Histoire et société (archive 2020-2026)

Dieu me pardonne, c'est son métier...

Sur le livre de Jean-Claude Delaunay et l'intervention de Fabien Roussel

Par Danielle Bleitrach 2 septembre 2020
Textes fondamentaux

Jean-Claude me transmet cette réponse à l'intervention de Jacques Cros sur son blog et que nous avions publiée ici comme commentaire de lecteur. Cette réponse de Jean-Claude est intéressante parce qu'elle apporte des précisions sur sa problématique sur le socialisme, mais aussi le fait dans le cadre d'une actualité qui est celle du discours de Fabien Roussel, le secrétaire du PCF. Jean-Claude et Jacques sont membres du parti et moi je suis sympathisante, mais nous considérons tous les trois que beaucoup de choses concernant notre pays dépendent du renforcement du PCF. Face à ce discours de Fabien Roussel, on peut considérer que le verre est à moitié vide par rapport aux urgences ou a moitié plein par rapport aux dérives qui depuis plus de 20 ans ont réduit ce parti. Le fait est que Fabien Roussel intervient dans les limites du 38e Congrès et qu'il montre la nécessité d'un 39e congrès qui nous permette d'avancer. Il le fait avec sa méthode : préserver l'unité du parti en posant ce qui est incontournable et ce qui mérite débat et il s'avère que son point focal est la nécessité d'avoir un candidat communiste à la présidentielle. Sur ce point je pense que l'immense majorité des communistes est d'accord, mais ce choix devra nécessairement s'appuyer sur la spécificité du PCF, aller vers une autre société, le socialisme, rompre avec le capitalisme. Ici et c'est le sens de cette publication nous souhaitons apporter des éléments d'information et de réflexion (note de Danielle Bleitrach).

Suite à l’échange que j’ai eu avec Jean-Claude Delaunay à l’occasion d’une analyse que je lui ai présentée sur son livre il m’a proposé d’héberger sur mon blog sa contribution au débat qui a lieu. Il me semble que pour la clarté des choses et la compréhension de points obscurs il était intéressant d’accorder l’hospitalité à l’auteur de «Rompre avec le capitalisme, construire le socialisme ». Qu’on ne s’y trompe pas, j’avoue encore des carences dans ma vision de ce qui est en jeu, même si la contribution de Jean-Claude Delaunay m’a éclairé sur plusieurs aspects.(jacques Cross)

J’ai écrit un livre sur le socialisme. Il vient de sortir aux Editions Delga. Jacques Cros, avec sa concision et son honnêteté intellectuelle habituelles, en a rédigé une analyse. Je l’en remercie très sincèrement.

Pour éclairer certains aspects de mon bouquin, que Jacques trouve obscurs, je vais développer quelques remarques. Je vais également profiter de ce que se tient à Malo-les-Bains l’Université d’été 2020 du PCF et de ce que Fabien Roussel y est intervenu.

  1. La première idée est le très grand besoin de mener, aujourd’hui, en France la lutte pour rompre avec le capitalisme. Je crois que Jacques et moi nous sommes d’accord sur ce point. Ce dont je me suis aperçu en écrivant ce bouquin, c’était l’absence totale de cette exigence dans quasiment toutes les luttes, que ce soit celles des gilets jaunes qui se mènent dans toute la France, ou que ce soit les combats qui se mènent ici et là, par exemple en ce moment à Haubourdin, dans le Nord, où la direction de Cargill est en train de licencier près de 200 salariés de cette entreprise. Il y a des luttes. Les travailleurs sont écœurés. La société française est en crise profonde. Sa transformation révolutionnaire est visiblement à l’ordre du jour. Et pourtant, le besoin de cette transformation révolutionnaire est quasiment absent des analyses.

Je note donc avec satisfaction que Fabien Roussel, dans le discours qu’il a prononcé à l’Université d’été 2020 du PCF, à Malo les Bains, se soit prononcé clairement en faveur de cette exigence. Espérons que cela va engager l’action de l’ensemble des communistes dans cette direction.

