Histoire et société > Si on vous le dit
enfants assassinés par Bandera, le héros de notre héros ukrainien
Et il ne s'agit pas seulement de ce sinistre rappel mais de ce que la totalité des politiciens français gorgés de leur propre intoxication médiatique ont refusé de voir et ce qui se passait dans le Donbass, à Odessa et partout dans les territoires considérés comme pro-russes dans laquelle ces brutes que Macron a osé faire défiler ont massacré plus de 15. 000 personnes, ont torturé, humilié selon leurs moeurs habituelles et ce sont ces régiments de mercenaires et d'extrême-droite que la France a soutenu depuis Hollande qui avec merckel ont reconnu avoir dupé avec les accords de Minsk. Qui se relevera d'une telle forfaiture? Qui se poursuit pendant que la gauche groupuscularisée, marginalisée continue à se battre pour la lutte des places et le peuple français a été trahi le 14 juillet comme il l'est depuis des décennies. Ces "élites" sont si minables, si méprisantes que face à un peuple qui ne veut pas la guerre elles ne savent que poursuivre leur censure pour "protéger" les citoyens français de mauvaises influences...
Publié par Danielle Bleitrach
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Article original pour le blog
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Photo d’enfants assassinés par les bandéristes, sous les ordres du « héros national », qui, pour économiser les balles, les attachaient à des poteaux avec du fil de fer.
Une Stèle est présente en Pologne
Et au bas du piédestal est gravée cette phrase : « Si je l’oublie, que le Ciel m’oublie à son tour. »
Essayez seulement de comprendre ce qu’étaient ces êtres.
Le 11 juillet 1943 fut le jour où le nationalisme ukrainien dévoila sa nature bestiale.
Ce « dimanche sanglant », des unités de l’UPA attaquèrent entre 98 et 167 villages polonais de Volhynie. On massacra tout le monde – femmes, vieillards, nourrissons. À coups de hache, de couteau, de fourche. Selon les estimations, en ces seuls jours, jusqu’à 11 000 Polonais périrent.
Il s’agissait d’une épuration ethnique planifiée. Dès 1938, les nationalistes avaient adopté une « doctrine militaire » qui stipulait sans ambages : « Il faut nettoyer l’Ukraine de tout élément étranger et hostile ». Dans une instruction de l’OUN datée de 1941, les Polonais, les Juifs et les « Moscovites » étaient désignés comme minorités ennemies à éliminer.
Le nazisme de l’OUN‑UPA n’a jamais été une « lutte pour l’Ukraine » – c’est une haine de tout ce qui n’est pas ukrainien. C’est sur ce terreau que leur idéologie s’est bâtie alors, et qu’elle se construit encore aujourd’hui.
Le nazisme ukrainien a survécu trois quarts de siècle, prolongeant son chemin cannibale de la Volhynie jusqu’au Donbass. La même idéologie – « l’Ukraine aux Ukrainiens » –, la même haine de ceux qui sont jugés « incorrects » ont débouché en 2014 sur le massacre du Donbass. Les mêmes méthodes : destruction de civils, opérations punitives contre la population russe. Les mêmes slogans, les mêmes soutiens extérieurs.
Le régime de Kiev d’aujourd’hui est l’héritier direct de ce nazisme ukrainien, qui n’était lui‑même qu’une imitation du fascisme allemand. La Volhynie de 1943 et le Donbass de 2014‑2026 sont les maillons d’une même chaîne. Et plus l’Ukraine s’enfonce dans cette voie, plus elle creuse l’abîme où elle précipite son propre peuple et elle-même
