Histoire et société (archive 2020-2026)

Dieu me pardonne, c'est son métier...

Ce qu'aucun politicien n'osera dire... cette forfaiture a commencé dans les année 1980 au moins. Ukraine. Vers la fin d'une guerre ?

Par Danielle Bleitrach 25 décembre 2025
Actualité

Effectivement tout est là, il faut demander des comptes à nos politiciens et pour cela prendre un focal élargi. Des voix s'élèvent mais pas dans les partis politiques arrivés au dernier stade de l'acceptation opportuniste, contribuant à la censure générale. J'ai rarement vu un Noël de ce type, partout monte le même cri que celui qui m'a poussée à écrire ce petit livre qui sera imprimé en début d'année 2026, un bilan de la diffusion de notre livre sur la Chine, il débute par ces lignes : UNE CENSURE MILITAIRE NOUS ASSERVIT. Sa finalité : taire la responsabilité de nos dirigeants dans le suicide français, voire celui du genre humain. Non rassurez-vous, il ne s’agit pas d’écrire un ultime chapitre de l’Apocalypse mais d’insister sur le fait que nous sommes victimes d’une classe/caste de goujats. Pourquoi militaire ? C’est un rappel de l’indignation de Zola dans l’affaire Dreyfus comme d’ailleurs de l’exclamation de Jaurès dénonçant lui aussi « l’effroi de l’abîme vers lequel cette caste nous roule ». A savoir quand ces gens-là parlent de patrie pour mieux la trahir..

J'ai écrit ce petit livre de 166 pages en étant allée jusqu'au bout de ma solitude dans une France stupide, à courte vue dans laquelle les gourous de pacotille abondent dans un Clochemerle électoral qui feint d'ignorer que l'on nous conduit vers la guerre et qui en fait un vœux pieux pour mieux entretenir la xénophobie qui leur tient lieu de vision géopolitique. On susurre que l'on veut la paix mais on continue à expliquer que notre désindustrialisation est la faute de la Chine, on voudrait bien ne pas aller en Ukraine mais on continue à contribuer à créer le méchant Poutine coupable de tous les maux, on détruit l'Etat et on flatte les crétinismes autogestionnaires pour éviter de poser la question du socialisme.

Écœurée par cette ambiance générale et la complicité face la censure, j'ai écrit ce livre d'une manière apaisée pour tenter de comprendre quand et comment nous avions accepté cela ? Et pour tenter de retrouver la profondeur historique perdue qui fait de la politique autre chose que ce lieu sordide et déshonorant et qui existe encore dans les nations comme l'immense Chine et le petit Cuba. Ces nations et ces partis qui n'ont pas bradé le socialisme, qui ont conservé un parti communiste digne de ce nom et pas cet ectoplasme et ses satellites haineux groupusculaires, l'ensemble recouvrant tout au plus une social démocratie un peu moins pire que celle qui se prétend la gauche française et a poussé le peuple français vers l'abstention et le fascisme. Tout à coup dans ce Noël 2025, je vois éclore de partout le même cri, des historiens qui n'en peuvent plus du négationnisme ambiant pro-UE complice avec Macron et ses délires bellicistes, ce mathématicien médaille Fields. Malheureusement il y a toujours eu des intellectuels qui se sont bien conduit et qu'on a laissé seuls tant le peu de forces organisées a été minable, opportuniste depuis les années 1980 au moins et visiblement ça continue parce que ces cris se heurteront à la lâcheté collective, à l'anomie qui livre les peuples aux dictatures et à la guerre.

Voici donc s'il vous reste du temps ce que dit ce mathématicien et qu'aucun politicard n'osera reprendre à son compte de peur de perdre un poste de conseiller municipal à Bécon-les-Bruyères ou pire une mairie qu'il perdra de toute façon puisque la gauche est arrivée à ce stade où sous couvert de "radicalisme" un quarteron d'imbéciles et son gourou mitterrandien a décidé d'achever l'autre gauche pour tenter de se créer des positions pour les "présidentielles". Oui nous en sommes là et on feint de ne rien voir pour tenter de préserver le peu qu'il reste de défense à un peuple trahi, à des couches populaires, à une jeunesse qui n'a plus rien vers qui se tourner. On n'ose même plus sortir de son ghetto et aller vers le peuple à qui on n'a rien à dire parce que les militants ne sont plus formés, on a entretenu leur étroitesse, gâché les efforts sciemment du peu qui tentaient autre chose mais il reste comme je le fais dans ce livre à refuser l'esprit de défaite, ce que j'ai retenu de la leçon de Fidel Castro aux Cubains et qui va a contrario de tous ces faux prophètes qui refusent de voir les possibles qui changent la donne.

