Oui à cautionner et sous les modalités assez diverses pour donner l’image d’une empoignade généralisée qui est d’autant plus âpre qu’elle s’arrache les lambeaux d’une idéologie consensuelle devenue bigote et favorisant les bassesses et le mesquineries, les coups de pied de l’âne… et le spectacle vaudevillesque des entrées et sorties à grand bruit, portes qui claquent et embrassades au comptoir entre ivrognes pathétiques.
Selon les responsables américains et une troisième source cité par Axios, le président Donald Trump a vivement critiqué le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d’un appel téléphonique pour l’escalade contre le Liban.
Trump l’a qualifié de « fou » et lui a dit : « Tu es complètement fou. Tu serais en prison si ce n’était pas pour moi. Je te sauve la peau. Maintenant tout le monde te déteste. Tout le monde déteste Israël pour cela.
La première règle devant tout information est de s’interroger sur l’origine du message:
Axios qui rapporte cela est une officine chargée de vendre l’idée que Trump ne serait qu’un épiphénomène et que cela ne change rien à l’excellence démocratique des USA et de ses alliés européens. Cette officine s’est développée à partir de la francafrique renouvelée par la social démocratie, dans un cénacle proche de la camarilla qui règne autour de Macron, des têtes d’oeuf, pantouflant entre le public et les conseils d’administration des monopoles financiarisés américano-européens, en méprisant non seulement le parlement mais même le parti présidentiel.
Sur Cuba, ils n’ont cessé de diffuser de fausses nouvelles qui toutes décrivaient des conversations secrètes d’un « régime » négociant une fuite de la direction y compris autour de raoul lui-même.. Une opération qui puait la CIAà dix lieu… pourquoi cette cet aveu de réddition de Trump ? ce lachage supposé du guerrier par procuration Netanayoun après Zelensky..est-ce pour la paix ? pour rester arbitre comme si les Etats-Unis et Paris restaient neutres au moment même où ils en sont à l’escalade nucléaire, à l’invasion de Cuba pour que le fascisme règne avec le donroisme comme si l’histoire pouvait régresser parce qu’une classe qui n’est plus qu’une caste prétend l’imposer.
qui tient à bout de bras les héros de la politique politicienne française les Zelenski, et les autres, pour Israël et avec lui la tranfiguration de la 2e guerre mondiale il y a compétition entre Trump (la force obscure) et Obama (le preux) Le président américain Donald Trump s’est une fois de plus placé au centre de la politique du Moyen-Orient en déclarant qu’Israël « n’existerait pas » sans son intervention lors de son précédent mandat.
« Sans moi, Israël n’existerait pas aujourd’hui », a déclaré le président américain dans une interview accordée au New York Post.
Le dirigeant républicain a affirmé que ses décisions étaient cruciales pour empêcher l’Iran de renforcer ses capacités nucléaires et de constituer une menace pour l’État israélien.
Selon Trump, l’un des moments clés a été son retrait de l’accord nucléaire promu par l’administration de Barack Obama.Mais cette « compétition » comme celle qui oppose Macron à Trump, en Ukraine, au Liban , en Afrique n’est que partage des rôles. Y a-t-il un seul « prétendant » parmi les quarante valeureux qui soit différent ?
La question n’est pourtant pas sans importance : La hausse des prix de l’énergie provoquée par les tensions entre les États-Unis et l’Iran pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’emploi industriel européen. Jusqu’à 1,3 million de postes sont menacés cette année dans plusieurs secteurs clés de l’économie du continent, a alerté mercredi la commissaire européenne chargée de l’emploi, Roxana Minzatu. Qui va payer l’addition qui s »ajoutera au surarmement lié à la guerre plus que jamais à l’ordre du jour de la « démocratie » contre ce qui la menacerait: les dictatures comme l’Iran, la Russie, la Chine qui contredit cela réellement ?
Le fait est que la France politicarde, telle que le mitterrandisme, l’eurocommunisme l’ont engendrée, est passée avec armé et bagage sous la tutelle de ce monde là… un mélange de « familles » et d’aventuriers type « bel ami » adoptés par le « milieu » comme des tueurs… la france a été domptée on a fait crier à Motand vive la crise, tapie est devenu le herault et ce qui subsiste de cette éradication est partout à la recherche d’un compromis de sommet qui préserve cette situation. L’idéologie de ce tout petit monde qui est « partout » en jouant les « mondains », les initiés, fait que comme le dit très bien Rockhill, leur action a été comparable au « travail » effectué sur les Etats-Unis: faire oublier la nature fasciste de l’Etat capitaliste. Ils ont réussi au moins à provoquer la rupture et à créer un consensus bon chic bon genre de ce que nient ceux pour qui le fascisme est devenu un prétexte pour poursuivre dans une voie qui l’entretient.
