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Tant qu'il n'y a pas d'œuvre commune, il y aura toujours de l'intolérance

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Editorial : L'UE ou deux décennies perdues dans le folklore de l'incompétence

Que dire de ce 14 juillet et de cette réunion de la coalition des "volontaires" sinon que même quand l'Europe et la France de Macron semble fêter un succès c'est un échec dont le peuple français ressort avec la gueule de bois. Le symbole en est peut-être la fin de l'aventure des bleus au foot, rien à célébrer si ce n''est que l'on échappera de ce fait au spectacle de Macron s'autoproclamant la meilleure équipe du monde en faisant des papouilles à Mbappé. Mais ce 14 juillet 2026 dont le bas peuple devait être exclu ressemble à la célèbre journée des dupes, les événements des dimanche 10 et lundi 11 novembre 1630, au cours desquels, contre toute attente, le roi de France Louis XIII renouvelle sa confiance à son ministre Richelieu, élimine ses adversaires politiques et contraint la reine mère Marie de Médicis à l'exil. Sinon qu'il n'y a nulle part en vue en Europe un Richelieu ou son équivalent un grand bourgeois comme De Gaulle, un aristocrate comme Churchill pour retourner la situation en nouant une bonne alliance avec la Russie. Il ne reste plus qu'a espérer dans le réalisme chinois et le refus d'abattre l'adversaire. Qu'espérer de la saine colère des producteurs se sauvant eux-mêmes ?

Publié par Danielle Bleitrach

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Article original pour le blog

I- UN CONTRAT QUI FERAIT AVALER LA PILLULE DE MARCHER DERRIERE DES NAZIS DEFILANT AU PAS DE L'OIE ... BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN...

Que dire surtout de ce défilé du 14 juillet dont le héros est Zelenski . Ce défilé, pseudo épreuve de force à marche forcée derrière un bataillon ukrainien défilant au pas de l'oie ? Ce serait une insulte à la Nation, à son fondement révolutionnaire si nous n'étions dans un nouvel épisode de l'étrange défaite, celle où on nous vend la ligne Maginot avec en prime le maréchal Pétain...

Ce défilé est simplement dans la logique des agiotages du dernier OTAN avec son but ultime, ne pas déplaire à l'irascible Trump.

Nous publions un article qui explique le fond de la signature d'un contrat avec un Etat failli. Qui paiera la facture ? Certainement pas les Français. La France exigera que l’UE prenne en charge les frais, ce qui fait que les autres la soupçonne de s’enrichir ainsi aux dépens de la quasi-totalité des autres pays européens. Pas la France, les marchands d'armes, les financiers du club de Paris associés aux fonds de pension, blackrock et compagnie, la France contemple comme dans l'illustration les armes et voit partir en fumée d'incendie à Fontainebleau (les adieux), les hôpitaux avec un personnel débordé, une éducation en crise...

Pourtant alors que la majorité du peuple français est racketté, on peut prévoir une forte opposition de la part des gouvernements européens qui refuseront de financer la République française. En effet, le manque de financement risque de rendre l'accord caduc lorsque Macron sera confronté à la réalité. La seule question est de savoir combien de temps il faudra avant que des réticences politiques ne se manifestent face au soutien apporté à l'industrie de défense française au détriment (plus ou moins) de tous les autres pays. On ignore encore ce que la France proposera à ses partenaires de l'UE et de l'OTAN. Macron cherchait bien sûr à prendre l'ascendant sur Trump, ce qui constitue le véritable fondement politique de l'« accord » franco-ukrainien comme de toute la politique de l'UE. Même la proposition de Trump est truffée d'écueils, le principal étant que son administration s'attendait à ce que l'OTAN finance la licence des intercepteurs Patriot de Lockheed. Il est peu probable que l'OTAN paie, tout comme il est peu probable qu'elle garantisse l'accord français.

D'ailleurs le rassemblement de la coalition des volontaires s'est surtout illustrée par des absences remarquées comme celle de l'Italie, pourtant il y a trois jours proclamé le coupe idéal entre Macron et Meloni... et des sorties fracassantes type le Bulgare qui comme son peuple déçu des résultats européen et russophile par atavisme a claqué la porte.