La première c’est que, oui, il faut mettre un terme à l’exploitation du travail, hommes et femmes réunies, j’en suis bien d’accord. Mais les moyens nécessaires de cette mise à terme, c’est-à-dire une lutte à mort avec la grande bourgeoisie et ses divers soutiens, que ce soit dans les rangs de l’écologie, dans ceux de la social-démocratie ou parmi les voyous, n’est pas évoquée. Si on veut en finir avec l’exploitation capitaliste, il faut pourtant s’y préparer. Il faut être clair là-dessus.

La deuxième est que les rapports sociaux de l’économie ne sont évoqués par notre secrétaire national que d’une manière incomplète, amputée de moitié. C’est bien gentil de dire qu’il faut rompre avec le capitalisme et ses rapports sociaux de production. Mais pour faire quoi ? Pour remplacer l’exploitation capitaliste par «une exploitation post-capitaliste», comme on dit chez les gens bien ? C’est volontairement que je n’ai pas prononcé le mot de socialiste. Le socialisme est devenu un mot maudit de notre vocabulaire politique.

J’ai, en tant qu’individu communiste, la naïve croyance que si l’on me propose de rompre avec le capitalisme, j’ai besoin de savoir «Pour quoi faire ?». Et cela sur les deux plans de la production et de la consommation.

Si l’on me propose de rompre avec les rapports de production capitalistes, j’ai besoin de savoir quels sont les rapports de production que l’on peut raisonnablement envisager pour les remplacer.

Si l’on me propose de rompre avec le capitalisme, c’est-à-dire de rompre également avec les rapports de consommation capitalistes, j’ai besoin de savoir quels sont les rapports de consommation que l’on peut raisonnablement envisager pour les remplacer.

  Consommation finale (ménages,  administrations)Consommation finale individuelle (la bière, les chaussettes...)
Consommation finale collective, (les services publics...)
  Consommation productive (entreprises)Consommation productive individuelle (équipements informatiques, logiciels....)
Consommation productive collective (les services publics...)

C’est par la consommation, qui est l’envers de la production, que les ménages peuvent apprécier le mieux et le plus simplement la pertinence d’une nouvelle société. Celle-ci, par exemple, leur permettra-t-elle de se loger ?

Un autre élément intéressant de ce tableau est celui des consommations collectives. Pendant un certain temps, les ménages et les entreprises ont satisfait leurs besoins collectifs à l’aide des mêmes activités. Les trains peuvent être trains de marchandises ou trains de passagers. Ce ne sont pas les mêmes trains mais c’est la même compagnie qui en assurait la gestion.

Mais ces services collectifs, qui en tant que services publics sont hautement appréciés de la grande masse de la population, sont aujourd’hui privatisés, démantelés, réduits, restructurés par la grande bourgeoisie. Son horizon n’est plus national, il est mondial.

Le point de vue de la consommation nous conduit donc ici encore à dire que la rupture d’avec le capitalisme devrait permettre de retrouver le niveau antérieur de services publics en le développant et en l’adaptant aux besoins populaires.

Il est navrant d’observer que certains communistes ignorent ou méprisent le point de vue de la consommation. Ce dernier n’est pas moins important pour les investissements des entreprises que pour les autres types de consommation. A quoi serviraient de beaux rapports de production qui ne permettraient d’investir que des produits de qualité médiocre ou mauvaise ?

La société nouvelle que le secrétaire national du PCF propose implicitement de construire contient-elle cette dimension de la consommation, au sens large et complet du terme ?

  1. Le premier point, je l’ai déjà indiqué, c’est le fait de parler de fin de l’exploitation sans désigner la classe sociale devant être immédiatement chassée du pouvoir et de l’économie pour que cela soit possible. La fin de l’exploitation capitaliste ne pourra être réalisée sans l’élimination immédiate, complète, définitive, de la grande bourgeoisie en tant que classe sociale.

