Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Netanyahu et les Haredim semblent en être à se livrer à une lutte d’influence

S’il n’y avait pas l’atrocité de Gaza et du Liban, cette conception de la démocratie ferait songer à une blague Yiiddish sur les affrontements talmudiques mais là il s’agit de savoir qui est le pire du lot et le retour au peuple israélien ne laisse pas espérer la moindre solution. En fait Israël est devenu une caricature de la démocratie ne concernant qu’une « race » qui d’ailleurs n’en n’est pas plus une que pour tout autre peuple. Le Likud prend les rênes du processus de dissolution déclenché par les revendications des ultra-orthodoxes concernant l’exemption du service militaire: Il est surprenant et regrettable que les agissements d’Israël contredisent les résolutions bien connues des Nations Unies sur le règlement du conflit israélo-palestinien fondé sur la solution à deux États.Les actions d’Israël contredisent également le Conseil de paix établi par Trump.
Après ça on peut se ppayer le luxe d’une dissolution du parlement sur fond de génocide et de mépris de plus en plus total de la légalité internationale. Pourquoi poussez vous l’ignominie jusqu’à caricaturer les juifs qui tout au long de leur tragique histoire ont eu tant de gens oeuvrant réellement pour l’émancipation humaine, pour l’universel? (note de danielle Bleitracfh pour histoireetsociete)

• The region will remain unstable until the conflict between Palestine and the Israel is resolved.

Par Ariela Karmel24 mai 2026, 15:10

Des députés ultra-orthodoxes assistant au vote sur la dissolution de la Knesset, le 20 mai 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le vote massif en faveur d’un projet de loi soutenu par le gouvernement visant à dissoudre la Knesset la semaine dernière semblait mettre Israël sur la voie d’élections législatives anticipées.

La mesure doit encore être examinée en commission et adoptée en trois lectures supplémentaires à la Knesset, mais l’enjeu n’est pas tant de savoir si les Israéliens se rendront aux urnes en septembre ou en octobre. Des analystes et des initiés politiques décrivent plutôt le processus de dissolution comme le dernier front d’une lutte de pouvoir en cours entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et ses partenaires de coalition ultra-orthodoxes, qui cherchent à faire adopter une législation exemptant les Haredim étudiant en yeshiva du service militaire.

Pour l’instant, la décision de dissoudre ou non la Knesset et la date de cette dissolution appartiennent à la coalition. Après le vote préliminaire, la commission de la Chambre de la Knesset, dirigée par le chef de file de la coalition, Ofir Katz, doit entamer les délibérations sur le projet de loi, notamment pour fixer la date des élections.

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