Histoire et société3

Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Histoire et société > Vie du PCF

Henry Krasucky : vivre mais pas à n'importe quel prix..;

En 1985 j'ai eu l'occasion pour l'hebdomadaire Révolution d'avoir avec Henry Krazucky un long entretien sur son appréciation du bilan du gouvernement Mauroy et de la présidence de Mitterrand. Cet entretien très long a peu à peu débouché sur une amitié qui m'a permis de recueillir de nombreuses confidences y compris sur sa Pologne natale, sur Walesa et sur l'expérience des camps. Ce qui m'a été ici transmis par un camarade communiste et syndicaliste Gilbert Rodrigue est effectivement trés important dans ce que nous appelons ici de nos voeux.

Publié par Danielle Bleitrach

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Article original pour le blog

 

En 1978, Henri Krasucki enregistre pendant 20 heures son témoignage pour la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD). Resté inédit, cet entretien exceptionnel est livré à la première personne : il y raconte sa vie entre 1938 et 1945. L’immédiat avant guerre, son engagement communiste et son entrée au sein de la Résistance – le recrutement, les actions clandestines, mais aussi la trahison (par Lucienne, prostituée protégée par la police). Viennent ensuite son arrestation, de longues semaines de torture puis la déportation, dont son père ne reviendra pas.


Né en 1924 en Pologne, Henri Krasucki dirigea pendant 20 ans La nouvelle vie ouvrière et fut l’inoubliable patron de la CGT de 1982 à 1992. Il apparaît ici sous un jour saisissant et méconnu. Ce long entretien révèle une figure centrale de la résistance FTP-MOI, arrêté puis déporté à Auschwitz avant d’être transféré à Buchenwald.
Réunis aux côtés de l'éditrice Sandrine Treiner, les historiens Denis Peschanski et Jean Vigreux présentent pour la première fois à Blois ce document historique majeur.

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