Histoire et société (archive 2020-2026)

Dieu me pardonne, c'est son métier...

Nouvelles de la cérémonie aixoise : une trés grande réussite

Par Danielle Bleitrach 27 juin 2026
Actualité

Je reviens sur ce que je vous avais annoncé autour de Pascal Fieschi, je peux dire que cela s'est admirablement passé, il y a eu un moment de grâce où chacun a paru donner le meilleur de lui-même, et c'est exactement ce que Pascal aurait souhaité. Peut-être y aura-t-il un compte-rendu plus complet avec l'aide des articles de la presse (il y avait la Marseillaise et la Provence) et ce sont des "impressions", mais je crois que tous ceux qui étaient là ne pourront que confirmer mon témoignage concernant la paix et la réussite qui ont caractérisé cet hommage mérité. merci à tous.

En ce qui me concerne cela m'a remué profondément et j'ai besoin de réfléchir, il est possible que je choisisse de m'arrêter là car j'ai fait ce que je devais mais en tant qu'individu j'ai atteint les limites du supportable, mes forces physiques diminuent et je suis de plus en plus sensible à des choses que je devrais avoir la force de surmonter,

Je dois me donner une ou deux semaines de réflexion pour savoir y compris si je prendrais le relais du nouveau blog histoireetsociete. Il m'apparait de plus en plus évident que si je ne le fais pas il disparaitra personne n'ayant la disponibilité pour faire autre chose qu'écrire un ou deux articles par semaine et des commentaires sur les articles lus, quand ils le sont. Ce n'est pas seulement négatif parce que je me réjouis que Franck par exemple ait des tas d'activités non virtuelles, c'est beaucoup plus important.

Ce que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui je l'ai fait en m'interrogeant sur ce qu'auraient exigé de moi ceux que j'ai aimé et estimé., ceux avec qui j'accomplissais une vie avec la conscience de la devoir au sacrifice d'autres. Ceux que j'estimais être mes véritables interlocuteurs. Et hier j'ai réalisé qu'ils étaient tous morts

Je crois que là j'ai accompli un dernier acte et je suis venue au rendez-vous

Donc je prends un peu de distance pour au moins quelques jours, pour laisse se calmer le tumulte de mes impressions et je ne publiera qu'épisodiquement en complément de cette réflexion. de toute façon ce blog devait disparaître en juillet, nous y sommes presque.

Impressions plus que positives

oui ça a été une telle réussite qu'après mon exposé et celui introductif de Toni Genaro, le premier adjoint au maire a expliqué que lui enfant il étudiait avec des communistes parce que c'étaient eux qui géraient le quartier, aidaient les devoirs et qu'il avait tellement apprécié mon intervention qu'il partageait à 90 % qu'il en envisageait la publication de certains extraits, probablement ceux où il était question des gaullistes, tant mieux!. Et même qu'il aurait aimé aller avec un élu de l'opposition communiste expliquer dans les écoles ce qu'était la gestion en commun des villes, et aussi ce qu'avait été la résistance, les combats communs. Il était gaulliste et était ému que je l'ai cité... il ne s'attendait pas à une telle élévation de cette cérémonie disait-il avec une grande honnêteté

Il y avait des amis jadis très proches de Pascal et moi, mais cela est de l'ordre de l'intime comme d'être confrontée à des ultimes mesquineries, ce sont des scories même si parfois cela use mais j'ai depuis longtemps grâce à Pascal sans doute compris que comme disait Mauriac "il n'y a rien de pire que d'envier quelqu'un que l'on méprise" et dans ce domaine il faut de la parcimonie vu le nombre grandissant de "nécessiteux" que favorise la période... Ce qui était juste était là, dans cette représentation de la direction de ville et deux élus communistes (à gauche) et deux élus de droite (derrière sur la photo, il y a Toni Genaro qui s'inquiète du soleil sur ma tête en plein midi par 37 ° à l'ombre)

mais revenons en à la suite de ce qui aurait pu être fait avec Pascal dans le rôle, jadis avec son charisme, le faire à nouveau pénétrer dans ce petit rassemblement pour qu'il nous dise et visiblement l'adjoint de droite avait compris. il se souvenait des communistes, pas l'unanimité au contraire : non la force de l'intérêt général..Il me l'a dit en aparté : " moi je suis prêt à entendre mais je ne supporte pas la mauvaise foi! " On verra dans le concret mais il était là, il avait FAIT et c'était bien préparé par lui et la jeune chef du protocole.