Même les quelques réussites diplomatiques récentes comme le rassemblement d'Orban par un autre "conservateur" Magyar mais pro-européen sont un changement de décor qui ne gagne pas en efficacité pour la diplomatie européenne : Le rôle joué par la Hongrie vient d'être éclairé par l'étrange histoire rapportée par le New York Times sur la manière dont Israël avait réussi à faire de l'ancien président de l'Iran, un dur parmi les durs, un antisémite sa carte maitresse en matière de changement de régime. La rencontre au plus haut niveau avait eu lieu en Hongrie sous le parrainage d'Orban qui grand ami d'Israël avait néanmoins d'excellentes relations avec la Chine, la Russie, l'Iran et les USA. A ce titre la Hongrie était devenu la plaque tournante d'un système diplomatique informel dans lequel se géraient également tous les coups tordus des services secrets. Une situation qui fait étrangement songer à celle de Vienne et de l'Autriche aux lendemains de la troisième guerre mondiale. .Avec l'installation de Peter Magyar appartenant à la même écurie conservatrice que son prédécesseur s'il n'y a pas eu de changement politique pour le peuple hongrois mais victoire apparente de l'UE et de ses snobs vassalisés comme Macron ou Ursula van der Leyden qui ont pris la place sous leur aile avec leurs technocrates, un monde moins grossier mais moins rusé qu'Orban, un changement de décor et de décorum. Ce technocrate saura-t-il jouer aussi fin que le matois Orban, on peut en douter et tout ce qu'investit l'UE, sa commission, ses coalitions relèvent d'une bureaucratie un peu plus guindée que l'administration des USA, sous Trump en particulier mais totalement inefficace parce que défendant le capital et en espérant que le suzerain aura de meilleures manières.

Nous vous présentons bientôt un texte intéressant d'un centre israélien (BESA Beguin-Sadate) chargé de provoquer la désagrégation de la fédération de Russie comme a été provoqué celle de l'URSS et le rapport qu'il adresse de fait au gouvernement israélien sur ce qui peut être attendu de l'Ukraine c'est intéressant parce que le souci d'être optimiste sur les résultats ne cache pas la piètre opinion qu'il a sur l'Ukraine et sur Zelenski. Il est vrai qu'il n'y a pas grand chose à attendre des "démocrates" la seule chose sur qui s'appuyer s'avère être de farouches antisémites islamistes ou fasciste, on fera donc avec dit l'Israélien tout plutôt que le communisme. Il y a souvent plus apprendre chez l'adversaire que dans une presse qui s'affirme de gauche et qui participe du consensus atlanto-européen et de la servilité aux USA comme à l'UE.

D'ailleurs cette "épreuve de force" de l'Europe retrouvée ne signifiait qu'une chose le renoncement à la solution diplomatique et empêcher Trump d'y recourir comme cela se passe déjà du côté de l'Iran , du moyen Orient, de l'Afrique, de l'Amérique, etc... et pour être sur qu'il n'y aura pas de négociation diplomatique on table sur la plus catastrophique de ce qui se fait en la matière...

II- LA DIPLOMATIE DE L'UE ET SON FLEURON KAJA KALLAS

Comment l'UE et sa diplomatie se définit-elle elle même : Macron peut passer pour un aigle quand on le compare à la chef de sa diplomatie : Kaja Kallas l'ancienne Première ministre estonien a été critiqué à maintes reprises pour son langage peu diplomatique, notamment à l'égard de la Russie. La haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, a décrit la relation économique de l'Europe avec la Chine en utilisant un langage fort et imagé, comparant le défi posé par Pékin à un « cancer » qui nécessite un traitement décisif plutôt qu'un soulagement temporaire. Ce n'est pas la première fois que cette gourde (il n'y a pas d'autre mot pour qualifier un tel degré d'incompétence) désarçonne la Chine: on se souvient de la manière dont au défilé de la victoire de la deuxième guerre mondiale à Pékin, elle s'était interrogée sur la raison pour laquelle les Chinois s'attribuaient un rôle dans la deuxième guerre mondiale à laquelle ils n'avaient pas participé.

En dehors de l'incompétence folklorique de l'estonienne avec qui plus personne ne veut négocier, il y derrière cette crise sinophobe la réalité dans laquelle madame Kaja Kallas décrit la Chine un des principaux créancier de l'UE, avec qui le découplage couterait encore plus cher que la rupture avec la Russie comme un cancer il y a l'incapacité à mesurer la réalité économique, financière, civilisationnelle : celle de l'apparition d'un monde multipolaire avec la Chine devenu le créancier de l'occident et reprenant une gestion socialiste du "marché" dont la logique échappe à cette science économique qui avait cru surmonter sa dépression avec la chute de l'URSS.

