Histoire et société (archive 2020-2026)

Dieu me pardonne, c'est son métier...

« L’Ukraine reste forte, le soutien de l’Europe ne faiblit pas », prévient Friedrich Merz lors d’un sommet à Berlin

Par Danielle Bleitrach 25 juin 2026
Si on vous le dit
Peut-on choisir la guerre et résoudre les problèmles des Français, le parti communiste français peut-il avoir un programme social audacieux et avoir la politique duPGE, celle su secteur international derrière Boulet et ceux qui sont complices ? Cette question là il faut avoir le courage de la poser à ceux qui organisent un groupe tampon qui va tenter d'obtenir que l'on choisisse un autre candidat que Roussel à la présidentielle à la condition qu'il assume son programme. C'est ce moquer de qui quand tout est fait pour continuer à soutenir au nom de la démocratie, des droits de la femme etr dieu sait quoi le camp atlantiste en justifiant de fait tous les assauts impérialistes. Ne croyez pas que l'histoire se répète elle est une comédie, la grande diffrérence entre le fascisme hitlérien et celui ci c'est que les hordes fanatiques d'Hitler avaient des hommes prêts à mourir pour leur idéologie le Chancelier Merz, Macron et Trump n'ont à leur disposition que des bombes tirées de loin, l'asphyxie et le siège avec armada menaçante devant Cuba mais la peur d'"aller au sol, faire mourir les femmes et les enfants sans réduire par les armes. A un coût terrible qui interdit le développement des peuples agresseurs mais qui a organisé un consensus qui leur interdit de bouger en leur créant une gauche "boulet" qui devient le meilleur argument de la droite. . (noteet traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a prévenu mercredi la Russie que l’Ukraine restait forte et que le soutien européen ne faiblissait pas, en recevant plusieurs homologues européens pour se préparer à un sommet de l’OTAN début juillet.

« Le gouvernement fédéral [allemand] propose que, en tant qu’alliés européens dans l’OTAN, nous apportions à Kiev un engagement financier fort. Le message adressé à la Russie est le suivant : l’Ukraine reste forte, le soutien de l’Europe ne faiblit pas », a dit devant la presse M. Merz en recevant à Berlin le président français et les chefs de gouvernement polonais, italien et britannique. « Nous sommes unis comme jamais sur le plan transatlantique et nous espérons que Moscou en tirera des conclusions. Il est temps d’engager des pourparlers de paix », a relevé le chancelier.

Emmanuel Macron a abondé, saluant un moment de « reconvergence entre les Européens et les Américains » lors du G7 dont il fut l’hôte. « Pour la première fois depuis dix-huit mois, nous avons, tous les membres du G7, signé ensemble un même texte et les Américains avec nous ont dit soutenir l’intégrité territoriale et la souveraineté ukrainienne », a-t-il relevé, appelant à « consolider » ces acquis lors du sommet de l’OTAN prévu à Ankara début juillet.

« L’Ukraine reste forte, le soutien de l’Europe ne faiblit pas », prévient Friedrich Merz lors d’un sommet à Berlin


Commentaires (1)

Lafleur
25 juin 2026

Entièrement d'accord avec toi, Danièle.

Après, le PGE et en France, les éléments de l'ancienne Gauche unitaire (trotskistes au sein du PCF) jouent un rôle significatif. Mais, ce n'est pas les plus néfastes (malheureusement) vu La Riposte etc. Le marxisme impérialiste issu du marxisme occidental est tristement à son zénith.

Aujourd'hui, à mon grand regret d'ailleurs, les principales contestations de cette ligne du PGE viennent de plusieurs partis de gauche nordiques et baltes, qui considèrent la Russie comme une menace sécuritaire immédiate et soutiennent davantage l'aide militaire à l'Ukraine ainsi que la coopération avec l'OTAN. Les partis de "l'eurocommunisme triomphant " sont:
-Alliance de gauche (Vasemmistoliitto, Finlande) est probablement le cas le plus emblématique. Le parti a soutenu l'adhésion de la Finlande à l'OTAN après l'invasion russe de 2022 et s'est éloigné du PGE sur cette question, au point de passer du statut de membre à celui d'observateur.
-Parti de gauche (Vänsterpartiet, Suède) est également beaucoup plus favorable au soutien militaire à l'Ukraine que la ligne traditionnelle "anti-atlantiste" du PGE. Des eurodéputés du parti ont soutenu des résolutions européennes renforçant l'aide à Kiev.
-Liste de l'unité (Enhedslisten, Danemark) a aussi vu certains de ses représentants soutenir des résolutions en faveur d'un appui accru à l'Ukraine.

Cette fracture a contribué à la création en 2024 d'une nouvelle formation européenne, l'Alliance de la gauche européenne pour les peuples et la planète. Plusieurs partis issus ou proches du PGE y ont adhéré. L'un des principaux points de divergence concernait précisément l'Ukraine : les partis nordiques et polonais y défendent un soutien militaire beaucoup plus net à Kiev, tandis que d'autres, comme Podemos, restent opposés aux livraisons d'armes.

Ne pas oublier que la LFI est dans cette nouvelle alliance, comme membre fondateur. Cela en dit long : vu la position de Mélenchon contre les sahraouis occidentaux ou contre les revendications de Madagascar (îles éparses). Mélenchon comme ses deux vieux (Trotski et Mitterrand) est un allié objectif de l'impérialisme contre toute perspective réelle de socialisme et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Foncièrement, c'est toujours un europhile béat de l'Europe "sociale" et un digne héritier de Léon Blum, le social-démocrate munichois anti bolchévique mais partisan "de non ingérence" pour une Europe plus unie et alignée sur les Etats-Unis, faussement anti-coloniale et gérant loyale du capitalisme financiarisé à visage humain (cf. accord blum byrnes).

La partie pour Fabien Roussel, et ses partisans sincères au sein de la direction, n'est donc pas une partie facile. Mélenchon, avec le NPA-A de Besancenot, la GES-Resi de Maximi et le POI de Legrave ont apporté dès début 2022 un soutien à l'Ukraine bandériste et aux gauchistes trotskistes d'Ukraine et de Russie en rupture avec le vote majoritaire du Front de Gauche. Il n'est que se souvenir la violence de Mélenchon contre le pauvre Pierre Laurent en 2013-2015.

En effet, pour l'instant, parmi les grands partis membres du PGE, des formations comme le Parti communiste français, Die Linke (au moins dans sa tradition majoritaire) ou Parti communiste d'Autriche restent généralement plus proches de la ligne officielle du PGE : condamnation de l'invasion russe (malheureusement, oubliant Donbass etc.), refus de l'escalade militaire, critique de l'OTAN et recherche d'une architecture de sécurité européenne indépendante des États-Unis.

Dans ce marasme, seul le Parti Communiste Portugais sauve l'honneur. En effet, depuis le début de la guerre en 2022, le PCP a refusé à plusieurs reprises de formuler une condamnation explicite et isolée de l'invasion russe. Il a développé une analyse selon laquelle le conflit résulte d'un affrontement impérialiste plus large impliquant l'OTAN, les États-Unis et l'UE et a mis l'accent sur la nécessité d'un cessez-le-feu et d'une solution négociée.