Moi à la place de ceux qui ont le nom de communistes à Aix en Provence, je me serais investie dans cette mémoire qui m'était proposée, ces rencontres scolaires. Encore faut-il qu'ils y croient et qu'ils ne cherchent pas simplement à se faire voir, qu'ils pensent à ceux qu'ils ont devant eux et pas à eux... Ce ne sont pas de méchantes gens, simplement il leur manque de voir et d'écouter leur interlocuteur...de ne pas croire qu'ils ont convaincu quand ils ont débité leurs discours sans jamais écouter ce que celui qui leur parle a à leur dire, lui répondre quand déjà ils daignent sortir de leurs conclaves. Bref cette grande capacité intellectuelle et pratique: savoir comprendre ce que dit quelqu'un qui n'est pas de leur avis et reconnaitre pour argumenter. Et j'espère que Toni y pensera, lui il a en lui cette vision large...

Tout le dialogue a été de ce niveau d'échange réel chez les élus, les promus à la direction de section il y avait beaucoup de bonne volonté, de dévouement, mais le découragement vient quand vous êtes laissé seul devant vos responsabilités et que vous avez un titre sans la moindre aide, ne serait-ce qu'être écouté dans les difficultés rencontrés. Les élus communistes ne sont pas les seuls à affronter cette difficulté d'assumer une responsabilité et être las des polémiques en séances pleinières, mais ils devraient être en situation de démêler le dire et le faire. pour cela il faut trouver le moyen d'être sur le terrain et pas seulement dans les inaugurations, d'y vivre.

Les élus communistes ont plus que jamais besoin d'un parti bien implanté dans les "masses", Pascal me disait quand le secrétaire de cellule passe même les chiens remuent la queue en le reconnaissant. Les dossiers qui évoluent et transforment se montent aussi à partir de là et pas seulement dans des points de vue de spécialistes. C'est la même chose qu'en matière d'art, pour échapper au conformisme il faut savoir regarder la rue, les hommes et les femmes au travail et après y mettre le savoir, la virtuosité acquise dans les études livresques, dans la jurisprudence.

Quand après nous sommes allés boire à la mairie annexe. Je ne me faisais pas d'illusion sur ce que m'expliquait cet élu gestionnaire et propriétaires des EHPAD manquant de personnel et accablé de travail bureaucratique disait-il, il m'a tout décrit les repas, les couches à changer, je commençais à me sentie juge et partie, mais je l'écoutais et je me disais que tout cela méritait au moins un travail ensemble, avec les personnels, ce n'était pas le mien, mais celui de qui ? C'est vrai qu'il faut être plus nombreux... ça devient urgent...

ARRÊTEZ VOTRE CIRQUE D'APOCALYPSE

Leur enfer on en a marre, il faut trop chaud pour l'ambiance d'apocalypse que vous entretenez, c'est ce que j'ai tenté de dire et que ce blog ne cesse de défendre : arrêtez votre cirque y compris votre foire d'empoigne, vos posts dans les réseaux sociaux, ce n'est pas ça la politique, ça c'est la pratique de Macron et des irresponsables du G7 au nom de qui, au nom de quoi ? .

