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Gaza, Donbass, Volynie...Le temps des assassins. Publié le 24 juillet 2026 par Boyer Jakline

Comment de compromissions en compromissions de petites lâchetés en lâchetés, de faire barrage en barrages notre pays se retrouve dans le camp des assassins : soutien inconditionnel à Israël qui torture et tue à Gaza, en Cisjordanie, au Liban. Des enfants. 83% des tués sont des civils. (10% en Ukraine). (Chiffres publiés par un institut. Je mettrai en ligne).

Publié par Danielle Bleitrach

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Source : bordeaux-moscou.over-blog.com

Soutien inconditionnel à Zélenski : campagne de pub gouvernementale éhontée sur le thème : les Ukrainiens ne lâchent rien, nous non plus. Zélenski qui torture les Russes de son pays depuis 2019, travail commencé en 2014 sous Porochenko. La bride est lâchée sur les néo-nazis qui savent faire.

La Volynie a été le cadre d’un massacre que la Pologne ne peut oublier. Elle demande à Z. depuis des mois de reconnaître ce massacre, plus de 100.000 personnes vraiment massacrées à la hache, couteau, fil de fer barbelés. Très loin de la Shoah par balles, invention des nazis ukrainiens. Non seulement Z. ne répond pas à cette demande officielle, mais il organise une cérémonie funéraire officielle à un collaborateur de Bandera, Melnik.

Varsovie, le 12 juillet dernier.

Voilà pour la dénazification, second objectif de l’Opération militaire spéciale. Macron ne voit rien, ni Merz, ni Von der.. les relations Pologne-Ukraine, elles, se sont refroidies.

Oui, nous nous retrouvons collectivement dans le camp des assassins. Nommer les choses par leur nom.

Il nous faudra bien réagir, nous reprendre, ou "assumer".

Il y a peu, je dîne avec une étudiante moscovite. Dans la tradition des élites russes, elle fait ses humanités, pourrait on dire : l’étudiante en chimie vient passer quelques jours en France, se promène, visite les musées, s’étonne pendant que nous marchons dans le vieux Bordeaux du nombre important de laveries. Elle s’étonne de ce que fait l’Europe aujourd'hui, loin de l’humanisme qui est né ici. Cet humanisme dont elle vient chercher les manifestations. Et qu’elle trouve. Réfléchissant en même temps à l’histoire de son pays. Pendant que naissait ici la Renaissance, la Russie se sortait de deux siècles d’occupation mongole.

Pendant que nous dînons dans la fraîcheur enfin accordée soudain elle me demande, pressante : vous pensez que la guerre va s’arrêter bientôt ? Et elle ajoute : parce que nous, on ne veut pas la guerre.

Agent de Poutine ou jeune citoyenne d’un pays qui connaît de génération en génération le prix de la guerre ? Elle me dit qu’elle débat avec ses amis. Et vient vite la responsabilité ou non de la Russie dans cette guerre : la Russie est agresseur ou agressée ? Je connais sa famille, des amis. Intellectuels, attachés à leur pays. Il y a des questions qui ne se posent pas.

Je lui réponds que Macron, Merz, Zelensky veulent continuer pour de nombreuses raisons, entre autres: les flots d’argent gagné avec le sang des autres et leur maintien au pouvoir face à des populations qui les rejettent de plus en plus. Et que le destin de cette guerre et sa fin sont dans les mains de la Russie. Ce que je pense. Et je ne suis pas seule. Voir, par exemple, que dit l’ami Todd sur la mesure et la sagesse de la Russie et de la Chine. Mais d’autres autour de moi.

Et j’aurais pu ajouter que les mouvements antiguerres en Europe devraient être activés, en France en particulier où le président de la République joue un rôle de premier plan dans ce sinistre projet, et où "la torpeur", notre torpeur, fait de nous des complices.

Cependant, l’expérience historique, la plus récente celle de la deuxième guerre mondiale, témoigne que les résistants sont toujours extrêmement minoritaires mais leur action est incontournable à mettre au bénéfice de la victoire finale.

En lien, un entretien éclairant avec un diplomate britannique.

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