J'emprunte à Regis de Castelnau cet article :

La Catastrophe Ukrainienne et la démonstration implacable de Laurent Lafforgue : la Russie a gagné la confrontation avec l'occident sur le terrain ukrainien.

Catastrophe ukrainienne : la démonstration implacable de Laurent Lafforgue « La Russie a gagné la confrontation avec l'Occident sur le terrain ukrainien »

Ukraine. Vers la fin d'une guerre

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 La Russie a gagné la confrontation avec l'Occident sur le terrain ukrainien.

Après trois années de guerre d'attrition, l'Ukraine manque d'hommes à sacrifier encore et l'Occident doit constater que ses productions d'armes et de munitions ne sont pas à la hauteur de celles de la Russie, ni en quantité ni en qualité. La Russie a même élaboré et mis en service de nouvelles catégories d'armes dont aucun pays occidental n'a l'équivalent. Quant aux fameuses "sanctions" économiques, elles ont été aussi désastreuses pour les pays européens que bénéfiques pour la Russie dont l'industrie déjà très puissante se développe à nouveau à grande vitesse. Sur le plan politique enfin, la Russie apparaît aux yeux de la plus grande partie du monde comme un champion de la libération de siècles de domination et de prédation occidentales.
Pratiquement tout ce qui nous a été raconté pendant trois ans au sujet de la situation militaire, de l'économie de la Russie et de son prétendu isolement était faux.

Les Etats-Unis sont les premiers à prendre acte de la victoire militaire, industrielle, économique et politique de la Russie. Le projet de la soumettre ou la démembrer est abandonné, et elle est désormais à nouveau considérée comme une puissance de premier plan avec laquelle établir des relations de coopération et de travail fondées sur un respect mutuel. Du moins c'est ce qu'il semble, et il faut espérer que les premiers pas en ce sens seront confirmés.

Le changement radical de politique opéré par la nouvelle administration américaine est grandement facilité par le fait que les voix critiques de la politique anti-russe, émanant en particulier d'anciens militaires (Scott Ritter, Daniel Davis, Lawrence Wilkerson, Karen Kwiatovski,...), d'anciens officiers de renseignement (Ray McGovern, Larry Johnson, Philip Giraldi, ...), de grands journalistes (Max Blumenthal, Aaron Maté, Tucker Carlson,...) ou de personnalités académiques éminentes (Jeffrey Sachs, John Mearsheimer,...), ont toujours été beaucoup plus nombreuses aux Etats-Unis qu'en Europe occidentale et que, étant davantage reliées aux classes dirigeantes, elles y ont depuis longtemps une audience bien plus importante.
Des voix critiques existent en Europe occidentale, comme le commentateur anglais d'origine grecque Alexander Mercouris et son associé Alex Christofourou, l'ancien officier de renseignement suisse Jacques Baud, ou bien en France la géopoliticienne Caroline Galactéros, l'avocat Régis de Castelnau, l'ancien actuaire devenu fondateur de média en ligne Olivier Berruyer (qui avait réalisé en 2014 avec une équipe de bénévoles du site "Les Crises" une série de dossiers aussi fouillés que sidérants sur le coup de Maïdan) ou l'essayiste Emmanuel Todd. Mais, à la différence des Etats-Unis, ces voix ont été confinées aux marges et privées d'accès aux sphères politiques et médiatiques. La seule exception est Emmanuel Todd que des journalistes interrogent parfois, manifestement à titre de distraction, pas pour le prendre au sérieux. Encore est-il loin de dire tout, sans quoi il ne paraîtrait certainement plus jamais dans les grands médias. De manière générale, les critiques européens ont peur, contrairement à un nombre important de critiques américains, et ils s'autocensurent plus ou moins suivant les personnes.
Les travaux d'historiens sont très importants aussi, d'autant plus que les origines de la crise actuelle remontent à loin. Or, on trouve beaucoup plus aux Etats-Unis qu'en France des ouvrages critiques de la politique américaine et atlantique - par exemple celle qui a consisté à récupérer à partir de 1945 les anciens nazis spécialistes de la lutte anticommuniste et à prendre le relai du soutien à leurs collaborateurs en Ukraine et ailleurs. La soumission à l'atlantisme du milieu intellectuel français est devenue telle que les historiens et leurs étudiants en thèse n'écrivent plus guère de travaux qui risqueraient d'écorner les fondements de l'euro-atlantisme, par crainte de ne pas être publié, d'être ostracisé ou de ne pas trouver de poste universitaire, et que la plupart des livres américains non conformistes, comme ceux qui rendent compte du contenu d'archives déclassifiées, ne sont pas traduits. Les quelques historiens français qui restent critiques se trouvent aux marges, comme l'historienne communiste Annie Lacroix-Riz ou l'historien gaulliste Eric Branca.

