Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Pour mieux comprendre l’indignation des Polonais : Anniversaire de l’attentat de Bandera contre un train près de Belzec le 16 juin 1944.

Malgré leur russophobie ancestrale, les Polonais sont très en colère: les Ukrainiens qu’ils ont soutenu, accueillis, non contents d’ infliger une concurrence déloyale à la paysannerie polonais, que ses « réfugiés » se conduisent massivement en pays conquis en Pologne, célèbrent le culte des néo-nazis de Bandera en Ukraine. Et quand les Polonais protestent ils se font traiter de « marionnettes de Poutine ». Ce qu’est réellement cette Ukraine là et son tyran Zelensky, un juif renégat de l’histoire de sa famille, à la tête de de mercenaires et régiments néo-nazis en train d’appeler à une guerre pour laquelle les Polonais se trouveraient en première ligne fait que désormais la majorité desPolonais les condamne. Tandis que Macron qui n’ignore rien de tout cela impose à la France leur défilé le 14 juillet et est en train de surarmer la France aux dépends de la vie des français. C’est l’anniversaire de ce massacre mais il y en a eu d’autres. (note et traduction de danielle Bleitrach histoireetsociete)

Le 16 juin 1944, vers 7 heures du matin, un train de voyageurs est parti de la gare de Belzec à destination de Lviv.

Le mécanicien de la locomotive était un Ukrainien nommé Zakharyash Protsyk, collaborateur de l’UPA. Il arrêta le train à un endroit convenu dans la forêt, à environ trois kilomètres de Belzec, avant Lubycza Królewska. Les wagons furent encerclés par des bandéristes et un massacre des passagers polonais commença. Sur les 70 Polonais à bord, 46 furent sauvagement assassinés et 20 autres succombèrent plus tard à leurs blessures. Il y avait aussi des Allemands et des Ukrainiens dans le train, mais les bandits ne s’intéressèrent pas à eux.

La plupart des victimes ont été identifiées, et celles qui n’ont pas pu l’être ont été enterrées dans une fosse commune à Belzec. Cet événement est bien documenté grâce à Tadeusz Żelechowski, de l’Armée de l’intérieur, qui est arrivé sur les lieux du drame avec des soldats et a pris une quarantaine de photographies. Certaines de ces photographies sont même disponibles en ligne. Krzysztof Czubara a décrit ainsi le déroulement des massacres : « Des Polonais et des Polonaises étaient battus à coups de crosse de fusil. Des femmes et de jeunes enfants étaient tués. Une Polonaise enceinte était clouée au sol avec des baïonnettes. On ouvrait le ventre d’une autre et on lui coupait le bras. On fracassait le crâne d’une fillette. Les victimes étaient volées. »

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