish Women and Girls during the Lviv Pogrom, 1941

Alors que les acteurs de la mémoire ukrainienne gardent le silence sur le pogrom de Lviv de 1941 — préférant célébrer l’OUN et sa collaboration avec l’Allemagne nazie —, je prendrai la parole.

Le pogrom de Lviv de 1941 fut marqué par une violence sexuelle publique intense perpétrée contre des femmes et des filles juives. Sur certaines photographies, les femmes sont entièrement nues ; sur d’autres, leurs vêtements sont en lambeaux.

L’une des images emblématiques du pogrom montre une jeune femme vêtue seulement de ses sous-vêtements et de ses bas. Terrifiée, elle dévale la rue en courant, tentant désespérément d’échapper à la foule. Parmi ses poursuivants se trouvent même de jeunes garçons armés de bâtons et de pierres.

D’autres photographies montrent des pogromistes forçant des femmes à se déshabiller, ou leur arrachant eux-mêmes leurs vêtements.

Le déshabillage des femmes juives n’était pas un acte d’humiliation passager. Pendant des heures, des groupes d’hommes et de garçons non juifs du quartier, sous le regard silencieux et l’approbation tacite de leurs femmes, ont maintenu des jeunes filles et des femmes juives nues captives dans des espaces publics.Ils les ont palpés, battus à coups de poing et d’armes improvisées, les couvrant de moqueries et d’insultes. Certains coups étaient si violents que les ecchymoses sont encore clairement visibles sur les photographies qui ont survécu.

Les agresseurs se moquaient de leurs victimes, faisaient des grimaces grotesques, plaquaient les femmes contre eux, leur tiraient les cheveux et les faisaient passer d’un assaillant à l’autre.

Les auteurs de ces actes ont délibérément fait défiler leurs captifs dans les rues. L’humiliation publique était leur but. Plus il y avait de témoins, plus le spectacle de la domination était impressionnant.

L’écrivain polonais Tadeusz Zaderecki, qui vivait alors à Lviv, se souvient avoir vu une bande enlever une jeune femme juive d’une vingtaine d’années, « élégante » et « d’une beauté exceptionnelle », rue Sixtuska.Ils lui ont arraché sa robe et ses sous-vêtements, lui ont enfoncé un fouet dans le vagin et, tout en riant et en la battant, l’ont forcée à défiler devant la poste principale, probablement en direction de la prison de Brygidki, rue Łąckiego. Zaderecki a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé : il y en avait « beaucoup ».

Les femmes juives enceintes constituaient un autre groupe particulièrement vulnérable lors du pogrom de Lviv en 1941. Elles aussi furent déshabillées, conduites dans les rues, battues et contraintes à des travaux forcés brutaux, à titre de punition et de sévices sadiques. Ludwika Barb, une survivante du pogrom, se souvient :

« Il y avait une prison rue Łąckiego. Elle était pleine de cadavres. Les Allemands arrêtaient les Juifs pour faire disparaître les corps. Ils sortaient les Juifs des files d’attente. Sous mes yeux, ils ont traîné une femme enceinte et ont commencé à la piétiner sur les pavés. Elle a fait une fausse couche et est morte. »

Aux yeux de nombreux Ukrainiens – et des membres de l’OUN parmi les auteurs locaux des violences –, ce festival de violences sexuelles visait non seulement à humilier les femmes juives, mais aussi à punir toute la communauté juive pour ses prétendus « crimes » contre la nation ukrainienne. Ces femmes et ces filles sont devenues la cible de la haine et d’un ethnonationalisme militant.

Ce même ethnonationalisme prospère à nouveau en Ukraine aujourd’hui. Il proclame sa propre innocence tout en revendiquant le droit de déterminer le sort de ses voisins, même par les formes de violence les plus brutales.

CONTEXTE

L’Allemagne envahit l’Union soviétique le 22 juin 1941 et occupa Lvov une semaine plus tard. Les Allemands prétendirent que la population juive de la ville avait soutenu les Soviétiques. De nombreux ukrainiens fascistes se déchaînèrent contre les Juifs. Ils firent se déshabiller et frappèrent des hommes et des femmes juifs dans les rues de Lvov. Dans le cadre de ce pogrom, des auxiliaires ukrainiens assistés par les autorités allemandes tuèrent environ 4000 Juifs de Lvov. Les forces américaines découvrirent ce film en 8 mm dans la caserne SS d’Augsberg, en Allemagne, après la guerre.

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** ADVANCE FOR SUNDAY, FEB. 1 ** This July 30, 1941 photo released by the Yad Vashem Photo Archive shows a woman being chased down the street by Ukrainians rioting during a pogrom in Lvov, Ukraine. For decades, the Holocaust was epitomized by barbed wire fences, gas chambers and death camps, a tragedy amply documented in history textbooks and reflected in solemn memorial sites around the world. The extermination of over 2 million Eastern European Jews by guns in the middle of quiet villages and towns across Ukraine, Russia and Belarus, has been underresearched and the victims have largely been forgotten. Many of their remains still lie unidentified and unmarked. (AP Photo/Yad Vashem Photo Archive) ** NO SALES **

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