Il en est de leur guerre comme le cirque en Ukraine et en Iran : L'objectif principal est de produire des images saisissantes pour soutenir la cause ukrainienne dans son ensemble, ou d'accumuler des armadas devant l'Iran alors que la lassitude face à la guerre se fait de plus en plus sentir en Occident et que la situation politique de Trump se complique à l'approche des élections de mi-mandat de novembre, après sa défaite face à l'Iran. Simplement là où ils le peuvent ils favorisent les génocides, la destruction des enfants et des vieillards à Gaza et à Cuba, d'abord comme dans les camps de concentration en toute impunité comme des lâches mais dans cette logique morbide, ils sont en train de détruire notre vie, de nous confronter aux urgences de manière permanente et quasiment de nous proposer l'euthanasie pour issue.

En dehors de ceux qui ont la foi si chevillée au corps qu'ils sont persuadés de retrouver des êtres chers et le paradis et dont je me suis toujours demandé pourquoi cela ne provoquait pas des suicides de masse, moi si on me garantissait de retrouver Pascal et mon autre amour, et bien d'autres, je pars tout de suite, mais visiblement les êtres humains dans leur masse ne fonctionnent pas ainsi. Pensons à la vie et à ce qui peut donner envie de vivre mais ne soyons pas fermés aux cas extrêmes, c'est la bonne méthode, résoudre la majorité et ne pas stigmatiser les marges. Aider sans juger si cela ne fait de tort à personne sauf aux bien pensants. Comme le disait déjà Robespierre chacun doit être jugé à partir de son potentiel de nocivité donc de responsabilité et les puissants plus que les autres. Je crois que l'on aura compris que c'était la philosophie de Pascal, celle qui pondérait sa discipline exemplaire de communiste.

Puisque j'ai été conduite à sans cesse repenser à l'homme aimé, et à tenter de faire partager ce que représentaient ces hommes et ces femmes qui avaient donné notre vie pour que nous soyons libres, ajoutons qu'ils nous ont offert une des parenthèse les plus heureuses de l'histoire de l'humanité. On a même donné un nom à ce temps suspendu : les trente glorieuses et nous n'avons cessé d'exploiter sans vergogne ce qu'ils avaient créé avec leur sang et leur capacité à faire face, leur humanisme.

jugez chacun au prorata de sa nocivité réelle et savoir dégonfler les baudruches et comprendre d'où nait la transformation espérée

Pascal était un individu apaisant, calme, et qui avait une résistance stupéfiante à la bêtise humaine, aux pédants, il se moquait des travers humains et les appréciait même parfois dans leur cocasse grandeur. Mais il avait tout à coup des crises de colère quand ça dépassait les bornes. Je me suis souvenue d'un jour où nous étions partis sur la route d'Aubagne, un autoroute déjà, tout à coup c'était la nuit nous nous sommes retrouvés devant deux voitures accidentées. deux hommes étaient en train de se battre sur le bas côté et il y avait une femme tombée par la portière sur le bas côté qui paraissait pisser le sang. A l'époque il n'y avait pas de portable, des téléphone très éloignés les uns des autres sur les autoroutes, très difficile donc de prévenir les secours. A ma grande stupéfaction, Pascal s'est approché à grande enjambée des deux hommes et il a pris dans ses mains les deux têtes et les a tapées l'une contre l'autre en criant : "espèces d'abrutis vous allez arrêter de vous battre et vous occuper de cette femme pendant que nous allons prévenir les secours!" ça a été radical et cela s'est fait. C'était rarissime et cela a eu lieu en près de trente ans auprès de lui que quatre fois. Cet être si maîtrisé, si urbain ne supportait pas que l'on touche à une femme, un enfant ou même un animal. il détestait le racisme, l'antisémitisme et s'étonnait de l'homophobie: "ça doit être dur à vivre que ce que vous soyez soit une insulte, même dans les livres, ce n'est pas juste". Pourtant la stupidité, la méchanceté gratuite, bizarrement lui étaient tout à coup ces quatre fois insupportable comme si ce relativiste des grands concepts avait un interdit qui le poussait à se jeter physiquement dans la mêlée. De même il y avait des choses qu'un communiste ne faisait pas.

