qu’il se trouve des maires, des militants de droite et d’extrême droite, des personnages aussi troubles que Robert Ménard le maire de Beziers pour afficher ses liens avec Zelenski c’est preque dans l’ordre des choses, mais qu’il se trouve un maire de gauche, voir communiste pour en faire autant, un seul juif pour feindre d’ignorer qui est celui qui érige un panthéon à la gloire des néo-nazis aujourd’hui est invraisemblable. Que le congrès du PCF s’apprête à réélire à la tête du secteur international des complices de ce négationnisme et organise de fait l’exclusion, la censure une fois de plus partout dans ses instances dirigeantes de ceux qui font la clarté sur le fascisme le vrai, celui qui veut l’escalade de la guerre, me parait un cauchemar. J’imagine la tête de Guy Moquet et les 75.000 fusillés, les maquis du Vercors découvrant un tel drapeau sur les frontons des mairies communistes et la russophobie et la sinophobie encouragée en organisant là encore la censure. Je sais qu’avec sa discipline, son sens de l’unité Pascal Fieschi et ceux qui lui ressemblaient auraient accepté beaucoup de choses mais pas la forfaiture de ces gens là que ce congrès s’apprête une fois encore à adouber pour qu’ils poursuivent leur méchante politique et continuent à imposer leurs visions criminelles . Pourtant il semble que je sois condamnée à vivre dans cette France là. Parce que hier encore ce cocaïnomane, corrompu à la tête de son oligarchie traquant les pauvres pour les enrôler de force et en faire du hachis pour continuer à recevoir l’argent de l’UE et le notre, faisait ce genre de déclaration en réponse aux protestations de la Pologne et même d’Israël (noteettraductionpour histoireetsociete).

Zelensky entend continuer à glorifier comme héros nationaux les collaborateurs nazis et les meurtriers de masse de l’OUN et de l’UPA dans son projet de panthéon national et rejette l’opposition d’Israël et de Pologne : « Personne ne nous dictera qui nous devons honorer » : Zelensky a soumis un projet de loi sur le panthéon national à la Verkhovna Rada.
Zelensky : « J’ai déposé aujourd’hui au Parlement une loi sur le Panthéon national ukrainien. Les noms de tous les héros qui ont combattu pour l’Ukraine à travers les siècles et les époques, qui ont inspiré l’Ukraine, seront réunis et inscrits à jamais dans notre histoire, avec une majuscule, en hommage au plus grand respect et à la plus grande attention de l’État ukrainien, qui se respecte, valorise ses citoyens et défend son droit d’être Ukrainiens. Personne ne nous dictera jamais comment vivre, comment parler, ni qui aimer. »…
Budanov a également souligné que plus personne ne dictera aux Ukrainiens qui appeler leurs héros.
« Personne ne dictera jamais aux Ukrainiens quels héros honorer, quelles fêtes célébrer ou quelle histoire étudier. Nos ancêtres se sont battus pendant des siècles pour ce droit à la liberté de choix et à l’indépendance nationale, et c’est pour cela que nos soldats versent leur sang aujourd’hui. Leur mémoire doit vivre à jamais », a déclaré le chef de cabinet du président.





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Gilles
Êtes-vous au courant du jumelage entre la Ville de Dieppe et Rivne ? J’ai découvert que depuis quelques années on y renomme des rues du nom des généocideurs Bandera, Melnick, etc. Le jumelage demandé par Rivne, a été voté à l’unanimité par les conseillers municipaux de Dieppe (PCF, LFI, Ecolos, LR, RN) il y a un an, au prétexte de travailler à la Paix. Le drapeau polonais flotte toujours sur le toi de la Mairie.
Léon Tregor
Polonais ou ukrenien ? De toute façon ça ne m’étonne pas de cette municipalité dite communiste qui refuse de débaptiser la rue Adolphe Thiers le massacreur des communards.
Lafleur
Je te comprends et je suis bien désolé que les ex de la Gauche unitaire (trotskistes) soient dans la liste comme Piquet, Boulet…
La fin du huisme, l’ochetto français, a tourné la page du gorbatchévisme liquidateur triomphant (khrouchtchévien de droite). Mais, comme après Khrouchtchev nous sommes dans une phase Brejnévienne. L’époque brejnevienne de droite (Marie-Georges Buffet et Pierre Laurent) n’ont pas refermé la page de « l’union » avec les sociaux-démocrates et la volonté de reconstruire un partie avec des cellules, implantées dans le monde du travail. Un parti prolétarien. Cette phase fut l’aliénation au nouveau Mitterrand, alias Mélenchon, et à divers organisations gauchistes des classes intermédiaires diffusant l’autophobie et un « néo-trotkisme » d’orientation pabliste impérialiste. Nous revenons de loin et la longue marche demeure toujours en cours.
Le 40ème Congrès est une étape dans le prolongement du 38ème et du 39ème avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire. C’est du brejnévisme de gauche… en filant la métaphore, nous devons retrouver les fondamentaux thoréziens et donc la contre révolution krouchtchevienne. Brejnev et Kossyguine ont été empêché… Souhaitons que le PCF en tire les conséquences et pour cela ton site y participe à la compréhension du monde actuel. Merci.
