Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Qu’est-il arrivé au deuxième pétrolier russe à destination de Cuba ? la double face de ceux qui acceptent de stigmatiser la Russie tout en jouant les pleurnicheurs sur Cuba..

L’analyse de ce sujet est présentée par la Russie selon Alvarez Bencomo.Mais cela nous permet d’interroger la tartufferie de la France et en particulier de ceux qui comme le PCF avec Roussel et la LFI avec Melenchon affirment soutenir Cuba et dénoncer le blocus tout en appuyant toutes les sanctions et les stigmatisations à l’encontre de la Russie au nom du vertueux petit peuple Ukrainien (dont les dirigeants s’avèrent corrompus, d’extrême droite et un abcès de fixation pour toutes les entreprises de mercenariat menées dans le monde entier). Comment peuvent-ils s’affirmer contre le blocus de Cuba et dans le même temps approuver par leur silence la manière dont Macron arraisonne un pétrolier russe en plein atlantique? Quand nous dénonçons la nature globale du retour du fascisme et que nous disons que nous ne pouvons pas espérer un changement du 40 e congrès du PCF s’il poursuit tous les compromis foireux de sommet en voici un de taille: Vous approuvez de fait par votre silence et même par vos manifestations bruyantes et opportunistes tout ce qui a été fait contre la Russie, vous vous êtes affublés de la cocarde ukrainienne, vous avez crié à l’Assemblée nationale « Gloire à l’ukraine » le cri des nazis et alors que vous prétendez soutenir la paix, une solution négociée, que vous dénoncez le sort de Cuba, votre politique n’a pas changé d’un iota, la Russie est coupable de tout et Macron a raison d’arrainsonner les pétroliers de « l’infâme Poutine » quitte à contribuer à l’asphyxie de Cuba. Comment voulez-vous qu’un individu sensé vote pour des gens pareils. (note et traduction de danielle Bleitrach)


🤔🤔Un análisis sobre este tema lo expresa Rusia

RAPPORT DE SITUATION : RÉSERVOIR DE PÉTROLE UNIVERSEL RUSSE, BLOCUS AMÉRICAIN ET RESPECT DES OBLIGATIONS INTERNATIONALES

Faits avérés : Le pétrolier russe Universal, à destination de Cuba et transportant du carburant, a été menacé d’interception navale par les États-Unis.
Il a modifié sa trajectoire, s’arrêtant à 1 600 km des côtes cubaines, avant de poursuivre sa route vers l’Atlantique Sud. Son statut actuel est « destination en attente ».

Cuba est confrontée à une grave crise énergétique depuis le 9 janvier 2026, aggravée par l’embargo pétrolier imposé par Trump le 27 janvier 2026, suite à la déclaration de Cuba comme une « menace pour la sécurité nationale ».

Un seul navire russe, l’Anatoly Kolodkin, a livré du pétrole brut à Cuba, et seulement après avoir reçu une autorisation temporaire spéciale de Washington.
.Des questions juridiques et politiques se posent.

Quel obstacle de fait ou de droit empêche la Fédération de Russie, puissance navale dotée du droit de veto au Conseil de sécurité, de respecter son engagement public envers Cuba ? Le droit international n’interdit pas le commerce entre États souverains et non belligérants. La doctrine du blocus pacifique n’est pas universellement reconnue en dehors du cadre de la Charte des Nations Unies.

Les États-Unis peuvent-ils intercepter un navire russe en eaux internationales sans risquer un conflit armé ? Une interception en haute mer constituerait un acte unilatéral susceptible d’être qualifié de recours à la force (article 2.4 de la Charte des Nations Unies). Cependant, l’expérience montre que la dissuasion russe dans les Caraïbes n’est pas équivalente à celle déployée dans la Manche ou en mer Noire. L’absence d’escorte navale russe dans les eaux proches de Cuba est un facteur pertinent pour évaluer la crédibilité d’une telle action menaçante.

Pourquoi la Russie n’escorte-t-elle pas ses navires vers Cuba comme elle le fait pour la Manche ? Dans les Caraïbes, la Russie ne dispose pas de base logistique permanente.

La projection de puissance navale dans la région n’est pas une priorité par rapport à d’autres théâtres d’opérations (Ukraine, Arctique, Méditerranée orientale).
Selon l’évaluation russe actuelle, le coût politique d’une confrontation directe avec les États-Unis dans leur « arrière-cour » l’emporte sur l’avantage symbolique que représente la garantie des approvisionnements à Cuba.
Les gestes ont-ils une importance, ou seuls les discours comptent-ils ?

En droit international et en relations diplomatiques, un engagement sans soutien matériel (routes sûres, escorte, assurance-guerre, clauses d’indemnisation) relève de la déclaration politique, et non de l’obligation exécutoire. L’Universal n’a pas été intercepté, mais il n’est pas non plus parvenu à destination. C’est un fait, non une opinion.

Rien, sur le plan juridique, n’empêche la Russie d’escorter ses navires jusqu’à Cuba. L’obstacle est d’ordre stratégique et logistique. Une promesse faite sans déploiement de ressources conséquent n’est que vaine rhétorique. Et en période de blocus, la rhétorique ne sert à rien. Nous exigeons davantage. Toujours la Russie.

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— pensive, avec Ernesto W. Cruz Sánchez et 

15 autres personnes, à Camagüey, Cuba.

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