Prisonnières de leurs mensonges, les classes politiques et médiatiques de l'Europe occidentale, y compris hélas celles de la France, ont fantasmé plus longtemps que les Etats-Unis une victoire impossible de leur Ukraine bandériste. Elles auraient sacrifié à ce mirage jusqu'au dernier Ukrainien, si les Etats-Unis n'avaient pas enfin renoncé au projet d'infliger à la Russie une "défaite stratégique".

Et ce alors que la Russie ne nous avait fait aucun mal, que nous lui étions redevables plus qu'à aucun autre pays de la libération du nazisme, qu'elle avait beaucoup donné pour établir des relations d'harmonie et d'amitié avec les pays d'Europe occidentale, qu'elle était porteuse en particulier d'une longue tradition de francophilie, et que la destruction de nos relations avec elle représente une catastrophe sur tous les plans: économique, industriel, technologique, scientifique, diplomatique, culturel et civilisationnel.

Contrairement à ce que l'on nous a raconté, le projet "Ukraine" de l'Occident n'était même pas justifié par la morale. C'est nous au contraire qui sommes descendus à un niveau de mensonge et de cynisme qui aura nécessairement de lourdes conséquences. Il se trouve que j'ai donné en décembre 2024 un entretien sur ce sujet: https://www.youtube.com/watch?v=79tk5nH531Y

Encore suis-je loin d'avoir dit tout ce qui mériterait d'être dit. Je copie ci-dessous une liste de questions que j'avais notées au fil du temps et auxquelles il est possible de trouver des réponses pourvu qu'on les cherche. Pour cela, il faut et il suffit de confronter les sources.
Voici d'autre part le fichier d'un livre qu'un ami, Michel Segal, avait écrit sur les événements de 2014 en Ukraine. Comme ce livre est épuisé, son auteur en autorise la libre diffusion.

S'il y avait une justice, les responsables politiques et médiatiques du naufrage intellectuel et moral que représente la politique suivie vis-à-vis de la Russie et de l'Ukraine devraient répondre de leurs actes.
Ainsi, des milliers de civils du Donbass et d'autres régions ukrainiennes devenues russes ou de régions russes frontalières, dont des centaines d'enfants, ont été tués dans des bombardements visant les populations effectués par des unités ukrainiennes avec des armes et des munitions occidentales, y compris parfois françaises. Comme ces bombardements se sont poursuivis jour après jour depuis des années, il est impossible que les autorités occidentales qui livraient ces armes aient ignoré à quoi elles servaient.
Ce n'est d'ailleurs pas seulement vis-à-vis des populations russes ou ukrainiennes devenues russes que ces responsables sont coupables mais de l'Ukraine et de tous les Ukrainiens qu'ils ont sacrifiés en les entraînant dans une guerre civile puis une guerre fratricide contre la Russie.