Je rêve parfois d'un reflexe semblable des peuples, l'existence imposée d'une ligne rouge. Parce que ce spectacle, il ne s'agit de rien d'autre est dramatiquement stupide et que personne ne l'accepte quand il y a une telle fatigue, de tels problèmes qui se mulltiplient et nous épuisent. Essayons ensemble de résoudre les problèmes et il y en a.

Aujourd'hui Il fait trop chaud pour accepter le cirque de ceux qui nous dirigent et qui sont complètement hors sol, leur spectacle. Ce sont des apprentis fascistes qui jouissent de la guerre et de la mort mais leur fascisme est dérisoire pétochard. Ils n'ont pas les troupes fanatiques prêtes à mourir pour eux, ils nous font payer leurs drones, leur destruction irresponsable qui ne peut gagner aucune guerre mais les entretient à nos dépends. Il faut qu'ils aient réduit les peuples à un isolement individualiste, un mépris d'eux mêmes bien pesant pour tolérer pareils chefs. Qui peut croire au nouvel axe Meloni-Macron comme rempart contre la menace créée de toute pièce devant la Russie et dans l'indépendance supposée après des chamailleries avec le comique pétomane en chef Trump.

Rendez-vous compte des Pascal Fieschi il y en a eu partout dans toute la France, dans les entreprises comme dans les cités populaires, dans les établissements scolaires et chacun d'eux m'a décrit à peu près les mêmes étapes, les mêmes passages de l'héroïsme à la quotidienneté. en démarrant à deux ou trois après la mise en clandestinité forcée. Je pourrais énumérer certains noms mais ce serait exclusif d'autres et ils sont presque foule dans mon souvenir...

Je suis une vieille femme et je ne supporte plus vos mesquineries, vos stupidités vaniteuses tout cela n'a aucune importance, avec ou sans moi arrêtez. Je pense que ce qui était là je le sentais c'était l'ombre de Pascal sur sa ville, et il y avait cette force de ceux qui avaient vécu une tragédie et qui se retrouvaient devant cette sordide comédie. Henri Krauscki me disait qu'il faut savoir jouer l'acte de Cyrano à la veille de la bataille, il faut tabler sur le meilleur, une sorte de patriotisme 'Ecoutez les Gascons c'est toute la Gascogne" sur le mode "Ecoutez la CGT c'est toute la Cgt "... il faut dégonfler ce qui doit l'être mais être conscient de la nature des défis qui tiennent plus à ce qui doit être créé en général un nouveau cadre de l'intervention publique qui a besoin de l'expérience du terrain, qu'aux vaines polémiques.

Nous en sommes à un étrange paradoxe, plus les factions, le grand n'importe quoi se développe à l'intérieur du parti sous couvert de "démocratie-inertie" plus on devient sectaire dans ce qui nécessite des rassemblements larges comme la paix. Moins on ose dépasser les interlocuteurs imposés. Parce que tout est pensé en alliance électorale et pas en but poursuivi et tâches à faire. Mais je le répète les communistes ne sont pas les plus mal placés, les autres sont encore plus désagrégés, pris dans les querelles avec un clientélisme dont les bénéfices se réduisent à cause du "libéralisme" des privatisations, et maintenant la guerre.

Ce jour-là, j'ai traversé Aix dans la chaleur et je titubais mais chaque pierre, chaque façade me faisait souvenir des moments de jeunesse et de bonheur, de ce dont nous étions capables encore bien que déjà parodiques par rapport à ceux qui nous avaient précédés, nous ceux de la génération de la guerre d'Algérie contemplant les soixante huitards qui eux ne savaient plus rien et jouaient à savoir en accompagnant la liquidation de ceux qui criaient vive la crise ! ...

