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Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky propose jusqu’à 6.000 euros par mois pour attirer de nouveaux soldats

Zelenski et le régime ukrainien attire toute l’extrême-droite qui vient se former sur le terrain de bataille contre la Russie et pratique un trafic d’arme que personne ne nie et qui se répand dans toute la pègre comme vient de le révéler le Berliner Zeitung (1). L’Ukraine est devenu un lieu que fuient des citoyens qui ne veulent pas être enrôlés dans une guerre qui n’est pas la leur mais d’où part un mercenariat qui rayonne désormais au Moyen Orient et en Afrique aux côtés de terroristes. Le tout avec les sommes allouées par l’UE et plus particulièrement celles de Macron dont Zelenski est devenue la danseuse pour sa carrière future et sa tentative d’utiliser jusqu’au bout la France pour imposer sa carrière et celle de ses amis. (note de Danielle Bleitrach pour Histoireetsociete)

Depuis le début de la guerre, environ 10.000 combattants étrangers venant de plus de 70 pays ont rejoint les rangs de l’armée ukrainienne. [RONALDO SCHEMIDT / AFP]

Par CNEWS

Publié le 14/06/2026 à 12:34 – Mis à jour le 14/06/2026 à 12:34

Face à un manque chronique de soldats après plus de quatre ans de guerre contre la Russie, Volodymyr Zelensky tente de rendre l’armée ukrainienne plus attractive. Le président a annoncé vendredi un plan reposant sur une forte revalorisation des salaires et la multiplication des recrutements étrangers. 

L’Ukraine manque de soldats. Confronté à une guerre d’usure, le chef de l’Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé vendredi une série de mesures destinées à renforcer l’attractivité de l’armée et combler les pénuries d’effectifs. «Un plan d’action a été approuvé afin d’accroître la viabilité financière de notre défense et d’assurer la poursuite de la transformation de l’armée ukrainienne», a-t-il indiqué sur X. 

Il propose notamment une forte revalorisation des salaires. Le salaire minimum sera de 30.000 hryvnias par mois, soit près de 600 euros, dans les zones arrières. Pour les fantassins engagés en première ligne, la rémunération atteindra en moyenne 300.000 hryvnias mensuels soit environ 6.000 euros. «Cette offre est à durée limitée», a toutefois averti le ministère ukrainien de la Défense dans un clip publié sur X détaillant ces mesures. 

Au-delà des salaires, Kiev veut aussi revoir en profondeur les conditions d’engagement. De nouveaux contrats à durée seront proposés, d’une durée de 10, 14 ou 24 mois, avec des modalités plus transparentes notamment sur les périodes de repos et de rotation. 

Plus de recrutements étrangers

L’autre levier pour pallier à la pénurie d’effectifs concerne le développement des recrutements de combattants étrangers. «J’ai donné pour instruction de multiplier les possibilités de recrutement de volontaires étrangers dans l’armée ukrainienne, et de nouveaux canaux de recrutement seront mis en place à cet effet», a affirmé Volodymyr Zelensky

«Nous ouvrons le marché du recrutement d’étrangers afin de renforcer les unités de combat et de sauver des vies de soldats ukrainiens. Notre objectif est de pourvoir entre 30 et 50 % des postes de soldats d’élite et d’infanterie avec des étrangers», a détaillé le ministère de la Défense, selon le site Ukrainska Pravda.

Pour rappel, depuis le début de la guerre contre la Russie, environ 10.000 combattants étrangers venant de plus de 70 pays ont rejoint les rangs de l’armée ukrainienne, selon les estimations de la presse militaire ukrainienne. 

(1) Aujourd’hui, le journal allemand Berliner Zeitung tire à son tour la sonnette d’alarme.

Selon son enquête, s’appuyant notamment sur les révélations du magazine d’investigation Report Mainz, des armes issues du conflit ukrainien alimenteraient désormais les réseaux criminels européens.

 En mars 2026, près de Marbella en Espagne, les autorités ont saisi chez des trafiquants de drogue des armes de guerre modernes et des munitions OTAN.

 Selon les enquêteurs espagnols, plusieurs de ces équipements proviendraient des champs de bataille ukrainiens.

 Le Berliner Zeitung évoque un risque sécuritaire majeur pour l’Europe et s’interroge sur le silence de nombreux responsables politiques.

Soyons clairs : lorsqu’on injecte pendant des années des quantités colossales d’armes dans une zone de guerre marquée par la corruption, les mafias et les réseaux de contrebande, il ne faut pas feindre la surprise lorsque ces armes réapparaissent ailleurs.

Les conséquences pourraient être lourdes : criminalité organisée, narcotrafic, bandes armées, voire terrorisme.

Une fois encore, ceux qui dénonçaient ces dérives étaient accusés de « faire le jeu de Moscou ». Aujourd’hui, les faits commencent à leur donner raison.

L’Europe ne peut pas continuer à financer sans contrôle une guerre dont elle supportera demain une partie des conséquences sécuritaires.

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