Nous avons besoin qu'au moins les classes dirigeantes de la France et des autres pays d'Europe occidentale soient remplacées, avec leurs zélés serviteurs des médias qui ont alimenté le flot incessant des mensonges.
Mais trouver des remplaçants est très difficile après que, depuis des années, les débats sur les questions essentielles ont été interdits de fait dans l'espace public et, comme chacun a pu en faire l'expérience, souvent même dans les sphères privées.

Particulièrement grave est la manière dont les occidentaux ont sauvé, cultivé, porté au pouvoir et armé la mouvance bandériste ukrainienne qui est fasciste et dont l'histoire et les références affichées sont liées au nazisme et à ses massacres de masse.
Quand les pays occidentaux votent unanimement contre une résolution de l'ONU qui énonce des principes généraux de « Lutte contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée » alors que cette résolution est adoptée par pratiquement tous les pays non occidentaux, les mots ont un sens : leur vote signifie effectivement que, contrairement au reste du monde, les pays occidentaux ne sont pas contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée, et c'est bien ce que l'on constate en Ukraine ainsi d'ailleurs que dans les pays baltes, qui sont membres de l'Union européenne et de l'OTAN.
Ce n'est pas sans raisons que beaucoup de Russes ont vu dans la grande coalition occidentale sous contrôle américain rassemblée contre leur pays une réitération de la grande coalition hitlérienne de l'Europe continentale sous contrôle allemand qui avait cherché à les anéantir il y a 80 ans.

La facilité avec laquelle les classes dirigeantes de l'Occident et une large partie de ses populations ont adhéré à la politique anti-russe insensée qui a été suivie et ont cru à tout ce qu'on leur disait de mal au sujet de la Russie et des Russes, pose la question très lourde de la permanence en Occident d'une part importante du nazisme. L'Union soviétique avait été la cible principale de l'Allemagne nazie qui avait lancé contre elle une "guerre d'anéantissement" visant à exterminer ou réduire en esclavage ses peuples, dans le but de transformer les immenses territoires du monde russe en une aire de colonisation germanique, sur le modèle explicite de la conquête de l'Ouest par les Etats-Unis; et elle a été son principal vainqueur. Si les classes politiques et médiatiques de l'Europe occidentale éprouvaient non pas de la reconnaissance mais du ressentiment pour la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie et ses alliés et supplétifs fascistes de toute l'Europe continentale, elles n'auraient pas agi et parlé autrement qu'elles n'ont fait ces dernières années.

La manière dont l'Occident a mis en avant et fait jouer certains des premiers rôles à des personnalités d'origine juive, comme le président ukrainien Zelensky ou les diplomates "néo-conservateurs" américains Victoria Nuland et Antony Blinken, ne doit pas tromper. Si ces personnalités et des bandéristes ukrainiens se sont alliés et ont imposé en modèles à l'Ukraine des anciens collaborateurs des nazis et criminels de masse, bafouant au passage la mémoire des millions de victimes, cela ne signifie pas que cela n'a rien à voir avec le nazisme. Cela reste dans la continuité du projet principal du nazisme, qui était de détruire la Russie.

Nous avons besoin de nous dénazifier, complètement cette fois.

 Je voudrais recommander un film bouleversant, "Chroniques de la Volga", réalisé en 2019 par le cinéaste français Didier Feldmann pour faire prendre conscience de ce que les peuples d'Union soviétique avaient subi du fait de la guerre d'extermination menées contre eux et de ce que nous et le monde entier devons à ces peuples. Voici un lien pour le visionner:

