La Corée du nord est le seul allié au sens traditionnel du terme de la Chine, les autres comme la Russie ne sont que des partenaires stratégiques. C’est d’ailleurs ce partenariat qui se joue dans la relation avec la Corée du nord. Ce qui se définit c’est la garantie que la Chine présente pour l’Iran. Il n’y a personne d’autre que la Chine pour représenter aux yeux des Iraniens une garantie face à ce qu’est les Etats-Unis flanqué d’Israël en matière de négociation. la Chine ne peut pas prendre ce rôle de garantie sans en discuter avec son allié qu’est la Corée du nord mais également la Russie, le Vietnam et Cuba… tous confrontés à un rôle de première ligne chacun à leur manière. et en sachant très bien ce que représente l’impérialisme occidental, ce qui est dans sa « nature ». (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoire et societe)
Publié :10 avril 2026, 19h41 GMT

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a exhorté le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à renforcer les liens entre les deux pays dans le contexte du conflit concernant l’Iran, a rapporté vendredi l’agence de presse Xinhua.
Selon les médias, le secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée et président de la Commission des affaires d’État de la RPDC a reçu Wang Yi au siège du parti à Pyongyang. Le ministre des Affaires étrangères a transmis les salutations du président chinois Xi Jinping à Kim Jong-un et a déclaré que la rencontre entre les deux dirigeants en septembre dernier avait fourni une orientation stratégique et propulsé les relations vers une nouvelle ère.

Lors de la réunion, Wang a déclaré que la Chine souhaitait « mettre en œuvre le consensus important » auquel sont parvenus les plus hauts dirigeants, « intensifier les échanges » et « promouvoir une coopération pragmatique ». Dans ce contexte, il a noté que, face à une situation internationale complexe, la Chine et la RPDC devraient « renforcer davantage la communication et la coordination » sur les questions internationales et régionales, tout en « défendant fermement » leur souveraineté, leur sécurité et leurs intérêts de développement.
De son côté, Kim a salué la visite et a demandé que ses salutations et ses meilleurs vœux soient transmis à Xi. Il a déclaré que le développement et l’approfondissement des relations bilatérales « relèvent de nos intérêts communs » et constituent « la volonté ferme et la politique établie » du Parti et du gouvernement de son pays. À cet égard, il a ajouté que les relations entre les deux pays avaient atteint « un nouveau palier ». Kim a également exprimé son soutien à la vision d’une « communauté de destin pour l’humanité » et a approuvé la position de la Chine sur certaines questions, comme Taïwan.
Selon la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mao Ning, Pékin a maintenu une communication fluide avec toutes les parties concernées par le conflit au Moyen-Orient et a activement promu la paix et empêché l’escalade de la guerre.
- Mardi dernier, les États-Unis et l’Iran ont convenu d’ une trêve de deux semaines et de la réouverture du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole et du gaz commercialisés dans le monde.
- Cependant, les Forces de défense israéliennes (FDI) ont lancé mercredi la plus grande attaque coordonnée à travers le Liban depuis le début de l’opération Lion rugissant.
- En réponse aux accusations iraniennes selon lesquelles Israël viole le cessez-le-feu par ses attaques meurtrières au Liban, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu insiste sur le fait que le cessez-le-feu ne s’applique pas au Liban et promet de poursuivre les attaques contre le Hezbollah, groupe chiite libanais. « Je tiens à vous dire qu’il n’y a pas de cessez-le-feu au Liban. Nous continuons d’attaquer le Hezbollah avec force et nous ne nous arrêterons pas », a-t-il déclaré hier. De son côté, l’Iran réaffirme que la trêve s’applique non seulement à son territoire, mais aussi à celui de ses alliés.
- Cependant, Benyamin Netanyahou a annoncé jeudi avoir ordonné à son gouvernement d’entamer des négociations avec le Liban « dès que possible ». Cette décision fait suite à un appel téléphonique, rapporté par NBC News, que le Premier ministre a eu la veille avec le président américain Donald Trump, qui lui a demandé de limiter les attaques.
Nouvelle phase à Hormuz, menaces israéliennes contre le Liban : escalade malgré la trêve, MINUTE PAR MINUTE
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