Le slogan « halte à la vie chère et on veut la paix » est un levier essentiel mais quel est son point d’appui : la diabolisation de la Russie cause de la guerre, comme celle du « régime » iranien, l’interdiction pour les militants de prendre conscience d’un monde multipolaire qui s’enfle du refus du pillage du sud, une exigence de souveraineté avec pour leadership la Chine. Ce sur quoi il faut laisser planer l’accusation d’autocratie, de capitalisme de fait doublé de tyrannie « stalienne »? C’est sur ce marais que votre levier s’enfonce et vous avec inexorablement parce que nul n’a besoin d’un parti communiste de ce type là, d’une gauche qui divise au lieu d’unir.
Bref ce que nous ne cessons de répéter à savoir que le fascisme est déjà là alors que toute la vie politique, l’électoralisme en particulier maintient l’illusion du soft pouvoir. L’acceptation du néocolonialisme et de la nature répressive de classe ne cesse de grandir en France sur le modèle des Etats-Unis.Oui l’impéralisme et son bras armé a évidé les Etats-Unis, les a mis en état de guerre civile et le landernau politicien nous propose la même voie. Rockhill le reconnait et le dénonce.
Oui mais là aussi ce qui est nié est le processus par lequel a été imposé une telle destruction de la mémoire française et qui est toujours à l’oeuvre aujourd’hui. Quand on mesure à quel point un personnage aussi aqmbigü que Villepin peut faire appel à un imaginaire « gaullien » face à l’exigence de souveraineté française, l’ambiguité du « gaullisme » qui a la même nature de classe que le pétainisme qu’il a combattu qui nie le rôle des communistes, de l’URSS et finit par aller rencontrer Franco et les brumes celtiques mais qui a aussi joué un rôle avec les communistes dans le refus de la domination des USA, l’application du programme de la Résistance. Il est dommage que Rockhill ignore dans cette des CRS réprimant le peuple l’histoire des CRS et la manière dont dans « les événements de Marseille » ils ont fraternisé avec les communistes et ont servi de prétexte à l’éviction des communistes du gouvernement sous la décision des Etats-Unis intimant qu’ils soient chassés.
Désormais il faut nier ll’existence à l’intérieur de l’Etat d’une guerre de position dans lequel la présence d’un parti communiste thorézien marxiste léniniste a structuré la résistance française et a encore de vagues échos aujourd’hui. C’est ce moment là du refus de la défaite et de la résistance à l’impérialisme des Etats-Unis que chacun a sa manière prétend étouffer, la droite, l’extrême-droite, la social démocratie, mélenchon et cerise sur le gâteau le compromis qui se dessine derrière l’atlantisme troskiste d’un Boulet et d’une fausse conception de l’unité, entre soi, loin des masses, loin du monde du travail.
‘Comment une victoire et une guerre de la dimension du Vietnam a pu être digérée relativement rapidement par l’impérialisme et comment celui-ci a été en état très rapidement de mener une controffensive telle que s’est divisé le socialisme réel puis effondrée l’URSS, comment cette « fin de l’histoire » n’en a pas été une et comment la victoire s’est avérée un tel ébranlement qu’aujourd’hui l’escapade iranienne peut avoir des conséquences plus destructrices pour l’hegémon que l’affrontement titanesque des années soixante et dix? L’avatar, le syndic de faillite rejoue Apocalyspe now après avoir promis paix et prospérité à sa base. C’est le thème que nous avons choisi d’aborder aujourd’hui en plaidant pour une stratégie qui tienne compte de la réalité de cet impérialisme, ses défaites asymétriques et sa dangerosité fasciste. La nécessité pour adopter une stratégie de ne pas s’en tenir à l’événement mais de reconstituer les processus historique, nationaux et aussi la géographie, retrouver les cadres de la mémoire sans lesquelles la lutte des classes s’enfonce dans l’inertie, les divisions et la jacquerie.La situation n’est pas celle du Vietnam mais la référence est importante pour comprendre le processus par lequel l’impérialisme défait partout a réussi une contrerévolution transformant sa propre crise en celle de la planète et en prenant appui sur toutes les formes de sous développant qu’il avait pu générer.Le fascisme s’est mué en néolibéralisme antitotalitaire et cette façade s’écroule à son tour, ne soyons pas en retard d’une mue et voyons la nature de la bête immonde aujourd’hui.
l’impuissance ne nait pas du désir d’imposer sa propre vision, de se prendre soi-même pour un sauveur de plus, un gourou la situation groupusculaire en regorge mais au contraire de bien mesurer l’impact quasi nul d’un site, ce que l’on a défini dans cette débâcle comme « influenceur ». Ne pas perdre son temps avec les illusions de ce que peut faire Histoire et societe et les autres devant une telle acceptation? Tenter de rompre avec l’entre soi pour forcer au dialogue dans le réel pas dans le virtuel.
mais qui est capable d’entendre cela? Qui y a-t-il d’étonnant dans la désertion du « politique » vers la vie privée, privée de quoi ?
danielle Bleitrach
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