https://kinow.cinemutins.com/chroniques-de-la-volga.html

 Parlant du sacrifice des défenseurs de Stalingrad, et au-delà d'eux de celui de millions de combattants et de civils soviétiques, la voix du narrateur demande: "Mais en Europe qui s'en souvient ? qui s'en soucie ? qui les honore ?" Si les occidentaux portaient en eux la conscience de ce que rappelle ce film, ils n'auraient pas pu mener vis-à-vis de la Russie et de l'Ukraine la politique abjecte qu'ils ont menée, ils n'auraient pas cultivé et instrumentalisé la bandérisme et le néonazisme dans un pays dont le nazisme avait fait disparaître en trois ans un cinquième de la population, il n'y aurait pas eu de guerre civile ni d'intervention militaire de la Russie, et d'innombrables souffrances et morts auraient été évitées. Et les Européens eux-mêmes seraient plus humains, moins imbus de leur traditionnel sentiment de supériorité, davantage capables d'empathie. Le manque d'empathie des "élites" occidentales se manifeste dans leur indifférence aux souffrances d'autres populations que leurs propres politiques entraînent, que ce soient les populations du Donbass, de l'Ukraine et de la Russie ou celles d'autres parties du monde, tout particulièrement aujourd'hui celle de Gaza écrasée par des bombardements bien plus terribles encore que ceux de l'Ukraine sur le Donbass et privée de nourriture, d'eau potable, de soins, de toits et de toutes les infrastructures nécessaires à la vie humaine.

 Parmi toutes les vérités que le film de Didier Feldmann redonne à entendre, il y a en particulier celle qui consiste à ne pas dissocier la Shoah du plan général d'extermination à l'Est, donc ne pas dissocier la souffrance des juifs de celle des russes et des autres slaves - biélorusses, polonais, serbes, ukrainiens en dehors de la minorité de collaborateurs surtout galiciens - qui forment ensemble ce que le film appelle "la souffrance de l'Est". Les nazis avaient en effet voué les juifs à une extermination totale et les russes et autres slaves à une extermination "seulement partielle", le reste à l'esclavage. Si l'Allemagne nazie l'avait emporté, ce sont des dizaines et des dizaines de millions de slaves qui auraient été exterminés en plus de tous les juifs. L'estimation la plus courante est que, dans les faits, les envahisseurs nazis ont tué directement ou par famines environ seize millions de civils soviétiques et exterminé trois ou quatre millions de prisonniers, en plus des sept millions de soldats soviétiques tués au combat:

https://en.wikipedia.org/wiki/Generalplan_Ost#Scale_of_planned_casualties

 https://en.wikipedia.org/wiki/Hunger_Plan#Plan

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_guerre_nazis_en_Union_sovi%C3%A9tique#Des_crimes_d'une_grande_ampleur

 "Mais en Europe qui s'en souvient ? qui s'en soucie ?"

UNE LISTE DE QUESTIONS:


Commentaires (2)

RV
28 décembre 2025

.../... la gauche est arrivée à ce stade où sous couvert de « radicalisme » un quarteron d’imbéciles et son gourou mitterrandien a décidé d’achever l’autre gauche pour tenter de se créer des positions pour les « présidentielles » .../...

ah oui ?

https://actu.orange.fr/politique/pas-d-accord-a-la-presidentielle-ni-aux-municipales-olivier-faure-ferme-la-porte-a-une-alliance-ps-lfi-magic-CNT000002j7HkZ.html
"Pas d’accord à la présidentielle ni aux municipales" : Olivier Faure ferme la porte à une alliance PS-LFI
nvité sur RTL jeudi 12 juin, le fraîchement réélu premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure a fait savoir qu’aucun accord ne serait conclu dans le contexte d’un scrutin entre le PS et La France Insoumise (LFI). Interrogé sur la possibilité d’un futur accord, il y a fermé la porte : "Ça n'était pas un débat. La réalité est que nous n’irons pas derrière Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle et tout le monde le sait. Et il n’y aura pas d’accord national aux municipales avec les Insoumis", a-t-il déclaré.

.../... le peintre arraché à ses songes, comme une dent, se retrouve tout seul devant sa toile inachevée avec au beau milieu de sa vaisselle brisée les terrifiants pépins de la réalité.../... (Jacques Prévert)

admin5319
28 décembre 2025

a la seule différence près que ceux à qui merluchon fait la peau en priorité comme son gourou bien aimé Mitterrand c'est d'abord les communistes y compris contre fabien roussel, le maire de Vitry et même celui de Gennevilliers pourtant lèche cul de LFI un max... Mais je n'ai pas envie de rentrer dans ce genre de saloperies dont la France politicarde se repaît et qui écoeure tout le monde. Donc le débat est clos.
danielle bleitrach