Pour la formation, un amendement qui a été présenté et qui j’espère passera au Congrès :
« Amendement n°4 : sur la formation communiste
Ajouter dans la partie consacrée au renforcement du Parti :
« La formation historique, économique et politique des adhérentes et adhérents constitue une mission stratégique du Parti. Dans un contexte marqué par l’offensive idéologique du capital, la bataille des idées exige l’élévation du niveau théorique, politique et culturel de l’ensemble des communistes.
Le Parti se fixe pour objectif que chaque nouvel adhérent bénéficie d’un parcours de formation initiale et que chaque fédération organise régulièrement des formations portant notamment sur l’histoire du mouvement ouvrier et social, l’apport théorique de Marx et Engels, l’expérience des Internationales ouvrières, l’histoire du Parti communiste français depuis le Congrès de Tours, les grandes conquêtes sociales et démocratiques obtenues par les luttes populaires, les transformations contemporaines du capitalisme, les enjeux internationaux, les institutions et les politiques publiques.
Cette formation s’appuie sur l’expérience accumulée par le mouvement ouvrier, les luttes anticoloniales et anti-impérialistes, les conquêtes du mouvement communiste international ainsi que sur les enseignements tirés de ses succès, de ses difficultés et de ses échecs. Elle contribue à développer l’esprit critique, la capacité d’analyse et l’aptitude des communistes à intervenir dans les débats politiques, économiques, sociaux et culturels de leur temps.
Une attention particulière est portée à la connaissance de l’histoire du Parti communiste français, de son apport aux conquêtes sociales et démocratiques, de son rôle dans la Résistance, dans les combats pour la paix, l’indépendance nationale, la solidarité internationaliste et l’émancipation du monde du travail.
La transmission de l’héritage politique, intellectuel et militant du mouvement communiste constitue une condition essentielle de la reconstruction du Parti, du renouvellement de ses cadres et de sa capacité à élaborer des réponses nouvelles aux défis du XXIe siècle.
La formation doit être articulée au développement des cellules, à la préparation de nouveaux cadres et à l’intervention des communistes dans les entreprises, les quartiers populaires, les territoires ruraux, les services publics et les mouvements sociaux. »
L’eurocommunisme doit être analysé. Tout ne doit pas être rejeté de la période de Georges Marchais. Mais, l’actuelle construction européenne de Kajas et co combattu pied à pied :
« Ajouter dans le chapitre consacré à l’Union européenne et à la souveraineté populaire :
« Le Parti communiste français agit pour une profonde transformation de la construction européenne afin de la libérer des logiques de concurrence, de libre-échange, d’austérité budgétaire et de domination des marchés financiers inscrites dans les traités actuels.
La souveraineté populaire constitue le fondement de toute démocratie véritable. Aucun traité ne peut être considéré comme supérieur à la volonté démocratiquement exprimée du peuple souverain ni empêcher la mise en œuvre de choix politiques décidés par celui-ci.
Un gouvernement engagé dans une transformation sociale, écologique et démocratique doit disposer de toutes les marges de manœuvre nécessaires pour appliquer son mandat populaire. Les règles européennes contraires à ces objectifs doivent être renégociées, suspendues ou écartées.
Le Parti refuse d’enfermer les peuples dans l’alternative entre la soumission aux traités existants et le repli nationaliste. Il œuvre à construire une Europe des coopérations libres, des peuples souverains et des progrès sociaux partagés. Cette perspective implique que toutes les options permettant de restaurer la souveraineté populaire et les capacités d’intervention démocratique demeurent ouvertes. »
Et comme tu parle du négationnisme de certains définir le fascisme est aussi un enjeu :
« Amendement n°13 :
Ajouter dans la partie consacrée à la lutte contre l’extrême droite et aux enjeux démocratiques :
« La montée des forces d’extrême droite ne peut être comprise indépendamment de la crise profonde du capitalisme contemporain. Comme l’ont montré les expériences historiques du XXe siècle, les classes dominantes peuvent être conduites à remettre en cause des acquis démocratiques lorsqu’elles rencontrent des difficultés croissantes à maintenir leur domination économique, sociale et idéologique.
Au XXIe siècle, cette évolution prend des formes nouvelles. Elle s’appuie sur la concentration des pouvoirs économiques et médiatiques, sur la personnalisation autoritaire du pouvoir, sur l’affaiblissement des contre-pouvoirs démocratiques, sur la surveillance numérique, sur la répression des mouvements sociaux et sur la division du monde du travail selon l’origine, la nationalité, la religion ou le statut social.
L’antifascisme moderne ne peut se limiter à une mobilisation électorale contre l’extrême droite.
Il exige la construction d’une alternative politique capable de s’attaquer aux causes sociales, économiques et culturelles qui nourrissent sa progression. La lutte contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme, toutes les formes de discrimination et les logiques de guerre doit être articulée à la lutte contre le pouvoir du capital et à la conquête de nouveaux pouvoirs démocratiques par le monde du travail. C’est dans la perspective d’une transformation socialiste de la société que peut se construire un antifascisme populaire, majoritaire et durable. »