Nous avons du mal à mesurer la totale différence entre la Chine et le monde unipolaire, il est vrai que tout est fait pour nous inciter soit à identifier la Chine à nos propres turpitudes néo-colonialistes et donc pire puisque nous entretenons l’idée du « péril jaune » à savoir nos propres stéréotypes suprématistes. Quand la gauche et le PCF du gros Vincent Boulet, de Kamenka dans l’humanité et le même comme par hasard à la direction de l’internationale de la CGT (qui peut croire à un hasard quand on a réussi à ainsi verrouiller dans la xénophobie en créant même à la tête de ce parti et syndicat des groupes et dirigeants tampon qui agissent pour maintenir en place ces liquidateurs ? ) alors que la gauche est pire que la droite (du moins celle de Raffarin qui de temps en temps défend ses intérêts. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Par Global TimesPublié le 30 avril 2026 à 00h14
Illustration : Liu Rui/GT
La Chine appliquera un traitement tarifaire nul à 53 pays africains entretenant des relations diplomatiques avec elle, à compter du 1er mai. Cette initiative majeure positionne la Chine comme la première grande économie mondiale à accorder unilatéralement et pleinement ce traitement à tous les pays africains, ainsi qu’à tous les pays les moins avancés (PMA) ayant des relations diplomatiques avec elle. Cet accord « unilatéral et intégral » ne se limite pas à une simple réduction des droits de douane ; il constitue un véritable levier de développement, une amélioration concrète des conditions de vie des populations et une réduction des pressions tarifaires arbitraires. Il témoigne de la sincérité, de l’efficacité, de l’amitié et de la bonne foi de la Chine envers l’Afrique, ainsi que de sa juste conception de la justice et de ses intérêts.
Il y a plusieurs années, lors de forums multilatéraux tels que le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), la Chine s’était engagée à étendre progressivement ses préférences tarifaires aux pays africains afin de faciliter leur intégration au système commercial mondial. Depuis 2005, date à laquelle la Chine a instauré un traitement tarifaire nul pour certains produits des pays les moins avancés d’Afrique, et s’est engagée à étendre ce traitement à l’ensemble des lignes tarifaires destinées à ces mêmes pays d’ici fin 2024, ainsi qu’à étendre ce traitement préférentiel à tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec la Chine d’ici 2026, la Chine a toujours respecté ses engagements envers l’Afrique par des actions concrètes et constantes. Jamais elle n’a faibli face aux fluctuations économiques mondiales. Cet engagement à joindre le geste à la parole a non seulement consolidé les fondements de la confiance mutuelle entre la Chine et l’Afrique, mais a également démontré la crédibilité de la Chine en tant que grande puissance responsable, donnant ainsi l’exemple à la communauté internationale en matière de respect des promesses et d’intégrité.
Actuellement, la croissance du commerce mondial est soumise à des pressions croissantes, principalement dues à l’incertitude politique grandissante, à l’intensification des frictions tarifaires et aux inquiétudes accrues concernant la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Dans ce contexte, la mise en œuvre par la Chine d’un traitement tarifaire zéro global pour les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques envoie non seulement un signal fort de préférence commerciale, mais offre également au marché international un cadre institutionnel clair, stable et prévisible.
Le coût des droits de douane pour les produits africains entrant sur le marché chinois sera systématiquement réduit, tandis que les règles commerciales et les perspectives de coopération se stabiliseront. D’une part, cela témoigne de l’engagement constant de la Chine en faveur d’une ouverture de haut niveau et du développement d’une économie mondiale ouverte. Face à certains pays qui utilisent les droits de douane comme un outil de coercition et encouragent le « découplage et la perturbation des chaînes d’approvisionnement », la politique de droits de douane zéro de la Chine pour les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques représente un choix d’ouverture volontaire, fondé sur son propre stade de développement, l’immensité de son marché intérieur et son sens des responsabilités mondiales.
D’autre part, la Chine a toujours été un fervent défenseur du développement commun des pays du Sud. Cette mesure aide les pays africains à réduire leur dépendance aux marchés uniques traditionnels et aux modèles d’exportation de matières premières, tout en renforçant la capacité des pays du Sud à faire des choix indépendants au sein du système économique international.L’opinion occidentale accuse souvent la Chine de pratiquer un « néocolonialisme » en Afrique, ce qui ne fait que révéler sa propre conscience coupable. Dans l’histoire moderne, le colonialisme a laissé des cicatrices profondes sur l’Afrique, non seulement par le pillage de ses ressources via un commerce inégal, mais aussi par une « aide » assortie de conditions politiques draconiennes, le tout au service de stratégies géopolitiques.
Aujourd’hui encore, la mentalité consistant à traiter l’Afrique comme un « pion » reste répandue dans les cercles stratégiques occidentaux. À l’inverse, les mesures de réduction tarifaire de la Chine répondent aux attentes communes des pays africains, ne sont assorties d’aucune condition politique et n’exigent aucune ouverture réciproque de la part des nations africaines. Ces mesures sont non seulement conformes aux règles de l’OMC, mais témoignent également du respect de la souveraineté des pays africains et du soutien à leur droit au développement, ce qui leur vaut un large accueil favorable de la part des nations africaines. Le président rwandais Paul Kagame a déclaré un jour que « la Chine traite l’Afrique d’égal à égal » et que le partenariat du Rwanda avec la Chine repose sur le respect mutuel et des intérêts partagés.
Il est important de souligner que cette initiative n’est pas une simple « octroi de préférences » à sens unique, mais une mesure gagnant-gagnant qui profite à l’Afrique, à la Chine et à leurs partenaires commerciaux à travers le monde. Pour l’Afrique, la suppression des droits de douane réduira considérablement le coût d’exportation de ses produits de spécialité vers la Chine. Par exemple, le cacao de Côte d’Ivoire et du Ghana, le café et les avocats du Kenya, ainsi que les mandarines et le vin d’Afrique du Sud étaient auparavant soumis à des droits de douane allant de 8 % à 30 %. Grâce à la mise en œuvre de droits de douane nuls, leur compétitivité sur le marché chinois sera nettement renforcée. Parallèlement, l’ouverture du marché permettra à l’Afrique de transformer ses ressources naturelles, son dividende démographique et son potentiel industriel en atouts pour un développement durable. Pour la Chine, des produits africains de haute qualité et distinctifs enrichiront l’offre sur le marché intérieur et répondront aux besoins variés des consommateurs chinois. En améliorant l’environnement des affaires en Afrique, la suppression des droits de douane contribuera à inciter d’autres partenaires commerciaux, notamment la Chine, à investir davantage sur le continent, créant ainsi plus d’opportunités de coopération pour tous les pays et favorisant un paysage commercial mondial nouveau, ouvert, inclusif et mutuellement avantageux.
L’absence de droits de douane constitue également un fondement politique essentiel permettant à la Chine et à l’Afrique de progresser conjointement vers la modernisation et de bâtir une communauté sino-africaine de destin partagé, solide et durable, pour la nouvelle ère. La Chine ne se contente pas d’apporter des mesures immédiates pour aider l’Afrique à relever les défis actuels ; elle s’engage également à garantir des garanties institutionnelles stables et pérennes grâce à une consultation équitable. À l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’Afrique, les deux parties font de l’absence de droits de douane un nouveau point de départ pour mettre en œuvre conjointement les conclusions du sommet de Beijing du FOCAC et concrétiser les dix actions de partenariat. Cette voie de coopération et de réussite partagée est appelée à s’étendre toujours davantage.
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