Tous ces gens là avaient peu à peu oublié à ce qu'était la guerre, le fascisme, il jouaient à se faire peur et continuaient à se diviser, on aurait dit un thermomètre cassé avec le mercure faisant des boules, des groupuscules ... se repoussant les uns les autres dans leur délires électoralistes... Est ce qu'ils avaient besoin d'une piqure de rappel puisque le vaccin ne les protégeait plus.

je titubais dans la rue d'Italie, sueur, nez coulant effet caniculaire et larmes se sont un instant confondues en repensant à des tas de choses, il y a eu le repas sympa. Après à 14 h, avons eu la chance grâce à Toni qui organise des visites pour les communistes dans les musées, d'avoir le conservateur du musée Granet, Bruno Ely, qui est d'une famille aixoise que j'ai connu avec Pascal, un photographe de presse qui était là à toutes les initiatives des communistes, son petit fils nous a offert cette visite commentée de sa collection Cezanne c'était formidable! je croyais connaitre et je découvrais.Cet homme s'était entièrement investi dans l'art de faire partager les trèsors, de les mettre en valeur de telle sorte qu'ils se répondent et nous conduisent à comprendre, à sentir. Lui aussi a mis en avant une politique du recrutement des emplois dans les musées devenus les lieux de clientélisme où l'on case, des moyens de la métropole et du blocage actuel tout en nous initiant à des parcours pedagogique, on apprend à voir, à entendre. Mais cela ne s'arrête jamais, Il n'y a pas de plus grand plaisir que d'apprendre dans un domaine que vous aimez et connaissez. On s'est tout de suite entendus sur la cordée héroïque Cézanne Picasso, plus que l'esthétique, des constructeurs d'univers, des sens, de la pensée, une relation politique d'abord aux travailleurs, aux corps déformés un réalisme fantasmagorique…Picasso et Cezanne voyaient les corps détruits par la guerre, ceux qui en ce moment subissaient les accidents du travail sur les chantiers, ils n'étaient pas charitables mais au contraire ils dévoraient cette déformation, allaient jusqu'au coeur de l'affaire sans pleurnicherie, sans esthétisme...

j'étais proche de l'évanouissement après avoir pas mal marché dans le soleil mais c'était si évident, si juste que je retrouvais des forces. Il m'a promis une visite de sa collection médiévale puisque c'était ma spécialité. Chaque fois que l'on est confronté à ces moments où les choses sont ce qu'elles doivent être y compris dans la provocation face au conformisme de la bonne conscience, je me sens être il y a bien longtemps dans la découverte d'un engagement .

A propos de découverte: ceux qui lisent encore des romans ne ratez pas un très grand roman coréen du sud Hwang sok Yong Mater 2-10 c'est magnifique c'est un grand roman de lutte syndicale, c'est une ode à la classe ouvrière, dans un style direct comme un coup de poing. ça n'a rien à voir mais on sait jamais peut-être qu'il y aura un amateur (je ne dis jamais amatrice mais je sais que vous êtes les meilleures lectrices)

danielle Bleitrach


Commentaires (5)

Philippe2
27 juin 2026

Merci pour ces nouvelles auxquelles on était suspendu. Bravo à vous.
Quoique vous décidiez, je souhaite continuer à vous lire ou relire, i. e. que votre blog puisse rester accessible comme une bibliothèque de référence qui provoque et oblige la réflexion. Affectueusement.

Moroni Mireille
27 juin 2026

Merci pour votre sensibilité et vos connaissances que vous nous transmettez.
Bien à vous ,
Mireille Moroni

Falakia
27 juin 2026

Une belle illustration des élu-Es de Aix , rendant hommage au mari de Danielle bleitrach , et un beau discours de Danielle à son défunt Mari .
L'hymne des luttes sociales et le chant des partisans aurait fait plaisir à Danielle bleitrach pour son défunt Mari .

Franck Marsal
28 juin 2026

Merci beaucoup Danielle pour ce compte rendu d'un moment important et profond dans sa simplicité.

Heureux que tout ce soit bien passé malgré la chaleur éprouvante.

Oui, celles et ceux qui se lèveront pour accomplir le nécessaire sont là, agissant discrètement et observant scrupuleusement pour distinguer les points d'appuis solides indispensables.

FRESKO
28 juin 2026

Un grand merci et un grand respect. J'espère que la flamme de ce blog continuera, d'une façon ou d'une autre.