Ce que je peux espérer de mieux est que Fabien Rousssel ait estimé que son intervention ne pouvait être que très incomplète. Il aurait estimé ne pouvoir faire qu’une seule chose : lancer la discussion. C’est possible. Eh bien dans ce cas, allons-y. Moi, je vous recommande la lecture de mon bouquin. Je suis prêt, quand je pourrai venir en France, à en discuter avec vous.

Jean-Claude Delaunay


Commentaires (10)

Gisèle Colomban
2 septembre 2020

Pour gagner :Dictature du Prolétariat !

Danielle Bleitrach
2 septembre 2020

Ou une vraie démocratie, celle qui enfin reconnait les droits de la majorité sur une minorité de tyrans. Comme la révolution bourgeoise, la terreur a établi la dictature de la bourgeoisie sur les rois et les aristocrates, avec l'appui du peuple dans son ensemble, la dictature du prolétariat doit renverser la tyrannie du capital .

Jean Claude DELAUNAY
2 septembre 2020

Bien entendu! C'est en tout cas l'un des points du débat que nous devons avoir le courage d'affronter entre nous communistes et avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ces idées, puis avec les masses populaires françaises.

En l'état actuel de ce que l'histoire m'a appris, de ce que l'expérience du Programme commun de gouvernement de la gauche m'a appris, de ce que l'observation du monde et de ce que la réflexion me conduit à conclure, on ne peut rompre avec le capitalisme sous l'angle économique sans rompre avec ce système sous l'angle politique.

Tu as raison Gisèle de soulever cette question! Mais ce n'est pas le texte de Fabien qui te conduit à le faire.

Je m'excuse de renvoyer à mon bouquin, mais j'ai commencé un tout petit tout petit peu à réfléchir à cette question. Je pense (j'espère) qu'on va reprendre tout ça. Donc je ne vais pas chercher ici à te convaincre. Je voudrais seulement te convaincre qu'il y a un problème. Et si tu es convaincue qu'il y a un problème, eh bien, réfléchissons ensemble à comment le résoudre.

Y a -t-il un problème? A mon avis oui. Peut-on imaginer que la dictature actuelle de la grande bourgeoisie (une dictature que chacun peut observer) puisse cesser sans qu'un pouvoir totalement contraignant à son égard ne soit exercé? Peut-on imaginer que, lorsqu'une majorité populaire se décidera, en France, pour un changement complet, révolutionnaire, de société, cette grande bourgeoisie acceptera le verdict des urnes sans broncher? Peut-on imaginer qu'immédiatement, les alliés britanniques, allemands, américains, polonais, et autres de cette grande bourgeoisie, resteront immobiles et diront "amen" (surtout les polonais) à toutes les décisions prises en France pour abolir l'exploitation capitaliste?

Peut être ai-je tort d'être inquiet mais dans ce cas dis-moi pourquoi. Et si tu conviens qu'en effet, il y a un problème que devons nous faire, compte tenu de l'expérience que nous avons du socialisme de type soviétique, chinois, cubain, vietnamien, nord-coréen, compte tenu aussi .de ce que nous observons en Amérique latine.

Comme le rappelle Danielle, l'histoire de France des derniers siècles fut aussi une histoire révolutionnaire. A ce moment là, c'était la bourgeoisie qui prenait la place. Qu'ont-ils fait? Que devons nous faire aujourd'hui?

Je suis confiant, nous allons trouver. Nous sommes des gens raisonnables. Mais nous ne sommes pas des super-mous-mous. Nous sommes honnêtes et déterminés.