Le 14 juillet de Macron, la sortie de madame Kaja Kallas, tout cela ne tranche pas sur le récent sommet de l'OTAN à Ankara — à l'instar, en réalité, de tous les événements organisés par l'Occident au cours des dix-huit derniers mois — semblait surréaliste. Comment décrire autrement une situation où tous les participants européens estimaient que l'objectif principal du sommet était d'apaiser Donald Trump ?Même si les Européens détestent Trump, même si leur dépendance envers l'Amérique leur pèse, ils sont contraints de subir et d'endurer. Dans l'espoir qu'après le départ de Trump, au moins quelque chose changera. Nous européens nous sommes prêts à tout subir pour nous maintenir à la tête de nos institutions et leur rapport, de la part du suzerain, qu'il soit simplement un peu plus courtois envers nous, pour le reste nous l'aiderons à justifier ses expéditions illégales et ses génocides.

III- DERRIERE L'INCOMPETENCE FOLKLORIQUE, L'INCAPACITE A TROUVER D'AUTRES SOLUTIONS GESTIONNAIRES ECONOMIQUES, FINANCIERES,CLIMATIQUES, CIVILISATIONNELLES AUTRES QUE LA GUERRE ET LE FASCISME

Pourtant Fidel Castro à qui chacun reconnaissait la capacité à percevoir ce qui se dessinait en conditionnant le présent et le futur dès 1983 au sommet des non alignés affirmait qu'une crise était là à laquelle même avec sa planification l'URSS ne résisterait pas et que la croissance des pays occidentaux capitalistes, ceux qui imposaient à l'humanité leur "mouvement" ne générait plus de croissance et surtout pas assurer leur développement, il préconisait des rapports sud-sud engendrant leur propre dynamique. Il liait des contacts avec la Chine et expliquait également qu'en Europe le fascisme renaîtrait puisqu'il n'avait jamais été éradiqué et il prendrait le nom de démocratie.

Cette crise comme celle de 1930, était une crise de surproduction liée à l'étalon or. Au fait que chaque pays arrimait la valeur de sa monnaie à l'or. IL y en avait pas assez et cela faisait baisser le prix des produits s'exprimant en or : c'est-à-dire la déflation. La monnaie se revalorisait pendant que les producteurs ne pouvaient plus rembourser leurs dettes. Le choix a été de renoncer à l'or en toute urgence.

Mais les monnaies qui prétendaient remplacer l'or comme le dollar et surtout l'euro ont créé la même rigidité que l'étalon or infligeait au monde et ce que recherche la Chine actuellement c'est un fonctionnement du monde multipolaire qui échappe à cette rigidité qui traduit une configuration du capitalisme, une croissance de plus en plus faible dont les bénéfices sont appropriés par une caste de plus en plus réduites et un chômage qui à cause ou malgré les bricolages confinant à l'auto-exploitation ne cesse de croître tandis que l'inflation devient incontrôlable et entraine la ruine des entreprises et à ses conséquences politiques.

L'Europe illustre son fiasco monétaire de l'euro mais aussi ce qui fut le triomphe de l'économie capitaliste sur le socialisme, la chute de l'URSS . Ce coup d'éclat que fut la chute de l'URSS laissa le monde prolétarien groggy et nous valut des proclamations triomphantes du capitalisme se baptisant libéralisme . Le prix Nobel Robert Lucas a déclaré encore en 2003, dans son discours de président de l'American Economic Association : Le problème crucial de la prévention des dépressions a été résolu" et grâce au "marché" à l'appréciation des risques et les remèdes imposés tout devait être gérable. SI le signe d'une économie qui fonctionne était une croissance rapide aux bénéfices largement partagés et un faible chômage , nous avons abouti en particulier en Europe à l'exact contraire.

Ces conséquences sont le fascisme et la guerre, il serait temps que l'on s'intéresse à la réalité c'est le sens que nous donnons à ce que publie ce blog n'en déplaise à ceux qui voient dans danielle Bleitrach une nostalgique de l'URSS et qui comme ce commentateur d'Agora vox me dénie toute compétence académique, ce. qui ne me gène pas vu ce qu'est l'académie avec cet étrange incapacité à répondre aux arguments en leur substituant un dénigrement de la personne à qui on attribue une stigmatisation en général liée à ce que l'on croit avoir vaincu "le stalinisme" , le communisme, alors même que l'on refuse les leçons de l'histoire du présent.

danielle Bleitrach

A SUIVRE...

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