Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Comme nous l’avions prévu, l’UE est incapable de s’ouvrir à l’opportunité offerte par la Chine… et elle a ses relais …

Qu’il soit possible aujourd’hui pour la gauche (cela ne nous étonne qu’à moitié vu l’état de ladite gauche et de ses démissions atlantistes comme ce qui va avec les accommodements avec l’impérialisme déclinant) mais pour le parti communiste, qui tente de reprendre pied dans les intérêts populaires, la souveraineté, prétendre ignorer (ou peut-être renvoyer à l’après municipales de l’été 2026) une élucidation des enjeux géopolitiques de ce type. C’est non seulement de la paix dont il est question mais du droit à la santé sacrifié au nom des intérêts des trusts pharmaceutiques dont la commissaire européenne s’est fait une spécialité tout à fait rentable. Est-ce que cela nuirait en quoi que ce soit à l’élaboration des programmes municipaux et des coalitions chargées de les appliquer ? Non, au contraire, mais en revanche cela renforce ceux qui ont choisi l’inertie et qui ne se cachent pas de voter pour d’autres candidats que les candidats communistes et qui ont tout à gagner à entretenir la confusion et l’étroitesse jusqu’au congrès et déjà de distribuer ce qu’ils savent faire les « cadres » susceptibles de bloquer toute avancée vers le socialisme à la française dans un monde multipolaire. Déjà ils sont en train de promettre mais de ne rien réaliser et de faire de l’université d’été la chasse gardée du PGE plutôt que du PCF. Pendant que les communistes bosseront à l’organisation matérielle, le carnet de bal des interventions se remplit suivant la logique du maitre des cérémonies Roubeaud Qashie qui va nous présenter le galimatias habituel.. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

L'Union européenne estime que ses marchés publics sont ouverts à 95 % à la concurrence internationale, tandis que les entreprises européennes rencontrent encore de nombreuses entraves en Chine.

La Chine contre-attaque. Dans un communiqué publié dimanche, le ministère chinois des Finances a indiqué que les entreprises de l’Union européenne ne seraient plus autorisées à participer aux appels d’offres publics pour l’achat de dispositifs médicaux dépassant un budget de 45 millions de yuans, soit environ 5,3 millions d’euros.

La mesure, entrée en vigueur immédiatement, couvre une vaste gamme de produits, des instruments chirurgicaux aux prothèses, en passant par les équipements d’imagerie et de diagnostic. Elle s’applique à l’ensemble des entreprises européennes, à l’exception de celles disposant d’une implantation directe en Chine. Par ailleurs, dans les offres émanant de pays tiers, la part des produits importés de l’UE ne devra pas excéder 50 % du montant total.

Selon Pékin, cette décision constitue une réponse directe aux restrictions décidées par la Commission européenne le 20 juin dernier. Bruxelles avait alors limité l’accès de plusieurs entreprises chinoises aux appels d’offres dans le secteur de la santé, invoquant un manque de réciprocité dans l’ouverture des marchés publics.

Pékin « contraint de prendre des mesures de restriction réciproques ».

Dans un communiqué distinct, le ministère chinois du Commerce a expliqué que Pékin avait « exprimé à plusieurs reprises, par le biais du dialogue bilatéral, sa volonté de résoudre de manière appropriée ces différends à travers des consultations, le dialogue et des arrangements bilatéraux dans le domaine des achats publics ». Mais, ajoute-t-il, « malgré la bonne volonté et la sincérité manifestées par la Chine, la partie européenne a souhaité persister dans cette voie, en prenant des mesures restrictives et en érigeant de nouvelles barrières protectionnistes ». Pékin estime dès lors avoir été « contraint de prendre des mesures de restriction réciproques ».

Cette montée de tensions s’inscrit dans un contexte plus large de crispation entre Bruxelles et Pékin. Depuis trois ans, les conflits commerciaux se multiplient dans plusieurs secteurs stratégiques : véhicules électriques, industrie ferroviaire, panneaux solaires ou encore éoliennes.

En avril 2024, la Commission avait lancé une enquête sur les pratiques discriminatoires présumées de la Chine dans ses marchés publics de dispositifs médicaux. Il s’agissait d’une première mise en œuvre du nouveau règlement européen sur l’accès des entreprises européennes aux marchés étrangers, adopté en 2022 pour corriger les déséquilibres.

L’Union européenne estime que ses marchés publics sont ouverts à 95 % à la concurrence internationale, tandis que les entreprises européennes rencontrent encore de nombreuses entraves en Chine. Pékin, en durcissant sa position, semble vouloir rappeler qu’elle dispose d’instruments de pression comparables.

En revanche en Ethiopie

L’équipe médicale chinoise donne des fournitures médicales à un hôpital de la capitale éthiopienne

La 25e équipe médicale chinoise en #Ethiopie a fait don de fournitures médicales indispensables à cet hôpital, qui est également connu sous le nom d’hôpital de l’amitié Ethiopie-Chine, situé à la périphérie de la capitale éthiopienne. #médicament

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