Jean-Claude Delaunay

ANC Lannion
2 septembre 2020

"<span>Peut-on imaginer que, lorsqu’une majorité populaire se décidera, en France, pour un changement complet, révolutionnaire, de société, cette grande bourgeoisie acceptera le verdict des urnes sans broncher ? Peut-on imaginer qu’immédiatement, les alliés britanniques, allemands, américains, polonais, et autres de cette grande bourgeoisie, resteront immobiles et diront “amen” (surtout les polonais) à toutes les décisions prises en France pour abolir l’exploitation capitaliste ?"</span>

<span>Il est évident (en particulier, les situations de l'Amérique du Sud le prouvent du Chili de 1973 au Vénézuéla et la Bolivie d'aujourd'hui en passant par le Brésil) que la bourgeoisie avec l'aide des USA et de l'OTAN feront tout pour faire échouer la révolution populaire. </span>

<span>Déjà en 1871 la bourgeoisie française n'avait pas hésité à massacrer 30 000 communard-e-s.</span>

<span>Mais comment s'y préparer, comment résister à la violence contre-révolutionnaire inévitable ?</span>

Michel BEYER
2 septembre 2020

Oui....3 fois Oui... à une candidature du PCF à la future présidentielle;
Oui...3 fois Oui!!! ...mais à la condition que ce candidat aborde sans retenue la question du Socialisme en France.
Autrement, ce serait un candidat de plus sur un même programme. Candidat de plus, à qui il sera reproché d'empêcher la présence d'un candidat démocratique au 2ième tour. Je devine que les choses ne sont pas si simples pour F. Roussel. Mais nous n'avons pas besoin d'un programme social-démocrate bis ou ter.
JC.Delaunay pose une fois encore les bonnes questions. Nous avons besoin d'un PCF fort. L'élection présidentielle, dont sérieusement nous n'espérons rien quand au résultat, doit être un moment crucial pour le PCF pour enfin redevenir une organisation révolutionnaire.
Le Socialisme vit bien.....Chine, Cuba, Vietnam. Comme valeur d'exemple, c'est quand même pas mal!!!

reitnomud
3 septembre 2020

N'est ce pas l'introduction du "petit livre rouge" qui disait en son temps:
"Pour faire la révolution, il faut qu'il y ait un parti révolutionnaire."
(Cette évidence faisait beaucoup sourire)
<span>Il y a du pain sur la planche.</span>
<span>Bien fraternellement</span>

S CHALK
3 septembre 2020

On peut pointer un certain nombre de problèmes avec le discours et analyse du PCF, comme J C Delaunay fait ci-dessus, et dont il faut débattre. Mais attention, le programme du parti n'est nullement un "<span>programme social-démocrate bis ou ter". Il y a bien un contenu marxiste que le distingue. C'est ce que le discours à St Malo de fabien met en évidence,et que le changement suite au 38ème congrès a permis de mettre en avant. Il est bien de "rompre avec le capitalisme" qu'il s'agit, et le parti n'est pas dépourvu de propositions dans ce sens.</span>
<span><span class="ql-cursor"></span></span>

Dechamps
3 septembre 2020

J'ai lu J. C Delaunay j'adhère à son discours, mais pourle réalisé... Je crois que l'urgence c'est de remettre le PCF sur les rails d'un parti communiste dans sa forme d'organisation de classe Rrvoluyinnaire pour qu'il puisse mener ce combat,car il n'a plus les forces pour entrainer le peuple dans une bataille de ce niveau, même avec le meilleur des programmes ce n'est pas suffisant pour abattre l'ennemi. Reconstruisont le PCF

Xuan
3 septembre 2020

Les deux sont peut-être liés. Un programme révolutionnaire, "indépendant des partis bourgeois" est aussi une attente non seulement chez les communistes mais aussi dans le peuple.
La révolte des gilets jaunes a mis en avant ceux qui ne parlaient plus, la plupart du temps le prolétariat. Leur colère s'est exprimée mais ils n'avaient pas de théorie révolutionnaire.
C'est une sorte de bolchévisation tant dans l'encadrement et le recrutement que par la théorie marxiste-léniniste qui s'imposerait.

Daniel Arias
4 septembre 2020

L'aspect communiste de la consommation peut être très clair auprès de la population française.
1) Interdiction de tout type de loyers qui ne sont qu'une rente sans production directe: loyers HLM, privés, loyer pour les commerces, les terres et autres activités économiques, en contre partie il faudra penser les investissements sous une nouvelle forme et les institutions pour arbitrer ces investissements. La conséquence serait une baisse immédiate des coûts de bien des produits et nous pourrions même nous permettre le luxe de baisser les salaires et devenir plus compétitifs en gagnant en qualité de vie.
2) Redonner à la sécurité sociale les capacités d'investissements dans les soins, gratuité des soins y compris dentaires et optiques pour des produits de qualité. Fin des forfaits hospitaliers, jours de carence et autre parties payantes. Gratuité d'Internet, téléphone et TV pour les personnes hospitalisées.
3) Gratuité d'Internet et téléphonie comme c'est déjà le cas pour le réseau routier.
4) Gratuité des études de la maternelles à la dernière année d'études supérieures, y compris le logement étudiant, les transports, avec attribution de bourses, pourquoi pas comme en URSS avec 20% de bonus pour les titulaires de mentions au diplômes.
5) Gratuité des transports de personnes pour les activités éducatives ou de production.
6) Réduction du coût de la culture, des spectacles, subventions aux artistes avec pour contre partie obligation de se produire en public afin de proposer une alternative au divertissement stérile du modèle anglo-saxon, développement d'une culture "socialiste" avec promotion des valeurs de justice, coopération, lutte, travail.
7) Augmenter les festivités et les lieux permettant aux personnes de se rencontrer, de tisser des liens. 1er Mai comme point d'orgue, fêter les écoles toutes les fins d'années, concours national des écoles de musiques, célébration des lumières de Rousseau à Lénine, célébration de l'engagement,..
8) Média débarrassés des bourgeois avec une place plus importante donnée aux chercheurs et aux acteurs directs et non plus à des perroquets incompétents et serviles. L'espace publicitaire remplacé par des spots de prévention, d'éducation, d'information sur les services publics, une offre pour la jeunesse de qualité favorisant leur développement et leur implication dans la société, fêter la paix, commémorer l'écrasement du nazisme en rétablissant la vérité, en dénonçant les falsificateurs, la barbarie et les conditions de son avènement, en honorant ceux qui ont contribué à la victoire.
9) Simplification des procédures administratives pour les usagers des services publics, il suffit d'être parent d'élève pour constater le bordel administratif pour éduquer ses enfants. Les moyens informatiques et humains doivent être mis en place, et la gratuité des logements, cantine et transport liés à l'éducation simplifieront le fonctionnement.
10) La liste pourrais être bien plus longue et bien sur à mettre en parallèle des conditions de production de ses services.

Sur le volet défense nous sommes dans une situation dangereuse depuis l'abandon de la production des armes personnelles de nos soldats, remplacement du FAMAS par le HK416 et bien avant du PAMAS par Berreta. Sans compter la dépendance technologique de nos avions de combats aux composants américains. Mais je crains que notre petit pays ne puisse être indépendant dans l'armement, les moyens pour les armes de haute technologie deviennent hors de portée. Les seules alternatives possibles immédiates coopération avec les USA ou la Russie des oligarques a moins d'obtenir des moyens de coopération avec la Chine.
Sur le plan militaire une mesure impopulaire me semble pourtant nécessaire le rétablissement du service militaire afin d'obtenir une composante populaire dans l'armée et la police et la formation de base des citoyens au combat. Même si de nos jours seuls les soldats professionnels sont en mesure de changer le cours d'une bataille, une implication de la jeunesse donne de la cohésion et rappelle que la paix n'est pas un acquis définitif dans un monde dominé par les pays impérialistes.

Ceci ne reste que des souhaits sans organisation du Communisme bien sur au niveau de la France mais également au niveau de l'UE. Non pas pour un eurocommunisme mais pour un embryon de nouvelle Internationale et la construction d'une Union Socialiste Européenne.
Sur ce sujet il serait intéressant de savoir ce qu'il en est dans les autres pays de l'UE.
L'article sur le Parti Communiste Portugais était intéressant.